Jérôme Delarue, coach de l'ESBF
L’ESBF se déplace sur le parquet de Paris 92 ce vendredi 9 octobre, à 19h30, pour la cinquième journée de D1 féminine. Après la trêve, Jérôme Delarue attend de ses joueuses qu’elles retrouvent les qualités affichées en septembre. L’entraîneur bisontin insiste sur la concentration et la progression, sans sous-estimer son adversaire.
Une trêve finalement bienvenue
Quand une équipe traverse une bonne période, une interruption du championnat peut susciter quelques inquiétudes. Jérôme Delarue reconnaît avoir d’abord redouté cette coupure, alors que l’ESBF avait trouvé une dynamique positive. La pause a toutefois permis au groupe de souffler. Plusieurs joueuses ont été touchées par des maladies, rendant l’absence de compétition bienvenue. Entre les départs en sélection et les états de forme variables, le staff a dû adapter le travail à des effectifs réduits. À l’approche de la reprise, l’entraîneur relève néanmoins des signes encourageants : les Bisontines restent concentrées et engagées à l’entraînement. La fin de la préparation lui paraît positive, même si seul le match permettra de mesurer la capacité de l’équipe à repartir sur les mêmes bases.
Accélérer le jeu vers l’avant
Pendant cette période, le staff a notamment travaillé les relations entre les joueuses et le jeu sur grand espace, autrement dit la capacité à se projeter rapidement vers le but adverse. Malgré des séquences efficaces en début de saison, Jérôme Delarue considère ce secteur comme un chantier important. L’objectif est double : développer la volonté d’aller vite vers l’avant et mieux organiser ces phases de jeu. Face à Paris 92, leur réussite pourrait constituer un atout.
L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue
Paris 92, un adversaire à prendre au sérieux
Un très bon début de championnat de l’ESBF et un lancement de compétition compliqué pour l’adversaire ne conduisent pas Jérôme Delarue à considérer ce déplacement comme une formalité. Après quatre journées, les positions restent fragiles et ne résument pas, à ses yeux, la valeur des équipes. « On ne va pas les prendre de haut », prévient-il. Le technicien connaît plusieurs joueuses parisiennes et estime que leur effectif possède les qualités nécessaires pour faire mieux que ses premières performances. Son message sportif reste clair : l’ESBF devra se préparer à affronter une équipe capable de lui poser des difficultés.
L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue
Garder l’exigence, sans penser déjà à Metz
Avec trois rencontres à disputer en une semaine entre deux trêves, les Bisontines abordent une séquence dense. Mais Jérôme Delarue refuse de se projeter sur Metz avant d’avoir joué à Paris. La priorité consiste à retrouver les éléments qui ont fait la valeur de son équipe en septembre. Un bon début de saison donne de la confiance, sans garantir la suite. Le coach rappelle que les autres formations progressent elles aussi et que l’ESBF doit maintenir son exigence pour continuer à avancer.
Pour l’ESBF, ce déplacement doit donc permettre de renouer avec la compétition et de confirmer les bonnes dispositions observées à l’entraînement. Avec de la confiance, mais une exigence intacte.