Quel parcours, quelle championne ! La Pontissalienne Lou Jeanmonnot entre dans le cercle très fermé des sportifs désignés porte-drapeau de leur délégation olympique. À Milan-Cortina, la biathlète franc-comtoise a brillé en décrochant quatre médailles : deux titres olympiques en relais mixte et en relais féminin, une médaille d’argent sur l’individuel et une médaille de bronze sur le sprint. Avec ces performances exceptionnelles, Lou Jeanmonnot, aux côtés de Julia Simon, devient l’athlète féminine la plus médaillée de cette quinzaine olympique.
Le fondeur Mathis Desloges et la biathlète Lou Jeanmonnot ont été désignés porte-drapeaux de la délégation française pour la cérémonie de clôture des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026, ce dimanche (20 heures) aux Arènes de Vérone.
Jeanmonnot, quadruple médaillée dont deux titres olympiques, et Desloges, auteur de Jeux remarqués en ski de fond, succèdent à Chloé Trespeuch et Clément Noël, porte-drapeaux lors de la cérémonie d’ouverture. Un choix symbolique pour conclure une quinzaine riche en émotions pour les Bleus.
Quentin Fillon Maillet décroche le bronze sur la mass start des Jeux olympiques de Milan-Cortina. Une performance spectaculaire sur les skis, mais entachée de trop nombreuses fautes au tir qui l’ont privé de l’or. Auteur du meilleur temps sur les planches à chaque tour, le Français estime avoir signé « sa plus belle prestation en ski », avec 36 secondes d’avance sur son dauphin dans cet exercice. « Dans la tête, on se dit que ce n’est jamais fini, il a fallu s’accrocher énormément », a-t-il confié, heureux d’aller chercher une quatrième médaille sur ces Jeux, « une couleur que je n’avais pas encore ».
Malgré des conditions venteuses piégeuses, notamment sur le premier tir debout, Fillon Maillet nourrit quelques regrets : « Je m’en veux, il y a trop d’erreurs, j’aurais pu espérer beaucoup mieux. » Un bronze au goût contrasté, à la fois inespéré et frustrant, mais qui confirme encore son immense niveau sur la piste.
Ce vendredi, le biathlète jurassien Quentin Fillon Maillet officiera pour la dernière fois à Anterselva lors de ces jeux olympiques de Milan Cortina. Le Jurassien sera aligné sur l’ultime épreuve de cette compétition : la mass-start 15 kilomètres hommes. Nul doute, qu’il aura envie d’enrichir encore son palmarès. Rappelons que le trentenaire est, depuis ces olympiades, le sportif français le plus titré aux jeux olympiques d’hiver, avec huit médailles olympiques, dont cinq médailles d’or. Le coup d’envoi de la course sera donné à 14h15.
Les Haut-Doubistes Marco Heinis et Maël Tyrode étaient engagés cet après-midi sur l’épreuve par équipes de combiné nordique aux Jeux olympiques de Milan-Cortina. Dans des conditions très enneigées, les deux Franc-Comtois ont pris la neuvième place au classement général, après s’être classés sixièmes à l’issue du saut matinal. Au tableau des médailles, l’équipe de France totalise désormais 19 breloques (6 en or, 8 en argent et 5 en bronze) et occupe la quatrième place au classement des nations.
Trente-quatre ans après les Jeux olympiques d'hiver d’Albertville, le biathlon féminin français renoue avec l’or olympique sur le relais féminin. À Antholz-Anterselva, théâtre des exploits tricolores, les Bleues ont signé un relais magistral, emmenées par la Pontissalienne Lou Jeanmonnot.
La jeune championne réalise un parcours époustouflant en décrochant ce jour une quatrième médaille dans ces Jeux — un exploit rarissime. Avec quatre breloques glanées au cours de la même édition, elle entre dans une autre dimension et confirme son statut au sein du collectif français.
Ce titre éclatant en relais offre à la France du biathlon sa 10e médaille dans la compétition. Avant même les mass-starts à venir, le biathlon tricolore cumule déjà cinq titres olympiques. Au total, la délégation française pointe à 17 médailles et occupe la quatrième place du classement général.
Une performance magnifique qui confirme la domination française sur les pistes internationales et inscrit un peu plus le nom de Lou Jeanmonnot dans l’histoire du sport hexagonal.
