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Le tirage au sort du troisième tour de la Coupe de France nationale féminine de handball a réservé un derby bisontin. Palente, pensionnaire de deuxième division, accueillera l’ESBF, qui évolue dans l’élite. La rencontre se disputera au Palais des Sports de Besançon, le week-end des 14 et 15 novembre. Le jour et l’horaire exacts restent à confirmer.

Lourde défaite pour l’ESBF ce mercredi soir au Palais des sports de Besançon. Les Bisontines se sont inclinées face à Metz sur le score de 41 à 22, en Ligue Butagaz Énergie. Déjà menées 20 à 11 à la mi-temps, les joueuses de l’ESBF n’ont pas réussi à inverser la tendance face aux championnes d’Europe, qui s’imposent avec dix-neuf buts d’écart.

Deuxième du championnat, Besançon reçoit Metz, championne d’Europe en titre, ce mercredi 14 octobre à 20 h au palais des sports Ghani-Yalouz, pour la 6e journée de D1 féminine. Un défi de taille que Jérôme Delarue et Émilie Bellec veulent aborder avec ambition, sans perdre la lucidité qui accompagne leur bon début de saison.

L'interview de la rédaction : Emilie Bellec 

Le classement donne de la confiance. Il ne réduit pas la hauteur de l’obstacle. Installée à la deuxième place après cinq journées, l’ESBF s’apprête à passer un test majeur face à Metz. Pour les Bisontines, l’enjeu sera de faire vivre leur jeu.  Jérôme Delarue fixe le cap : « Quel que soit l’adversaire, je vais rentrer dans le match pour aller gagner. » L’entraîneur mesure pourtant ce qui attend ses joueuses. Face aux championnes d’Europe, chaque approximation peut coûter cher.

La confiance d’un collectif plus stable

Cette deuxième place récompense un travail que le technicien tient à souligner. Elle « vient valider toute la préparation », mais aussi la manière dont ses joueuses abordent les rencontres.  L’ESBF avance avec davantage de stabilité que la saison dernière. Émilie Bellec évoque une préparation physique solide, des échanges au sein du groupe et des matches amicaux qui ont permis d’affiner le projet de jeu. Aucun ingrédient miracle : les Bisontines ont cherché à identifier leurs lacunes pour mieux les corriger. De quoi recevoir Metz avec des certitudes, sans transformer cette affiche en rendez-vous démesuré. « Pour moi, ce n’est pas un événement, c’est un match comme on en a toutes les semaines », explique la joueuse. Une façon de maintenir le même sérieux dans la préparation, quelle que soit la réputation de l’adversaire.

Ne pas offrir de cadeaux

La première exigence tient en deux mots : « Être propre », insiste la handballeuse bisontine. Metz exploite les erreurs, accélère et impose un rythme qui peut rapidement faire basculer une rencontre. Limiter les pertes de balle et les situations de relance sera donc essentiel. « Notre qualité de jeu va être primordiale demain soir », confirme Jérôme Delarue. Pour rester au contact, l’ESBF devra conjuguer précision et continuité, tout en répondant aux problèmes posés par les Messines. Leur récent enchaînement de rencontres face à Brest et à Győr ne nourrit guère d’espoir de relâchement.

Poser des problèmes, jusqu’au bout

Jérôme Delarue refuse de laisser son équipe subir le prestige messin. « Je ne viens pas pour voir Metz jouer, je veux voir mon équipe poser des problèmes à Metz. » Tout est là : défendre ses chances, répondre à l’intensité adverse et montrer devant son public ce que l’ESBF construit depuis le début de saison. Emilie Bellec y voit aussi l’occasion de mesurer les progrès du groupe. Se confronter à une référence européenne permettra de situer les Bisontines, à condition d’oser jouer.

L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue 

La deuxième place leur donne de l’élan. Mercredi soir, il faudra lui donner du contenu.

