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C'est l'affaire du moment. Les nouveaux trains régionaux, plus larges que les précédents, vont nécessiter des travaux pour élargir 1.300 quais pour un coût de 50 millions d'euros, selon la SNCF et Réseau ferré de France (RFF). Rappelons que, ce mercredi, le Canard Enchaîné révélait que les 341 nouvelles rames TER commandées par la SNCF sont trop grande pour les gares françaises.

En Franche-Comté, cinq gares sont concernées : Montbéliard (25), Lons le saunier (39), Hérimoncourt (70), Colombier (70) et Bas-Evette (90).

La SNCF et Réseau ferré de France (RFF) remettront lundi un rapport d'enquête au secrétaire d'État aux Transports Frédéric Cuvillier, qui en avait fait la demande.

A Ornans, les salariés de la branche Transport du groupe ont manifesté ce matin. Cela faisait 20 ans qu’ils n’étaient pas descendus dans la rue.

Une délégation a été reçue à la mairie par Jean-François Longeot. Elus et syndicats s’opposent au rachat du groupe et demandent une intervention de l‘Etat.

Le Maire UMP de la cité a d’ailleurs  annoncé qu’il allait demander une audience au Préfet de Région et aux parlementaires. 380 personnes travaillent sur le site ornanais.

Un homme, qui n’avait pas le droit d’entrer en contact avec son ex-compagne, a été interpellé par la police de Pontarlier.

L’individu s’est rendu chez elle et a donné plusieurs coups de pied dans la porte d’entrée de son appartement. Cette personne a été présentée cet après-midi à un juge d’application des peines.

Si on ne l’avait pas encore entendu sur la question de la fusion des régions, c’est que Jean-Louis Fousseret a pris le temps de la « réflexion » et de la « concertation », a-t-il avoué ce mercredi lors d’une conférence de presse sur le sujet.

Tout d’abord, sur la forme, le maire de Besançon affirme avoir été « surpris » voire même « fâché » d’avoir appris par la presse le projet de fusion avancé entre la Bourgogne et la Franche-Comté. Il l’a d’ailleurs fait savoir aux principaux concernés, François Patriat et Marie-Guite Dufay.

« Rien sans Besançon »

Sur le fond, Jean-Louis Fousseret pense qu’il « faut avancer et s’attaquer au mille-feuille territorial, à la multi-administration ». Mais à une condition. Que ce soit du « gagnant-gagnant » avec Dijon, dit-il. « Rien ne se fera sans Besançon. J’y veillerai », prévient le premier magistrat de la capitale comtoise. Jean-Louis Fousseret joue par ailleurs avec les mots, affirmant qu’il aurait préféré que l’on parle d’ « union » plutôt que de « fusion ». L'édile se ne se dit pas opposé non plus à un référendum.

Tout cela, celui qui vient d’être élu premier vice-président de l’Association des Maires des Grandes Villes de France aura l’occasion de le redire directement à Manuel Valls puisque le Premier ministre recevra mardi prochain les membres de l’AMGVF. En attendant, Jean-Louis Fousseret salue le « courage » du gouvernement d’entamer cette réforme attendue par les Français, selon lui. Il se dit persuadé que cette réorganisation ira jusqu’au bout. D’ailleurs, le dossier de la réforme territoriale sera sur la table du Conseil des ministres le 2 juin prochain.

Le Tour cycliste de Franche Comté se disputera du 22 au 25 mai prochain. Cette nouvelle édition s’annonce corsée.

Le 22 mai, le départ sera donné à Besançon avec une arrivée à Moirans en Montagne. Pour la deuxième journée, après un parcours de 150 kilomètres, au départ de Saint Claude, l’arrivée s’effectuera sur le Mont d’Or, sur les hauteurs de Métabief, à 1400 mètres d’altitude. Auparavant, les coureurs auront eu l’occasion de se mesurer autour du splendide lac Saint-Point.

L’aventure se poursuivra le samedi matin, avec un 110 kilomètres épuisant entre Gilley et Maîche, et des passages déjà redoutés comme la montée de Hauterive la Fresse. L’après-midi, un contre la montre de 8,8 kilomètres, entre Biaufond et la Chaux-de-Fonds, attend les participants. L’ultime étape se disputera le dimanche entre Belfort et la désormais très célèbre Planche des Belles-Filles, en Haute-Saône.

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