Juliette Faure revient à l’ESBF pour les deux prochaines saisons. Formée au club et passée professionnelle en 2021, la demi-centre bisontine retrouve Besançon après trois années au Brest Bretagne Handball, où elle a évolué au plus haut niveau national et européen. Forte de cette expérience, elle s’inscrit dans le projet ambitieux du club et renforcera le collectif par son engagement, son impact physique et sa connaissance de l’environnement bisontin.
Coup dur pour l’ESBF : touchée au genou lors du match face à Nice le 14 janvier, Florence Bonnet a passé des examens qui ont confirmé une rupture du ligament croisé. La joueuse sera éloignée des terrains plusieurs mois et entamera bientôt son protocole de soins et de rééducation. Le club apporte tout son soutien à sa pivot et assure qu’il l’accompagnera pleinement, avec l’espoir de la revoir plus forte encore à son retour en compétition.
Les filles de l’ESBF ont renoué avec la victoire, hier soir, au Palais des Sports. Les Bisontines recevaient Nice dans le cadre de la 12ème journée du championnat de D1. Elles se sont imposées sur le score de 28 à 24. Une façon de se rassurer avant un prochain match qui s’annonce costaud contre Metz. Au classement, elles conservent leur 8è place, avec 24 points. Dijon est septième et présente 26 points.
Les handballeuses de l’ESBF reçoivent Nice ce mercredi soir pour la 12ᵉ journée de D1 féminine. Coup d’envoi à 20h. Huitièmes au classement, les Bisontines restent sur deux revers contre Dijon et Chambray. Elles tenteront de rebondir face à des Niçoises solides troisièmes, qui comptent six points d’avance, 27 contre 21.
Les handballeuses de Palente Besançon ont parfaitement lancé leur année 2026 en s’imposant à Pessac (24–28) pour cette nouvelle journée de championnat en D2 féminine. Devant d’un petit but à la pause (12–13), le collectif bisontin a su maîtriser la seconde période pour décrocher un succès précieux. Avec 12 points, Palente reste toutefois à égalité avec les deux derniers de la poule, Bègles et Pessac, et occupe la 10ᵉ place. Le 24 janvier, les Bisontines accueilleront La Roche‑sur‑Yon, actuelle 6ᵉ avec 14 points, pour la 9ᵉ journée du championnat.
Deuxième match de l'année et deuxième défaite pour les filles de l'ESBF en championnat de Division 1. Les Bisontines se sont inclinées hier soir à Chambray, 29 à 26. Cette défaite n’a pas de conséquences au classement. Les Bisontines conservent leur huitième place, avec 21 points, après cette onzième journée. La prochaine journée se jouera dans une semaine, avec la réception de Nice au Palais des Sports Ghani Yalouz.
L’ESBF annonce avec enthousiasme la prolongation de contrat d’Ilona Di Rocco pour deux saisons supplémentaires. Arrivée en 2024, l’arrière gauche poursuivra l’aventure bisontine jusqu’en 2028. Depuis son arrivée, la joueuse formée au pôle espoirs du Grand Est et passée par Metz Handball et la JDA Dijon s’est imposée comme un élément clé du collectif. « Combative et polyvalente, elle apporte son énergie aussi bien en défense qu’en attaque ». Internationale chez les jeunes, elle incarne l’ambition et la progression que le club souhaite promouvoir.
A Maîche. Quatre couples de parents passionnés de handball, engagés aux côtés de leurs filles licenciées à la Jeanne d’Arc de Maîche, portent un ambitieux projet : permettre à l’ensemble des 17 joueuses du club de participer à l’Eurofest 2026 en Slovénie. Certaines ont déjà l’expérience de la compétition internationale, après leur sélection au Comité du Doubs et leur participation à l’Eurofest de Koper cet été.
L’objectif est désormais d’offrir cette aventure sportive et humaine à toutes. Un budget de 16 000 € est prévu, incluant transport en minibus, hébergement en pension complète pour les joueuses et accompagnateurs, ainsi que les équipements nécessaires. Si le club local assure le volet administratif, la gestion financière reste indépendante. Les organisateurs recherchent aujourd’hui des partenaires et sponsors, avec trois formules de soutien (bronze, argent, or).
