Si les forces de l’ordre se montraient toujours très discrètes à Métabief, cette année, ce n’est pas le cas. Etat d’urgence oblige, de nombreux gendarmes sont présents aux abords de la manifestation et à l’intérieur du festival. Certains sont armés. D’autres font la circulation et laissent passer les voitures au compte goute. Ce qui ne facilite pas toujours la circulation. Un mal pour un bien sans doute.
Du côté des festivaliers, cette présence est appréciée. Les jeunes que nous avons rencontrés reconnaissent qu’ils pensent souvent aux attentats survenus en France. « Nous vivons avec cela en tête mais il faut continuer à vivre » expliquent-ils. Le monde a bien changé.































