Selon l'institut Molinari, think tank libéral, les salariés français devront travailler jusqu'au 29 juillet pour financer les dépenses publiques, soit un mois et demi de plus que la moyenne de l'Union Européenne. L'Hexagone est champion de la fiscalité sur les salaires taxés à 57,5%. Plus que quelques jours donc avant de commencer à travailler pour soi et plus seulement pour remplir les caisses de l'État.
Dans ces conditions, la France détrône la Belgique sur le podium de la libération fiscale la plus tardive en Europe.
La date de libéralisation n'a pas changé par rapport à 2015, laissant apparaître que les promesses d'allégement fiscal du gouvernement n'ont pas encore porté leurs fruits.