Tout va bien pour l’ESBF. Les handballeuses bisontines se sont imposées ce vendredi soir sur le parquet de Paris 92, sur le score de 35 à 25, dans le cadre d’une nouvelle journée de championnat en D1 féminine. Après une première période disputée, les Engagées ont creusé l’écart au retour des vestiaires pour décrocher une nouvelle victoire. Ce résultat leur permet de se hisser à la deuxième place du championnat. Prochain rendez-vous mercredi, au Palais des Sports de Besançon, avec la réception de Metz Handball.

L’ESBF se déplace sur le parquet de Paris 92 ce vendredi 9 octobre, à 19h30, pour la cinquième journée de D1 féminine. Après la trêve, Jérôme Delarue attend de ses joueuses qu’elles retrouvent les qualités affichées en septembre. L’entraîneur bisontin insiste sur la concentration et la progression, sans sous-estimer son adversaire.

Une trêve finalement bienvenue

Quand une équipe traverse une bonne période, une interruption du championnat peut susciter quelques inquiétudes. Jérôme Delarue reconnaît avoir d’abord redouté cette coupure, alors que l’ESBF avait trouvé une dynamique positive. La pause a toutefois permis au groupe de souffler. Plusieurs joueuses ont été touchées par des maladies, rendant l’absence de compétition bienvenue. Entre les départs en sélection et les états de forme variables, le staff a dû adapter le travail à des effectifs réduits. À l’approche de la reprise, l’entraîneur relève néanmoins des signes encourageants : les Bisontines restent concentrées et engagées à l’entraînement. La fin de la préparation lui paraît positive, même si seul le match permettra de mesurer la capacité de l’équipe à repartir sur les mêmes bases.

Accélérer le jeu vers l’avant

Pendant cette période, le staff a notamment travaillé les relations entre les joueuses et le jeu sur grand espace, autrement dit la capacité à se projeter rapidement vers le but adverse. Malgré des séquences efficaces en début de saison, Jérôme Delarue considère ce secteur comme un chantier important. L’objectif est double : développer la volonté d’aller vite vers l’avant et mieux organiser ces phases de jeu. Face à Paris 92, leur réussite pourrait constituer un atout.

L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue 

Paris 92, un adversaire à prendre au sérieux

Un très bon début de championnat de l’ESBF et un lancement de compétition compliqué pour l’adversaire ne conduisent pas Jérôme Delarue à considérer ce déplacement comme une formalité. Après quatre journées, les positions restent fragiles et ne résument pas, à ses yeux, la valeur des équipes. « On ne va pas les prendre de haut », prévient-il. Le technicien connaît plusieurs joueuses parisiennes et estime que leur effectif possède les qualités nécessaires pour faire mieux que ses premières performances. Son message sportif reste clair : l’ESBF devra se préparer à affronter une équipe capable de lui poser des difficultés.

L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue 

Garder l’exigence, sans penser déjà à Metz

Avec trois rencontres à disputer en une semaine entre deux trêves, les Bisontines abordent une séquence dense. Mais Jérôme Delarue refuse de se projeter sur Metz avant d’avoir joué à Paris. La priorité consiste à retrouver les éléments qui ont fait la valeur de son équipe en septembre. Un bon début de saison donne de la confiance, sans garantir la suite. Le coach rappelle que les autres formations progressent elles aussi et que l’ESBF doit maintenir son exigence pour continuer à avancer.

Pour l’ESBF, ce déplacement doit donc permettre de renouer avec la compétition et de confirmer les bonnes dispositions observées à l’entraînement. Avec de la confiance, mais une exigence intacte.

Les Bisontines connaissent leur adversaire pour la suite de la compétition en Coupe de France. Pour le deuxième tour, l’ESBF se déplacera sur le terrain de Toulon le samedi 17 octobre prochain. L’horaire exact et les modalités d’organisation de la rencontre restent  encore à confirmer par la Ligue.

Après ses dernières échéances en championnat, l'ESBF se tourne désormais vers un nouveau défi : la Coupe de France. Pour leur entrée en lice lors de ce premier tour, les handballeuses bisontines se déplaceront pour affronter la Stella Saint-Maur ce samedi 19 septembre 2026 à 20h30, au Centre sportif Pierre-Brossolette.