Il est désormais seul au sommet. Avec huit médailles olympiques dont cinq en or, Quentin Fillon Maillet est aujourd’hui le sportif français le plus médaillé de l’histoire des Jeux d’hiver. Un règne que le Jurassien n’osait même pas imaginer.
À 33 ans, celui que tout le circuit surnomme « QFM » trace sa route avec la constance d’un métronome. Né à Champagnole, il a grandi les skis aux pieds. À quatre ans, direction le ski-club de Saint-Laurent-en-Grandvaux. Très vite, il choisit le biathlon, alliance d’endurance et de précision, école d’humilité et de nerfs solides.
Dans l’ombre du patron
À 20 ans, il intègre l’équipe de France. Mais devant lui se dresse un monument : Martin Fourcade. Pendant des années, Fillon Maillet apprend, travaille, encaisse. Il observe le maître, progresse en silence, polit son tir et muscle son mental. Car il en faut, du courage, pour rester dans l’ombre sans renoncer à la lumière. Sur le circuit, ses coéquipiers l’ont affublé d’un surnom évocateur : « Le Morbac ». Celui qui ne lâche jamais. Celui qui s’accroche à la trace, mètre après mètre.
Pyongchang, la douleur
Ses premiers Jeux olympiques d'hiver, en 2018, restent une cicatrice. Il passe à côté, loin de ses standards. Mais comment avoir la tête au biathlon quand, dans l’intimité, il affronte le décès de son beau-père et le cancer de sa compagne Lydie, rencontrée quelques années plus tôt lors d’une soirée étudiante ? Le sport paraît alors secondaire. Pourtant, Fillon Maillet tient. Il serre les dents. Il continue.
Pékin, la révélation
Quatre ans plus tard, aux Jeux olympiques d'hiver de 2022, le Jurassien explose. Cinq médailles en Chine, une moisson historique. Il devient la révélation des Jeux, enchaîne les podiums, décroche dans la foulée un titre mondial. Le gamin du Grandvaux est devenu patron.
Le désert, puis la renaissance
Mais le sport de haut niveau n’épargne personne. Après l’euphorie, une longue traversée du désert : des mois sans victoire, des doutes, des réglages à revoir. Beaucoup auraient vacillé. Lui s’accroche. Toujours. Et puis vient 2026 et l’Italie. Des Jeux maîtrisés de bout en bout. Huit médailles olympiques désormais dans sa besace, dont cinq en or. Une longévité rare, une résilience exemplaire.
Quentin Fillon Maillet n’avait jamais rêvé d’un tel palmarès. Il l’a construit à la force du mental, à coups de bâtons et de précision au tir. Le Morbac est devenu un monument.
Cet après-midi, à Anterselva, dans le cadre des Jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina 2026, l’équipe de France féminine de biathlon dispute le relais 4x6 kilomètres avec l’ambition d’ajouter une dixième médaille au compteur tricolore, dont une cinquième en or pour le biathlon français. Porté par une dynamique exceptionnelle après la victoire historique décrochée hier sur le relais, le clan bleu veut poursuivre sur sa lancée. Les regards francs-comtois seront notamment tournés vers la Pontissalienne Lou Jeanmonnot, très attendue dans cette quête olympique.
On espère que la moisson de médailles n’est pas terminée pour le biathlon français aux Jeux olympiques d'hiver de 2026. Ce mercredi après-midi, les Françaises, emmenées par la Pontissalienne Lou Jeanmonnot, tenteront de marcher sur les traces des garçons, brillants la veille.
À 14h45, le quatuor tricolore s’élancera sur le relais 4x6 kilomètres avec un objectif clair : décrocher l’or. Les filles ont les armes pour viser le podium, et pourquoi pas la plus haute marche. Reste à transformer l’ambition en médaille sur la neige italienne.
Les Français ont terminé hors du podium ce mercredi en combiné nordique, sur l’épreuve sur grand tremplin, le Pontissalien Marco Heinis a signé la meilleure place tricolore avec une 14ᵉ position, suivi de Maël Tyrode (17ᵉ) et Laurent Mühlethaler (20ᵉ). La victoire est revenue au Norvégien Jens Lurås Oftebro, qui a dominé la course.