Osselle / Faits divers : Incendie
Ce jeudi matin, un feu s'est déclaré au sein d'une tour de concassage dans la commune d'Osselle, en bordure de D13. Deux personnes ont été brûlées au visage.
Ce jeudi matin, un feu s'est déclaré au sein d'une tour de concassage dans la commune d'Osselle, en bordure de D13. Deux personnes ont été brûlées au visage.
Mardi, dans le cadre de la convention de Paris, une vaste opération policière et douanière a été menée sur une bande de 20 kilomètres entre la France et la Suisse. Cette action a mobilisé les gardes-frontières suisses, la police nationale pontissalienne, la police aux frontières et des agents de la police municipale. L’objectif est de lutter contre la délinquance transfrontalière, qui pourrait porter sur le trafic de stupéfiants et d’armes, le terrorisme, les étrangers en situation irrégulière, mais aussi les infractions routières. Des opérations identiques sont réalisées tous les trimestres, mais elles peuvent avoir lieu plus régulièrement en fonction des remontées du terrain.
Ce mardi, durant environ 2 heures, les forces de l’ordre françaises et suisses ont procédé au contrôle de 170 personnes, 90 véhicules, quatre bus et un train. Une personne en situation irrégulière sur le sol français a été interpellée et neuf autres infractions routières ont été constatées.
Une journée blanche est organisée ce jeudi 20 février au lycée Xavier Marmier de Pontarlier. En contestation à l’invalidation, par le rectorat, de deux décisions de conseils de discipline, à la suite de harcèlement scolaire, une action est prévue.
Il est dénoncé une décision « incompréhensible » qui « remet en cause le rôle éducatif des personnels » d’après un communiqué du SNES de l'établissement. Les enseignants conduiront des séances de réflexion et d’échanges autour du civisme avec les élèves présents, même s'ils appellent « les parents […] à garder leurs enfants à la maison ».
Les faits sont graves. Durant près de trois mois, deux grands gaillards ont fait régner la terreur au sein de l’internat du lycée Xavier Marmier. Ces derniers s’en sont pris à une chambrée d’élèves de seconde. Il a fallu que l’un d’eux craque à l’infirmerie de l’établissement scolaire pour que ces brimades et cette violence soient révélées.
Uriner sur les lits des victimes, au moment des douches, les menacer si elles parlent, réveils nocturnes, jets d’objets en tout genre durant la nuit, photos diffusées sur les réseaux sociaux … quotidiennement, les faits sont graves et parlent d’eux-mêmes. C’est lors d’un énième passage à l’infirmerie, prétextant toujours des maux de ventre, que l’une des victimes, âgée de 16 ans, s’est mise à parler. « Il allait à l’infirmerie pour se reposer mais aussi pour dormir le moins possible la nuit pour rester en alerte » nous explique la maman.
« Cette décision est incompréhensible »
Selon nos informations, ce harcèlement concernerait aussi des adultes, et notamment des surveillants de l’établissement scolaire. « Des photos des surveillants ont été placardées sur les murs de l’internat et des bananes pourries ont été lancées sur un surveillant d’origine étrangère » nous explique l’une de nos sources. C’est seulement lundi soir, après avoir appris qu’une journée blanche était organisée au sein de l’établissement scolaire, que la famille a su que le rectorat de Besançon était revenu sur la décision du conseil de discipline, arguant notamment un manque de surveillance de la part des adultes et tentant de minimiser les faits ». Aujourd’hui, la jeune victime, qui a eu le courage de parler, a dû faire face à de nombreuses pressions, mais elle a tenu bon. Néanmoins, sa maman reconnaît que la manière dont l’affaire a été gérée dans les plus hautes sphères de l’éducation nationale a des répercussions sur la santé de son adolescent, « qui s’est totalement refermé sur lui-même ». « C’est fini. La prochaine fois, je me tairai. De toute façon, ça ne sert à rien’ a-t-t-il déclaré. Pour l’heure, la famille n’a pas souhaité porter plainte, mais elle ne se refuse rien, si elle juge que « l’éducation nationale ne progresse pas dans son jugement ».
Dans le cadre d’une nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites, des actions sont annoncées ce jeudi. Ce matin, à Besançon, un rassemblement est prévu devant l’incinérateur de déchets, rue Edison.
A 14h, une manifestation est annoncée devant le centre de Sécurité Sociale. « Sans retrait, pas de trêve » préviennent les syndicats. Des rassemblements sont également prévus à Lons-le-Saunier, Dole et Saint-Claude, Belfort et Montbéliard.