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Suite à l'annonce de la Fédération Française de Basketball d'arrêter définitivement l'ensemble de ses championnats (départementaux, régionaux et nationaux), le BesAC (N1) est maintenu. Un maintien appréciable mais qui laisse un gôut amer au président adjoint Pierre Labbé : "Nous sommes satisfaits mais on aurait préféré de loin l'obtenir sur le terrain. Quand on voit ce qu'il se passe à côté, ce maintien paraît secondaire, dérisoire."

Le sportif à l'arrêt, c'est l'aspect économique qui inquiète désormais le club, dans le flou total depuis la suspension des élections municipales: "Nos clubs sont subventionnés par les municipalités et actuellement il n'y a pas véritablement d'interlocuteurs. L'ancienne municipalité n'est plus et la prochaine n'est pas encore là. À qui doit-on s'adresser ?".

Second problème majeur, les pertes économiques des entreprises partenaires. Certaines pourraient renoncer à leur partenariat avec le BesAC, faute de moyens suffisants à cause des pertes engendrées par le COVID-19 et le confinement : "C'est un chaos économique qui s'annonce. On vit beaucoup du partenariat, mais dans quel état va-t-on retrouver nos chefs d'entreprise, qui étaient des soutiens généreux et fiables du club.".

Un flou général qui empêche les dirigeants de se projeter sur la prochaine saison : "On est dans le brouillard et c'est un brouillard qui pique les yeux, nous n'aurons pas les rentrées attendues jusqu'au 30 juin. De nôtre côté, on a fait ce qu'il fallait d'un point de vue social. On a demandé à placer nos joueurs sous chômage partiel pour les contrats qui allaient jusqu'au 30 juin.".

On l’a vu ces derniers jours, un élan de solidarité s’est mis en place autour des besoins en protection, regroupant aussi bien particuliers que professionnels qui s'activent à la confection de masques en tissu. À Pontarlier, les demandes émanant d'associations ainsi que de structures privées ou publiques ont ainsi été centralisées au niveau du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), qui fait suivre, depuis ce mercredi 1er avril, toute sollicitation au réseau des bénévoles. Par ailleurs, chaque personne souhaitant apporter son aide et confectionner des masques doit se faire connaitre auprès du CCAS.

Pour ce faire, un accueil téléphonique est assuré 9h à 12 et de 14h à 16h au 03 81 46 94 45. Une adresse mail a également été créée pour l’occasion : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Chaque année, environ 220 000 femmes subissent des violences physiques ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. En 2019, on recense même, au minimum, 126 féminicides en France, soit 1 tous les 3 jours. Ces chiffres ne peuvent qu'alarmer, dans la situation actuelle de confinement à laquelle nous faisons face. Enfermées avec leurs conjoints violents, comment aider ces femmes à sortir de l'enfer ?

Maryvonne Faillenet-Elvézi, présidente du Centre d’information sur le droit des Femmes et des Familles du Jura, est revenue sur cette situation. Si elle ne voit pas de hausse significative d'appels, elle l'explique surtout par l'incapabilité des femmes d'appeler les différents services dédiés, puisque les conjoints violents sont confinés avec elles : "Souvent les violences ne sont pas nouvelles, et ce n'est pas simple pour une femme qui ne s'est pas encore organisée de partir dans ce contexte de confinement".

Pour pallier à ce problème majeur, le CIDFF travaille avec les mairies du Jura pour accompagner un maximum ces femmes. À l'échelle nationale aussi, les choses bougent. Marlène Schiappa, secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes, a annoncé la mise en place de "points d'accompagenement éphémères". Comprenez-là des endroits dédiés, en pharmacie ou en grande surface, où donner l'alerte, lorsque c'est impossible de le faire depuis chez soi.

Dans le Jura, d'autres moyens sont mis en place par le CIDFF. 13 appartements sont à la disposition des femmes voulant fuir le domicile conjugal. Une permanence téléphonique est également mise en place par la structure jurassienne afin de les aider du mieux possible. Des moyens supplémentaires nécéssaires, rappelons que le Ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé une hausse de 32% des signalements pendant la période de confinement. Le ministre a également lancé un numéro d'alerte par SMS, le 114.

 

Si vous êtes victime de violences conjugales:

- Contactez le CIDFF au 03 84 43 10 95 ou par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

- Envoyez un SMS au 114

- En cas d'urgence : appelez le 17, le 112, ou le 3919

- Signalement en ligne : https://www.service-public.fr/cmi

 

 

En cette période de confinement, L’éducation nationale et la Poste ont décidé de se mobiliser ensemble « pour maintenir le lien avec les élèves et leurs familles ». Tout d’abord, le premier projet consiste à organiser une distribution sécurisée de matériels informatiques qui seraient disponibles dans les écoles et les établissements scolaires à destination des enfants et des adolescents qui en ont besoin.

D’autre part, à partir de la semaine prochaine, une seconde opération va être mise en place pour assurer l’envoi par courrier postal des devoirs à destination des élèves en situation de déconnexion numérique. Et ce, via le dispositif « Devoirs à la maison ».

Dans chaque département, la coordination de ces deux dispositifs a été confiée au directeur des services départementaux de l'éducation nationale.

OVH, le fournisseur français d’accès à internet situé à Roubaix, a connu un incident majeur sur son réseau lundi. Recensant plusieurs milliers d’interruptions de sites internet, dont un nombre important dans la région Doubs et Jura, cet incident a créé une indisponibilité d’accès à ces derniers.

Le fournisseur explique que ce défaut majeur était situé à Roubaix et qu’il a impacté l’ensemble de ses services, y compris tous les sites internet et hébergements mails qui s’y trouvaient.

Bien que le problème ait été majoritairement constaté entre 17h00 et 18h00, OVH a indiqué l’avoir totalement isolé sans donner plus d’explication technique.

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