Les dons ouvrent droit à un reçu fiscal. Déjà , commerçants et artisans locaux ont manifesté leur enthousiasme. N’hésitez pas à joindre le club pour obtenir de plus amples informations si vous souhaitez aider les filles.
C’est une décision mûrie dans la douleur, au sens propre comme au figuré. À l’issue de la saison, la handballeuse bisontine Alizée Frécon Demouge mettra un terme à sa carrière professionnelle. À Besançon, à 32 ans, où elle a vécu les plus grandes joies comme les plus rudes combats, l’athlète tourne une page majeure de sa vie sportive.
Longtemps, l’arrière bisontine a repoussé ses limites. Trop peut-être. « Si je n’avais pas toutes ces douleurs chroniques, je serais sûrement repartie pour une année de plus », confie-t-elle. Mais cette fois, la balance bénéfices-risques ne penche plus du bon côté. Les douleurs quotidiennes, les longues périodes de rééducation, l’éloignement du collectif… autant de signaux que le corps envoie et qu’il n’est plus possible d’ignorer.
L'interview de la rédaction : Alizée Frécon Demouge
Une carrière marquée par la résilience
La rupture du tendon long-fibulaire, survenue en mai dernier, a agi comme un électrochoc. « Un tendon rompu, ce n’est pas anodin. Je sais que j’en garderai des séquelles pour la vie », admet-elle sans détour. Instabilité du bassin, douleurs dorsales, arthrose déjà installée : le prix à payer d’années passées à pousser un corps de sportive de haut niveau au-delà du raisonnable. Comme beaucoup d’athlètes, Alizée Frécon Demouge a parfois forcé, notamment lors de matchs à enjeu, au détriment de sa santé. « On se met en danger, et on le paye un jour », résume-t-elle avec lucidité. À 32 ans, les temps de récupération s’allongent, les blessures s’accumulent, et les vérités rattrapent les corps les mieux préparés.
L'interview de la rédaction : Alizée Frécon Demouge
L’ESBF, fil rouge d’un parcours
Indissociable de l’ESBF, sa carrière est aussi celle d’un club en reconstruction. Des saisons de lutte pour le maintien, une descente, puis un renouveau symbolisé par le titre de championne de France de D2 en 2015. « J’ai l’impression d’avoir fait partie de cette reconstruction », confie-t-elle. Les souvenirs affluent : la montée immédiate, les playoffs en Division 1, une première Coupe d’Europe, une troisième place en championnat derrière les mastodontes Metz et Brest. Des moments forts, chargés d’émotion, qui ont forgé son attachement au maillot bisontin.
Dernière ligne droite et après-handball
Avant de tirer définitivement le rideau, il reste six mois. Six mois pour « jouer le meilleur handball possible » et savourer chaque instant. Car après, une nouvelle vie commencera. Une transition préparée avec intelligence : diplômée d’un master en management, Alizée Frécon Demouge ne se jette pas dans l’inconnu. « Je sais que je peux travailler demain. Mais pour l’instant, je construis », explique-t-elle. Les projets viendront, en Franche-Comté ou ailleurs. Le temps n’est plus aux sprints ni aux duels, mais à la réflexion.
L'interview de la rédaction : Alizée Frécon Demouge
À Besançon, le handball perd une joueuse combattante et respectée. Elle part sans regrets, consciente d’avoir « assez donné ». Et avec une certitude : avoir écouté son corps, enfin.
À 31 ans, la joueuse de l’ESBF Sabrina Zazaï s’apprête à vivre sa toute première sélection avec l’équipe de France. La bisontine participera ce week-end au Tournoi de France à Dunkerque, où les Bleues disputeront trois rencontres. Premier rendez-vous ce vendredi soir face à la Tunisie. Une belle récompense pour l’arrière bisontine, qui portera pour la première fois le maillot tricolore sous les yeux de ses supporters.