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La tâche s’annonçait plus que compliquée pour le BesAC (12e) ce soir. Face à Saint-Vallier (2e), et privé de Nikola Knezevic, les hommes de Nicolas Faure se sont inclinés 105-77.

Sur une bonne dynamique avec 3 victoires lors des 5 dernières rencontres, les bisontins se présentaient face à un obstacle de taille, hier au gymnase des Montboucons. Face à eux, Saint-Vallier, candidat à la montée en Pro B, et invaincu depuis 13 rencontres. Dès l’entre-deux, la différence de niveau intrinsèque se fait ressentir. Les Drômois sont impériaux en défense et asphyxient une attaque bisontine à la peine. Menés 4-2, Saint-Vallier inflige un 12-0 au BesAC pour prendre un premier écart dans la rencontre, 14-4 (5e). Besançon n’est pas aussi sérieux défensivement que lors des matchs précédents et offre beaucoup de tirs ouverts aux joueurs saint-vallierois. Ces derniers profitent parfaitement des largesses bisontines pour accentuer l’écart très tôt dans le match. Pour ne rien arranger, les hommes de Philippe Namyst font preuve d’une réussite insolente derrière l’arc (10/14 à 3 points à la mi-temps), et mènent déjà de 19 points à l’issue d’un premier quart-temps à sens unique, 30-11. Le deuxième quart-temps est tout aussi compliqué pour les bisontins malgré un écart qui se stabilise. Aaron Anderson et Valentin Vitale-Boiteux trouvent un peu d’adresse  et permettent au BesAC de sortir la tête de l’eau offensivement. Insuffisant pour faire douter les drômois, qui continuent de maintenir une adresse invraisemblable au tir (75% au tir en 1ère période). À la pause, Saint-Vallier a déjà inscrit plus de points que le précédent adversaire des bisontins Kaysersberg sur l’intégralité de la rencontre, 60-39.

Un sursaut d’orgueil trop tardif

Au retour des vestiaires, le festival à 3 points continue pour Saint-Vallier qui prend le plus gros écart du match avec 26 points après 5 minutes de jouées dans le 3ème quart-temps (75-49). Moment choisi par les Bisontins pour faire preuve d’un sursaut d’orgueil. Les hommes de Nicolas Faure sont plus appliqués en défense et parviennent à profiter du temps faible drômois pour revenir à 15 points et mettre quelques doutes dans les têtes saint-vallieroises. Malheureusement, les bisontins reviennent de trop loin. Malgré quelques tirs primés d’Aaron Anderson notamment, Saint-Vallier fait le dos rond, et remet un coup sur la tête du BesAC à chaque fois que ces derniers pensent revenir. Finalement Saint-Vallier reprend ses 20 points d’avance après 4 minutes de jouées dans le dernier quart-temps. Nicolas Faure dépose les armes et décide de donner du temps de jeu à Mounir Labouize, et aux très jeunes Théo Faure et Tom Clot. La marche était trop haute pour des Bisontins qui n’ont pas su répéter les efforts aperçus lors des dernières rencontres. Kevin Lavieille, auteur d’une bonne rencontre individuellement, s’est exprimé à notre micro à l’issue de ce match : « On sait qu’on n'a pas le droit à l’erreur face à une équipe comme ça. malheureusement on a commencé en dilettante et chaque erreur s’est payée cash ». La bande à Glenn Duro devra relever la tête rapidement puisque 3 matchs attendent le BesAC en une semaine. Les bisontins iront samedi à Andrézieux, mardi à Mulhouse, avant de recevoir vendredi prochain Orchies.

Les stats

Besançon Avenir Comtois (6-15) 77-105 (19-2) Saint-Vallier Basket Drôme

31/72 (43%)          TIR          38/55 (69%)

5/21 (24%)            3PTS          14/24 (58%)

10                  PD                  28

15                  BP                  15

 

Aaron ANDERSON    23 pts - 1 pd - 2 rbd  (7/15 au tir)

Kevin LAVIEILLE      18 pts - 1 pd - 15 rbd (9/15 au tir)

Murat KOZAN          11 pts - 1 pd - 4 rbd   (4/11 au tir)

Jordan HICKS           9 pts - 2 pd - 2 rbd   (4/8 au tir)

Valentin V-BOITEUX  8 pts - 2 pd - 4 stl     (4/7 au tir)

 

Légende

PTS = Points, RBD = Rebonds, PD = Passes décisives, BP = Balles perdues, STL = Interceptions

Ce matin, à l'appel de plusieurs organisations syndicales, une centaine de retraités ont manifesté dans les rues de Besançon. Ils se sont donnés rendez-vous place Pasteur pour dénoncer leur manque de pouvoir d'achat. Les manifestants ont ensuite marché vers l'EHPAD Les Quatre Tilleuls, l'ARS et enfin la préfecture du Doubs.

Les syndicalistes ont dénoncé le manque de solidarité envers les personnes âgées et le fait que cette génération est sacrifiée. De plus, ils s'inquiètent toujours de la réforme des retraites toujours en suspens.

