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Dans le cadre des élections municipales bisontines, Plein Air a confié les micros de la rédaction aux étudiants en 3è année de licence en info-com, option journalisme, à l’université de Franche-Comté. Une équipe a rencontré Anne Vignot, la candidate écologiste, chef de file de la liste « Besançon par nature ». Clara et Charles nous font part de leur papier.

Le papier

Anne Vignot, 60 ans, ingénieure de recherche au CNRS, est à la tête de la liste « Besançon par Nature, issue de l’union des différentes forces de gauche. Si elle est élue au soir du 22 mars, elle sera la première femme maire bisontine. Même si ce combat pour la reconnaissance des femmes dans la société l’intéresse, elle promet que c’est avant tout pour la défense de valeurs et d’actions politiques concrètes, auxquelles elle croit, qu’elle s’est engagée dans ce scrutin.

Anne Vignot veut faire de la jeunesse sa priorité. Pour cela, si elle arrive aux responsabilités, elle entend mettre en place un revenu minimum jeune et rendre gratuit les transports en commun  pour les moins de 26 ans. Contrairement à beaucoup de ses opposants, elle ne souhaite pas armer la police municipale, veut créer un commissariat supplémentaire dans le nord-est de la ville et solliciter l’état pour que de nouveaux policiers nationaux soient nommés. Elle veut faire de Besançon, une ville « engagée pour le climat, le social et la solidarité de tous ».

Concernant les sujets d’actualité, Mme Vignot a répondu sans détour à nos interrogations. Elle ne voit pas d’un très bon œil les panneaux publicitaires qui prennent place dans la cité. Elle y voit des installations néfastes pour la santé et le développement cognitif. De là à les retirer ?  Concernant la situation des animaux hébergés à la Citadelle, la candidate écologiste n’évoque pas la fermeture du site, même si elle se dit très touchée par la question de la condition animale. Elle évoque la création d’une délégation municipale à la condition animale si elle est élue. Dans le même registre, où presque, l’abattage de trois sangliers au square Castan en janvier dernier ne la choque pas forcément. Mme Vignot parle d’une population de cochons sauvages de plus en plus importante à Besançon, qui mérite d’être régulée.

La liste de "Montmorot ensemble autrement" vient d'être dévoilée dans son intégralité, ce vendredi 21 février. Céline Trossat, sa tête de liste, se dit « très fière de cette équipe, représentative de la population de la commune, compétente et motivée ».

Un équipe composée de :

Céline Trossat, 39 ans, rédactrice, conseillère municipale sortante, vice-présidente au Conseil départemental.

Jean-Luc Netzer, 66 ans, retraité cadre en assurance, conseiller municipal sortant.

Irène Chamberland, 65 ans, retraitée conseillère Pôle emploi, conseillère municipale sortante.

Christian Cordenod, 63 ans, retraité du secteur bancaire, conseiller municipal sortant.

Maryse Moulerot, 73 ans, retraitée juriste, conseillère municipale sortante.

Frédéric Josserand, 51 ans, conseiller commercial.

Marie-Laure Richard, 46 ans, agent de maîtrise dans le secteur de l’énergie.

Patrick Ducourtioux, 67 ans, retraité du secteur bancaire.

Christelle Depraz, 50 ans, responsable commerciale.

Jérôme Stephan, 45 ans, livreur, conseiller municipal sortant.

Joanna Besson, 40 ans, responsable de magasin.

Fabrice Basset, 49 ans, mécanicien régleur.

Véronique Prost-Boucle, 48 ans, secrétaire de direction, conseillère municipale sortante.

Laurent Rime, 47 ans, technico-commercial, pompier volontaire.

Michèle Baud, 69 ans, commerçante.

Denis Serrand, 71 ans, retraité de la fonction publique territoriale.

Noëlle Kieffer, 68 ans, retraitée professeur, conseillère municipale sortante.

Romain Sabia, 35 ans, ouvrier qualifié dans l’industrie.

Cécile Tatreaux-Huguin, 53 ans, secrétaire administrative gérante, conseillère municipale de 2008 à 2014.

Jacques Dorand, 77 ans, retraité cadre, conseiller municipal de 1995 à 2001.

Brigitte Lanoës, 55 ans, chargée de clientèle à La Poste.

Jérôme Daudry, 46 ans, maçon canalisateur.

Colette Broissiat, 75 ans, retraitée gérante de société de transports.

Michel Foras, 61 ans, professeur en lycée professionnel.

Fabienne Martelet, 58 ans, secrétaire.

 

Que le temps passe vite. La 2è édition du festival Grandes Heures Nature se déroulera les 5,6 et 7 juin prochains à Besançon. En 2019, 13.700 visiteurs, parmi lesquels 2.754 participants aux épreuves sportives, avaient répondu présent. Rappelons que ces trois jours sont entièrement dédiés à la pratique sportive outdoor.

Cette année, 10 évènements sportifs de niveaux différents sont proposés, pour répondre encore à tous les goûts et toutes les envies, dont plusieurs nouveautés avec le Trail des Crêtes, la RandO’ Kayak & Paddle, les Randos Rollers. Reviennent bien sûr l’Ekiden et le Raid X’Périences. Les inscriptions en ligne sont ouvertes, alors rendez-vous dès aujourd’hui sur le site www.grandes-heures-nature.

Pour la deuxième année consécutive, le Jardin zoologique du Muséum de Besançon voit s’agrandir sa famille de propithèques couronnés. Après Soa fin 2018, une nouvelle femelle a vu le jour le 22 décembre dernier. Une naissance porteuse d’espoir pour cette espèce de lémuriens endémique de Madagascar, particulièrement menacée.

Le Propithèque couronné est une espèce classée « en danger » sur la liste rouge de l’Union Internationale pour la conservation de la Nature. Aujourd’hui, le Muséum présente une famille composée d’un couple reproducteur et de leurs deux jeunes. Les premiers mois de vie de cette espèce fragile sont considérés comme critiques. La viabilité de la petite femelle ne peut, pour l’heure, être garantie malgré les bons soins prodigués par sa mère et par les équipes animalières.

En attendant les beaux jours qui permettront de découvrir la petite et l’ensemble de sa famille dans leur loge extérieure, les internautes sont invités à voter dès ce soir pour le prénom du bébé parmi trois prénoms malgaches soumis par les soigneurs. Rendez-vous sur la page Facebook de la Citadelle pour voter.

Ces inspections sont régulièrement menées sur les 180 ponts et passerelles que comptent le territoire du Grand Besançon, dont 80 pour la seule cité comtoise. Actuellement, une entreprise spécialisée a été missionnée pour repérer les éventuelles dégradations, éviter qu’elles ne s’aggravent ou pire encore qu’un accident survienne et intervenir plus rapidement et efficacement.

Pour la première fois, l’une de ces inspections a été menée à l’aide d’un drone. Elle s’est effectuée sur la passerelle Chardonnet, qui relie Rivotte à la Rodia. Une nouvelle approche qui permet d’accéder plus facilement aux endroits les plus inaccessibles. Jusqu’à présent, les entreprises intervenaient le plus souvent avec des nacelles négatives. Aujourd’hui, c’est de moins en moins le cas.

L’objectif est de réaliser une représentation 3D de l’ouvrage, à partir de photos et d’une vidéo. L’outil permet de zoomer sur des pathologies ou des endroits suspects. Ainsi, les défauts sont mieux mis au jour et plus rapidement pris en compte. Cette technologie est utilisée depuis 2015. Elle ne cesse de s’améliorer.

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