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Pas un jour sans que des affaires de violences conjugales soient évoquées à Pontarlier. Dernièrement, un individu de 39 ans s’est tristement illustré en assénant des coups à sa compagne et leur petite fille âgée 18 mois. La mère de famille a présenté un certificat médical avec une ITT de trois jours.

Son interpellation fut mouvementée. Les policiers ont été obligés de menotter le trentenaire qui s’est montré violent. Placé en garde à vue. Il sera déféré ce mercredi devant le parquet bisontin.

Un individu sera déféré demain devant le parquet bisontin. Ce dernier est impliqué dans un accident de la route, survenu le 11 février, alors qu’il était fortement alcoolisé. Il présentait un taux de 3,60 grammes l’alcool par litre de sang.

Cette procédure est la troisième depuis le 30 septembre. Le 11 février, il se trouvait également au volant alors qu’il n’était plus en possession de son permis de conduire.

Une centaine de personnes, enseignants et parents d'élèves militants, se réunissent actuellement devant le centre Nelson Mandela, afin de dénoncer les moyens alloués à la rentrée prochaine au collège Diderot. Et ce malgré l'annonce du recteur de ce matin, qui prévoit le maintien d'une partie des effectifs concernant les missions d'enseignants référents. La fermeture d'une classe de troisième reste en suspens.

Après avoir mené une opération « collège mort » et rencontré le directeur académique des services de l'éducation nationale, les enseignants et parents d’élèves ont manifesté leur mécontentement ce mardi, en fin d’après-midi, dans le quartier Planoise. Le collectif s’est rassemblé devant le centre Nelson Mandela, avant de déambuler dans le quartier. Une centaine de personnes a répondu présent pour dénoncer les moyens accordés à l’éducation prioritaire.

Les derniers propos du Recteur de l’académie de Besançon n’ont pas rassuré les enseignants et les parents d’élèves engagés depuis lundi dans cette mobilisation. Lors d’une conférence de presse qui s’est tenue mardi matin, Jean-François Chanet a annoncé le maintien partiel des moyens accordés pour le dispositif des enseignants référents. A Diderot, cela se traduit par le maintien de 21h sur les 38 actuelles. Par ailleurs, rien n’a été décidé concernant les suppressions de trois classes. Une telle décision augmenterait les effectifs d’élèves par classe à la rentrée prochaine. Ces moyens en baisse sont notoires dans les écoles et établissements scolaires du quartier. A Victor Hugo, par exemple, les dédoublements des classes ne sont plus possibles et certaines options ne sont plus assurées. Ainsi, les cours de grec et de latin n’apparaissent plus dans les emplois du temps. Tour comme certaines activités sportives comme la piscine. Que dire également des cours d’informatique et de mathématiques qui, en raison de classes surchargées, ne permettent pas de placer tous les jeunes devant un ordinateur par exemple.

Ces difficultés concernent tous les niveaux, de l’école primaire au lycée. Beaucoup s’interrogent quant à la qualité de l’éducation pour les enfants du quartier. Le mouvement ne s’arrêtera pas là semble-t-il. D’autres actions sont envisagées. Conscients de l’importance des bienfaits de l’école sur leurs enfants, les parents sont déterminés à ne pas lâcher pour l’affaire.

Dans un communiqué de presse, l’intersyndicale nationale des internes, dit « prendre acte du départ d’Agnès Buzyn, ancienne ministre de la santé, et aujourd’hui candidate aux élections municipales à Paris et de l’arrivée de son successeur Olivier Véran ».

Globalement, le collectif rappelle ce dernier à ses responsabilités. Il l’invite « à faire preuve d’ouverture aux problématiques qui secouent les internes et l’hôpital public ».

Et de conclure : « Il est donc évident que les dossiers légués par madame Agnès Buzyn à son successeur sont nombreux et épineux. Nous serons là pour veiller à ce que le travail déjà engagé soit poursuivi dans l’intérêt des internes de France et d’Outre-Mer.

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