Les deux formations se connaissent particulièrement bien puisqu'elles viennent tout juste de s'affronter en championnat le vendredi 11 septembre dernier. Lors de ce match de la 3e journée de Division 1, les Bisontines s'étaient largement imposées sur le terrain de la Stella sur le score de 36 à 22

Le Grand Besançon Doubs Handball reçoit Pau-Billère ce vendredi 18 septembre, pour la troisième journée de Proligue. Face à un adversaire présenté comme l’un des favoris du championnat, les Bisontins devront conjuguer solidarité et exigence défensive pour compenser un effectif encore diminué.

Le défi s’annonce de taille pour le GBDH. Vainqueur d’Aix, pensionnaire de première division, en Coupe de France, puis d’Istres en championnat, Pau-Billère a rapidement affiché ses ambitions. Pour Christophe Viennet, le coach de la formation bisontine, ces premiers résultats confirment le potentiel de l’adversaire : « Ce ne sont pas juste des noms couchés sur un papier. Il y a vraiment de la qualité dans cette équipe ». L’arrière droit Florian Delecroix partage cette analyse. « Ils ont l’effectif pour jouer les premières places », souligne-t-il. Mais le respect du visiteur n’entame pas l’envie bisontine : à ses yeux, le GBDH devra mettre tous les ingrédients nécessaires pour disputer pleinement sa chance.

Les blessures compliquent les équilibres

Besançon aborde cette rencontre avec des contraintes persistantes. Plus que le nombre de blessés, c’est leur concentration dans un même secteur de jeu qui perturbe le fonctionnement de l’équipe. Christophe Viennet a dû multiplier les adaptations, d’autant que les jeunes susceptibles de renforcer ce secteur étaient eux aussi touchés. Dans ce contexte, la solidarité constitue un point d’appui. Travaillée dès la préparation, elle prend aujourd’hui tout son sens. « Le fait qu’on soit diminué, il faut d’autant plus être solidaire et investi », insiste Florian Delecroix, qui espère retrouver cette même cohésion lorsque le groupe sera au complet. Quelques retours ont permis de remettre du monde à l’entraînement cette semaine et de mieux répartir les efforts. Le coach attend toutefois davantage qu’un effectif simplement plus fourni : « L’équipe pourra donner sa pleine mesure quand on aura les seize joueurs en capacité de performer ". 

L'interview de la rédaction : Christophe Viennet 

 

L'interview de la rédaction : Florian Delecroix 

 

Retrouver la solidité affichée contre Sélestat

Après la défaite à domicile contre Créteil, marquée par une première période manquée, puis la victoire à Élite Val-d’Oise, le bilan reste à nuancer. Florian Delecroix parle d’un début de championnat « mitigé ». Christophe Viennet préfère, lui aussi, éviter les conclusions précoces, tout en saluant la capacité de réaction et la dynamique collective de son groupe. Pour rivaliser avec Pau-Billère, l’entraîneur dispose d’une référence : la deuxième mi-temps défensive réalisée contre Sélestat en Coupe de France, qu’il juge « quasi parfaite ». Il faudra retrouver ce niveau d’exigence vendredi soir. « Un match normal ne suffira pas », prévient-il. « Il faudra être dans les conditions de créer un exploit. » Le GBDH devra d’abord maîtriser ses propres repères, encore fragilisés par les absences, pour espérer faire déjouer une équipe disposant de nombreuses solutions.

Un premier sommet dans un calendrier chargé

Cette confrontation ouvre une séquence particulièrement dense. Christophe Viennet évoque environ dix rencontres sur septembre et octobre, avec plusieurs adversaires de premier plan et un rendez-vous supplémentaire contre Tremblay. La gestion des organismes et le retour des blessés pèseront donc dans les semaines à venir. Mais l’urgence est d’abord sportive : trouver les moyens de bousculer Pau-Billère. « Le sentier sera étroit », résume le technicien bisontin. À ses joueurs de s’y engager avec la solidarité déjà entrevue et la constance qu’exige un tel adversaire.

