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 En handball, l’ESBF n’a rien pu faire hier soir au Palais des Sports. Les Bisontines se sont logiquement inclinées face à Metz, solide leader du championnat, sur le score de 38 à 27.
Cette rencontre marquait la fin de la phase aller de la Division 1, que l’ESBF termine dans la difficulté mais avec l’espoir de rebondir lors des matchs retour.

La 13ᵉ journée de D1 féminine offre ce mercredi (20 h) un choc aussi prestigieux que redoutable pour l’ESBF. Les Bisontines accueillent Metz, mastodonte du handball français, multiple champion de France et référence européenne. Un rendez‑vous qui, chaque saison, dit beaucoup du chemin parcouru… et de celui qu’il reste à gravir.  Â«â€¯Il faut prendre ces matchs-là avec l’envie de bousculer au mieux cette équipe, de proposer le plus beau visage possible Â» explique Jérôme Delarue, le coach bisontin.

Metz vulnérable ?

Fait assez rare pour le signaler, les Messines restent sur une défaite. Elles ont été battues à Brest, sur le score de 27 à 23.  Un événement rare pour un club qui avait enchaîné… 52 victoires consécutives en championnat. De quoi nourrir un mince espoir ? « Quand on joue Metz, est‑ce infamant de perdre ? Je ne crois pas. On sait ce que cette équipe vaut. Mais si un jour ça doit sourire, il faut savoir le saisir Â» commente l’entraîneur franc-comtois.  Et de compléter :  Â«â€¯Il y a tellement de facteurs… Il faut rester raisonnable et ne pas commencer à se dire comment on fait pour battre Metz. D’abord, il faut montrer le meilleur visage possible. »

Progresser dans l’adversité

Pour Besançon, l’objectif est clair : se hisser au niveau d’intensité et de qualité affiché récemment contre Nice. « C’est déjà notre première victoire : être capable de réitérer ça avant de penser au score. Quand on joue ce genre de joueuses, il faut d’abord être à son meilleur niveau Â». Face au rouleau compresseur messin, l’ESBF devra faire preuve de résilience, gagner ses duels, répondre tactiquement, oser, être opportuniste. « Il y a tout à gagner sur ce genre de match. Les joueuses sont souvent libérées parce qu’il n’y a pas la pression du résultat Â» complète Jérôme Delarue.

L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue, coach bisontin 

 

Un test de caractère

Au‑delà du tableau d’affichage, ce rendez‑vous est un révélateur. « J’aime beaucoup ce genre de confrontation. C’est là qu’on voit si on est à la hauteur ». Mercredi soir, les Bisontines n’auront rien à perdre. Mais elles auront une occasion alléchante sportivement : se mesurer à ce qui se fait de mieux en Europe, et peut‑être, qui sait, faire trembler un géant.

Juliette Faure revient à l’ESBF pour les deux prochaines saisons. Formée au club et passée professionnelle en 2021, la demi-centre bisontine retrouve Besançon après trois années au Brest Bretagne Handball, où elle a évolué au plus haut niveau national et européen. Forte de cette expérience, elle s’inscrit dans le projet ambitieux du club et renforcera le collectif par son engagement, son impact physique et sa connaissance de l’environnement bisontin.

Coup dur pour l’ESBF : touchée au genou lors du match face à Nice le 14 janvier, Florence Bonnet a passé des examens qui ont confirmé une rupture du ligament croisé. La joueuse sera éloignée des terrains plusieurs mois et entamera bientôt son protocole de soins et de rééducation. Le club apporte tout son soutien à sa pivot et assure qu’il l’accompagnera pleinement, avec l’espoir de la revoir plus forte encore à son retour en compétition.

Les filles de l’ESBF ont renoué avec la victoire, hier soir,  au Palais des Sports. Les Bisontines recevaient Nice dans le cadre de la 12ème journée du championnat de D1. Elles se sont imposées sur le score de 28 à 24. Une façon de se rassurer avant un prochain match qui s’annonce costaud contre Metz. Au classement, elles conservent leur 8è place, avec 24 points. Dijon est septième et présente 26 points.

Les handballeuses de l’ESBF reçoivent Nice ce mercredi soir pour la 12ᵉ journée de D1 féminine. Coup d’envoi à 20h. Huitièmes au classement, les Bisontines restent sur deux revers contre Dijon et Chambray. Elles tenteront de rebondir face à des Niçoises solides troisièmes, qui comptent six points d’avance, 27 contre 21.

 

Les handballeuses  de Palente Besançon ont parfaitement lancé leur année 2026 en s’imposant à Pessac (24–28) pour cette nouvelle journée de championnat en D2 féminine. Devant d’un petit but à la pause (12–13), le collectif bisontin a su maîtriser la seconde période pour décrocher un succès précieux. Avec 12 points, Palente reste toutefois à égalité avec les deux derniers de la poule, Bègles et Pessac, et occupe la 10ᵉ place. Le 24 janvier, les Bisontines accueilleront La Roche‑sur‑Yon, actuelle 6ᵉ avec 14 points, pour la 9ᵉ journée du championnat.

Deuxième match de l'année et deuxième défaite pour les filles de l'ESBF en championnat de Division 1. Les Bisontines se sont inclinées hier soir à Chambray, 29 à 26. Cette défaite n’a pas de conséquences au classement. Les Bisontines conservent leur huitième place, avec 21 points, après cette onzième journée. La prochaine journée se jouera dans une semaine, avec la réception de Nice au Palais des Sports Ghani Yalouz.

L’ESBF annonce avec enthousiasme la prolongation de contrat d’Ilona Di Rocco pour deux saisons supplémentaires. Arrivée en 2024, l’arrière gauche poursuivra l’aventure bisontine jusqu’en 2028. Depuis son arrivée, la joueuse formée au pôle espoirs du Grand Est et passée par Metz Handball et la JDA Dijon s’est imposée comme un élément clé du collectif. « Combative et polyvalente, elle apporte son énergie aussi bien en défense qu’en attaque Â». Internationale chez les jeunes, elle incarne l’ambition et la progression que le club souhaite promouvoir.

A Maîche. Quatre couples de parents passionnés de handball, engagés aux côtés de leurs filles licenciées à la Jeanne d’Arc de Maîche, portent un ambitieux projet : permettre à l’ensemble des 17 joueuses du club de participer à l’Eurofest 2026 en Slovénie. Certaines ont déjà l’expérience de la compétition internationale, après leur sélection au Comité du Doubs et leur participation à l’Eurofest de Koper cet été.

L’objectif est désormais d’offrir cette aventure sportive et humaine à toutes. Un budget de 16 000 € est prévu, incluant transport en minibus, hébergement en pension complète pour les joueuses et accompagnateurs, ainsi que les équipements nécessaires. Si le club local  assure le volet administratif, la gestion financière reste indépendante. Les organisateurs recherchent aujourd’hui des partenaires et sponsors, avec trois formules de soutien (bronze, argent, or).

Les dons ouvrent droit à un reçu fiscal. Déjà, commerçants et artisans locaux ont manifesté leur enthousiasme. N’hésitez pas à joindre le club pour obtenir de plus amples informations si vous souhaitez aider les filles.