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En cette année 2018, la ville de Besançon va célébrer le 10è anniversaire de l’inscription de l’œuvre de Vauban au patrimoine mondial de l’UNESCO. A cette occasion, un riche programme a été conçu.

Le réseau Vauban est composé de 13 villes et 12 sites fortifiés. Chacun d’entre eux organisant des festivités à l’occasion de ce dixième anniversaire. A Besançon, plusieurs temps forts sont prévus. Les initiatives culturelles et parfois ludiques débuteront le 31 mai prochain par les rencontres du réseau des sites majeurs Vauban, présidé par Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon. Au programme également : des expositions, un son et lumières, des balades nocturnes, des jeux d’énigmes, … . Jusqu’à l’automne prochain, les locaux et les touristes pourront découvrir ou redécouvrir Vauban et ses fortifications. « Besançon est une ville qui a su conserver les traces de son histoire, tout en se modernisant. Ce sera un moment de fête pour l’ensemble des habitants de Besançon, du Grand Besançon et bien au-delà » explique Mr Fousseret.

Reconstitution de l’arc de triomphe du Pont Battant

Dans le cadre du festival Bien Urbain, qui se déroulera du 8 juin au 8 juillet à Besançon, l’artiste plasticien international Olivier Grossetête s’installera dans la cité comtoise. Durant cinq jours, en compagnie de son équipe, il travaillera sur la réalisation d’une œuvre éphémère en cartons, en l’occurrence l’arc de triomphe qui siégeait jadis sur le Pont Battant. L’objectif est de faire participer également la population locale qui aidera à la construction du monument et à son installation sur la place de la Révolution le 7 juillet prochain. Une construction collective que l’on ne pourra voir qu’une seule journée, puisque le lendemain, elle sera démontée. C’est le concept.Olivier Grossetête est un habitué de ce genre de défi. Il est déjà à l’initiative de plus de 200 structures à travers le Monde entier.

Demain, c'est le retour de la grève perlée SNCF. 

De légères perturbations sur le trafic sont à prévoir dès ce soir, mais c'est sans compter sur la mobilisation prévue ce vendredi et ce samedi. 

En Bourgogne Franche-Comté, le trafic est perturbé pour les TGV et les Intercités prévoyez 1 train sur 3. 

Concernant les TER le trafic sera très perturbé avec seulement 1 TER sur 10 en circulation. 

Pour pallier au manque de trains, 200 autocars seront déployés sur l'ensemble de la région. 

Pour connaître en temps réel les conditions de circulation, vous pouvez appeler le 36 35 ou bien vous rendre sur l'application SNCF. 

Le corps d’un homme de 35 ans a été retrouvé en forêt de Chailluz, à hauteur du secteur du Cul des Prés hier après-midi. Sa voiture était stationnée sur le parking du site bisontin.C C'est un promeneur qui a fait la macabre déouverte.

Une autopsie sera programmée demain matin. Sa compagne a été entendue par les enquêteurs. Cette dernière a confirmé qu’il n’avait pas de problèmes de santé et qu’il ne souffrait d’aucune dépression.

Les sapeurs-pompiers du Doubs ont été appelés vers 9h40 aujourd’hui pour une pollution aquatique. 

Le sinistre a eu lieu avenue René Jacot à Etupes. Le réservoir d’un poids lourd ayant été endommagé, une nappe d’hydrocarbure s’est répandue en surface du ruisseau Le Ru qui se déverse dans l’Allan. 

Les secours ont installé deux barrages de boudins absorbants pour stopper la progression de la pollution. Celle-ci a pu être arrêtée en amont de l’Allan.

« Mieux impliquer la chasse au cœur des politiques biodiversité et ruralité » tel était l’un des objectifs du président de la fédération nationale de la chasse reçu à l’Elysée en février dernier. Aujourd’hui, c’est la satisfaction qui règne avec le sentiment d’avoir été enfin écoutés au plus haut niveau de l’Etat, puisque l’une des mesures souhaitées par la quasi-totalité des fédérations départementales est retenue, à savoir la division par deux du prix du permis national.

« Aujourd’hui pour chasser dans le Doubs, un permis coûte 150 €. Il fallait compter 400 € pour un permis national qui, avec cette réforme coutera finalement 200 € dès la saison 2019-2020 » explique le directeur de la fédération de chasse du Doubs Pierre Feuvrier. Autrement dit, pour 50 € de plus par an, les chasseurs d’un département pourront aller pratiquer leur passion dans un autre sans avoir à débourser le prix d’autres timbres ou de validations temporaires.

« Une telle mesure est dans l’air du temps avec une volonté de mobilité des pratiquants et ce à un prix abordable » poursuit le responsable, rappelant que les fédérations sont investies de missions de service public. « C’est aujourd’hui une reconnaissance de l’utilité de la chasse et de la capacité des chasseurs à gérer des questions d’intérêt collectif »

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