L'interview de la rédaction : Christophe Viennet 

Les supporters sont attendus nombreux au Palais des Sports. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30 demain soir.

L’ESBF a décroché une victoire à l’arraché face à Saint-Amand, ce mercredi soir au palais des sports de Besançon, lors de la 4ᵉ journée de Ligue Butagaz Énergie (26-25). Menées de trois buts à la pause (8-11), les Bisontines ont renversé la rencontre en seconde période. Juliette Faure, auteure de sept réalisations, et la gardienne Ophélie Tonds, décisive dans la dernière minute, ont largement contribué à ce précieux succès. Les joueuses de Jérôme Delarue confortent ainsi leur place dans le haut du classement.

 

Lancée par ses victoires contre Chambray et Stella Saint-Maur, l’ESBF reçoit Saint-Amand ce mercredi 16 septembre, à 20 heures, au Palais des Sports Ghani-Yalouz, pour la quatrième journée de championnat en D1 féminine. Face au quatrième de la saison passée, Besançon veut confirmer sa progression et ses ambitions européennes.

Confirmer les bonnes dispositions

Deux succès encourageants, mais aucune raison de relâcher l’effort. Après avoir dominé Chambray puis la Stella, les Bisontines abordent un nouveau rendez-vous exigeant. Saint-Amand se présente avec les arguments d’une équipe qui a changé de dimension la saison dernière et entend prolonger cette dynamique. Pour l’ESBF, l’enjeu dépasse le seul résultat : il s’agit de reproduire les performances qui ont porté ses dernières sorties. Contre la Stella, l’entraîneur bisontin, Jérôme Delarue,  a particulièrement apprécié la constance de ses joueuses. Un signe encourageant pour un collectif qui cherche à installer durablement cette rigueur.

L'interview de la redaction : Jérôme Delarue

 

Saint-Amand, un casse-tête à résoudre

L’opposition promet toutefois d’autres difficultés. Quatrième du dernier championnat, Saint-Amand dispose de profils variés et d’un jeu suffisamment riche pour mettre à l’épreuve les capacités d’adaptation bisontines. « C’est une équipe qui est un peu casse-tête dans sa manière de jouer », prévient l’entraîneur. Concentration, lecture du jeu et capacité à imposer son propre rythme seront déterminantes. La formation nordiste a déjà montré plusieurs visages en ce début de saison, avec une défaite à domicile, mais aussi une victoire contre Dijon. Une irrégularité qui invite surtout à la vigilance dans un championnat où les surprises pourraient se multiplier.

Des retrouvailles particulières pour Ophélie Tonds

Dans le but bisontin, Ophélie Tonds retrouvera son ancienne équipe. Un rendez-vous forcément particulier, qu’elle aborde pourtant avec la même volonté de performance. La gardienne connaît les qualités de ses anciennes partenaires : une base arrière solide, de bonnes transmissions et un jeu rapide dangereux. « Il va falloir être vraiment prêt tout de suite », insiste-t-elle, en annonçant « un gros combat ». Pour y répondre, elle compte sur sa relation avec la défense bisontine, travaillée quotidiennement à l’entraînement. « Sans défense, je ne ferais jamais rien », rappelle-t-elle. Une complémentarité essentielle pour contenir les offensives adverses.

L'interview de la redaction : Ophélie Tonds

 

Un premier bilan à aller chercher

Une victoire permettrait à Besançon de compter trois succès après quatre journées. Un bilan significatif au regard d’un calendrier de septembre comprenant le champion de France ainsi que les troisième et quatrième de la saison précédente. Coach Delarue refuse néanmoins de considérer un cap comme définitivement franchi. « Ça va dans le bon sens », observe-t-il, tout en réclamant confirmation sur le terrain. Face à un adversaire également ambitieux, l’ESBF a l’occasion de donner davantage de poids à son début de saison. Et de montrer que ses envies d’Europe reposent déjà sur des bases solides