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Handball / D1 féminine : l’ESBF au révélateur messin

Publié le 13 Oct. 2026 à 16:10
Tags: sports | handball féminin | esbf |
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Handball / D1 féminine : l’ESBF au révélateur messin Emilie Bellec. Jérôme Delarue.

Deuxième du championnat, Besançon reçoit Metz, championne d’Europe en titre, ce mercredi 14 octobre à 20 h au palais des sports Ghani-Yalouz, pour la 6e journée de D1 féminine. Un défi de taille que Jérôme Delarue et Émilie Bellec veulent aborder avec ambition, sans perdre la lucidité qui accompagne leur bon début de saison.

L'interview de la rédaction : Emilie Bellec 

Le classement donne de la confiance. Il ne réduit pas la hauteur de l’obstacle. Installée à la deuxième place après cinq journées, l’ESBF s’apprête à passer un test majeur face à Metz. Pour les Bisontines, l’enjeu sera de faire vivre leur jeu.  Jérôme Delarue fixe le cap : « Quel que soit l’adversaire, je vais rentrer dans le match pour aller gagner. » L’entraîneur mesure pourtant ce qui attend ses joueuses. Face aux championnes d’Europe, chaque approximation peut coûter cher.

La confiance d’un collectif plus stable

Cette deuxième place récompense un travail que le technicien tient à souligner. Elle « vient valider toute la préparation », mais aussi la manière dont ses joueuses abordent les rencontres.  L’ESBF avance avec davantage de stabilité que la saison dernière. Émilie Bellec évoque une préparation physique solide, des échanges au sein du groupe et des matches amicaux qui ont permis d’affiner le projet de jeu. Aucun ingrédient miracle : les Bisontines ont cherché à identifier leurs lacunes pour mieux les corriger. De quoi recevoir Metz avec des certitudes, sans transformer cette affiche en rendez-vous démesuré. « Pour moi, ce n’est pas un événement, c’est un match comme on en a toutes les semaines », explique la joueuse. Une façon de maintenir le même sérieux dans la préparation, quelle que soit la réputation de l’adversaire.

Ne pas offrir de cadeaux

La première exigence tient en deux mots : « Être propre », insiste la handballeuse bisontine. Metz exploite les erreurs, accélère et impose un rythme qui peut rapidement faire basculer une rencontre. Limiter les pertes de balle et les situations de relance sera donc essentiel. « Notre qualité de jeu va être primordiale demain soir », confirme Jérôme Delarue. Pour rester au contact, l’ESBF devra conjuguer précision et continuité, tout en répondant aux problèmes posés par les Messines. Leur récent enchaînement de rencontres face à Brest et à Győr ne nourrit guère d’espoir de relâchement.

Poser des problèmes, jusqu’au bout

Jérôme Delarue refuse de laisser son équipe subir le prestige messin. « Je ne viens pas pour voir Metz jouer, je veux voir mon équipe poser des problèmes à Metz. » Tout est là : défendre ses chances, répondre à l’intensité adverse et montrer devant son public ce que l’ESBF construit depuis le début de saison. Emilie Bellec y voit aussi l’occasion de mesurer les progrès du groupe. Se confronter à une référence européenne permettra de situer les Bisontines, à condition d’oser jouer.

L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue 

La deuxième place leur donne de l’élan. Mercredi soir, il faudra lui donner du contenu.