D'après la CGT,  les retraités perdent 1% de pouvoir d'achat, la précarisation de ce public est donc une grande source de contestation. En plus de ces inquiétudes, le manque de moyens dans la santé ainsi que la pénurie de vaccin en France ont été dénoncés.

Ce mercredi matin s’ouvrait le procès de David et de Jimmy Boutterin devant la cour d’assises de Besançon. Ces deux frères sont en détention provisoire depuis 3 ans suite à une tentative d’assassinat survenue sur l’aire d’accueil des gens du voyage de Pirey. Ils sont accusés d’avoir tiré avec un calibre de 12 et de 6,35mm sur Jason Satori et Gilbert Billotet, à cause d’un différend familial. Jason Satori a reçu une balle entre plusieurs vertèbres, qui s’est logée dans la moelle épinière. Il est désormais diagnostiqué paraplégique, handicapé à 75% et paralysé des membres inférieurs. Les deux frères Boutterin encourent la réclusion criminelle à perpétuité.

 

Une altercation, plusieurs coups de feu

Le jeudi 26 octobre 2017, la compagne de Jimmy Boutterin, et sœur de Jason Satori, contacte la gendarmerie afin de les informer que son frère, s’étant rendu sur le camp de Pirey accompagné de son beau-père Gilbert Billotet, est en train de s’en prendre à plusieurs véhicules de la famille Boutterin à l’aide d’une clé à griffe. Une colère qui aurait été provoquée par le fait que Jason veuille s’expliquer avec les frères Boutterin au sujet d’un différend, mais que ces derniers sont injoignables. Une altercation aurait eu lieu avec Joël Boutterin, le père de David et Jimmy, qui aurait reçu un coup au niveau du visage de la part de Jason Satori. Débarque alors une Peugeot 306 bleue à vive allure sur le camp, de laquelle sortent les frères Boutterin, armés d’un fusil de chasse et d’une arme de poing. David tente de tirer en direction de Gilbert Billotet, qui se réfugie derrière un véhicule, tandis que Jimmy ouvre le feu, son arme pointée en l’air. Ce dernier s’approche alors de Gilbert Billotet, en pointant son canon en direction du torse de l’homme. Gilbert Billotet tente de relever l’arme, s’empare de la crosse ayant pour effet de déclencher un autre coup de feu, mettant en difficulté Jimmy Boutterin. Il réussit à s’emparer du fusil, en essayant de le frapper avec la crosse de l’arme. Jimmy, peinant à prendre le dessus, fait appelle à son frère, en lui ordonnant de tirer sur son opposant. David s’exécute et ouvre le feu sur Gilbert Billotet. Ce dernier s’effondre, et Jason Satori voulant lui venir en aide, reçoit à son tour une balle dans le dos.

L’intervention des gendarmes

Lorsqu’ils arrivent sur la scène de crime, les gendarmes remarquent une 306 bleue sortant du camp à vive allure. Ils ne relèveront ni l’identité des occupants, ni la plaque d’immatriculation. David Stehly, un homme faisant partie de la communauté des gens du voyage du camp de Pirey arrive au volant d’un camion à benne, et leur indique que plusieurs coups de feu ont été tirés. Les gendarmes appellent alors du renfort, et boucle l’entièreté du camp, en interdisant l’entrée et la sortie. Plusieurs équipes arrivent sur place, comme le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG). Ils constateront les corps de Gilbert Billotet et de Jason Satori à terre, desquels s’écoulent du sang, ces derniers souffrant et désignant les frères Boutterin comme leurs agresseurs. En fuite, ces derniers seront interpellés le 1er novembre au sein du même camp de Pirey, puis placés en garde à vue, où ils nieront dans un premier temps tous les faits qui leurs sont reprochés. Ni les armes, ni la Peugeot 306 bleue ne seront retrouvés.

La DREAL Bourgogne Franche-Comté est à l'origine d'une probable découverte de travail dissimulé dans le transport routier. Il s'agirait d'une fraude à l'emploi de conducteurs. Quatre ans d'enquête ont été réalisés.

Ces investigations ont permis d'établir une présomption de système frauduleux fondé sur des prêts illicites de main d'œuvre pour une quarantaine de conducteurs étrangers, hébergés sur le territoire français dans des conditions indignes, via des filiales domiciliées en Slovaquie et en Pologne. Une dizaine de personnes ont été interpellées.

Le montant du préjudice pour l'État pour fraudes aux charges sociales est estimé à 800 000 € pour la période 2015-2018.

Sa prise de parole est très attendue. Emmanuel Macron s'exprimera à 20h ce mercredi soir lors d'une allocution télévisée. Rappelons qu'un conseil de défense se tient ce matin, depuis 9h, à l'Elysée.

Il va permettre au Président de la République de statuer sur les nouvelles mesures qu'il devra prendre pour ralentir la propagation du virus. La fermeture des écoles semble être privilégiée par l'exécutif. Mais d'autres hypothèses sont également évoquées comme des mesures de reconfinement plus strictes.

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