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La décision de l’université de Strasbourg de fermer ses portes durant deux semaines face à l’explosion des prix de l’énergie ne passe pas chez les syndicats étudiants. Le syndicat CGT salariés-étudiants du Doubs l’a fait savoir dans un communiqué de presse. « Est-ce aux étudiants de payer à nouveau » s’emporte le collectif, qui rappelle, à juste titre d’ailleurs, « que la fermeture des universités pendant la crise sanitaire est encore présente chez les étudiants qui ont été impactés dans leur scolarité ».

« Nos études ne sont pas à brader » s’emporte Wiam Bama, la secrétaire bisontine. Il est clairement demandé « la fin de la spéculation actuelle sur l’énergie » et que l’état « mette les moyens nécessaires dans l’accompagnement des universités en instaurant un bouclier tarifaire ».


L’université de Franche-Comté fait savoir qu’à compter de ce lundi 19 septembre, les étudiants peuvent bénéficier à nouveau de la ligne écoute-info pour être écoutés, informés ou réorientés. Rappelons qu’elle avait été lancée le 8 mars 2021.

Ce service d’écoute et de conseils par téléphone est tenu par des étudiants en Master 2 Psychologie de l’université de Franche-Comté. La ligne est accessible du lundi au vendredi de 12h à 13h30 et de 18h à 19h30 au numéro suivant : 03.81.66.55.66. Cette plateforme téléphonique est gratuite et anonyme.

Le président de l’Université de Bourgogne, après le vote de son conseil d’administration, a fait savoir que son établissement quittera l’Université Bourgogne-Franche-Comté dès la fin du contrat de site en décembre 2023. L’instance régionale indique qu’elle prend acte de cette décision, « qui met un terme à l’ambition collective, lancée en 2015, de rendre la recherche et la formation de Bourgogne-Franche-Comté encore plus fortes, plus visibles et plus attractives, notamment à l’international » explique-t-il.

Ce lundi, Pascal Vairac, directeur de l’ENSMM et Damien Tournier, président de l’UIMM Doubs, ont signé un partenariat renforcé pour accélérer et développer la formation des élèves-ingénieurs par la voie de l’apprentissage.  Actuellement, à l’ENSMM, 120 apprentis-ingénieurs suivent deux formations dans deux spécialités : mécanique des systèmes de production, créée en 2004 et microtechnique et design avec deux parcours, luxe et précision ( créé en 2010) et Microtechnique et santé ( créé en 2016).

Les apprentis-ingénieurs bénéficient d’un contrat d’apprentissage d’une durée de trois ans. Ce partenariat est riche car il permet une meilleure insertion des jeunes, répond aux besoins des entreprises de la région dans les domaines de la recherche et de l’innovation et de travailler sur l’avenir. Le contenu des formations et le suivi des étudiants  font notamment partie des réflexions menées. Avec l’expérience et le temps, ces deux entités ont appris à se connaître et à construire une démarche commune pertinente et équilibrée.

Une insertion remarquable

300 entreprises se sont engagées dans ce processus depuis les 15 dernières années. Le taux d’insertion professionnelle est d’ailleurs très éloquent. 85% des jeunes diplômés décrochent une embauche deux mois après avoir obtenu leur diplôme. Les jeunes apprentis en sont d’ailleurs convaincus. Ils ne tarissent pas d’éloges sur l’apprentissage.  « Une voie royale qui donne la chance à tous, quelque soit son niveau, et donne encore plus de sens aux savoirs ».

L'interview de la rédaction / Damien Tournier

C’est en substance, ce qu’ont voulu nous signifier ces étudiants en 2è année de licence  management du sport à la faculté des sports de l’université de Besançon. Dans le cadre de cette formation, ils apprennent à organiser des évènements. L’approche est complète puisque ces jeunes acquièrent des savoirs pratiques et théoriques dans les domaines de l’animation, de la communication, de la logistique, …. . Autant de champs de compétences indispensables pour proposer des séjours touristiques et/ou sportifs à différents publics dans un cadre professionnel.

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Le projet Rouss’trip : un stage zéro empreinte carbone

C’est le nom que ces neuf étudiants ont donné à leur projet collectif. Leur mission : organiser un séjour de deux jours dans le massif du Jura à la rencontre de la flore et de la flaune  locales, tout en transmettant des valeurs liées à la protection de l’environnement. C’est donc à partir de ce cahier des charges précis, donnés par leurs enseignants, que le groupe a pensé et réfléchi ce séjour. Le public était tout trouvé puisque ce sont les autres étudiants de la promo qui ont joué les participants. Les activités ont été savamment choisies, tout comme l’organisation de la vie collective. Au menu ; ski alternatif, balade en raquettes, biathlon mais aussi interdiction d’utiliser les remontées mécaniques, les téléphones portables, les voitures, … . Un effort a également été consenti au niveau du tri des déchets et de l’utilisation des emballages. Un compost a même été produit. Les jeunes le reconnaissent, en plus d’avoir

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Le reportage de la rédaction

Une très bonne nouvelle pour l’université de Bourgogne Franche-Comté qui vient de recevoir 14 millions d’euros pour son projet HARMI, qui est l’un des 15 lauréats de l’appel à projets national Excellences.

L’objectif de cet ambitieux projet, pour lequel 250 chercheurs sont associés en Bourgogne Franche-Comté, est d’étudier les micro-organismes et leur activité. Ces experts et professionnels sont issus de laboratoires universitaires , des organismes nationaux de recherche avec INRAE et le CNRS, et des CHU de Besançon et de Dijon, ainsi que des entreprises locales. Ce projet, coordonné par Laurent Philippot, microbiologiste et directeur de Recherche INRAE au sein du laboratoire « Agroécologie », va permettre de mieux comprendre les microbes et leurs interactions avec d’autres organismes vivants et de mieux les utiliser pour faire face aux problématiques mondiales actuelles. « Les microbes sont les organismes les plus petits de notre planète. Ils peuvent nous aider à contribuer à relever certains de nos plus grands défis comme celui de la lutte contre le réchauffement climatique, la transition en agriculture, la sécurité alimentaire, la santé et la préservation des environnements aquatiques et terrestres.

Concrètement cette somme va permettre de créer de nouveaux postes de recherche, de lancer de nouveaux projets de recherche, renforcer le continuum recherche/formation, augmenter la qualité et l’attractivité de la recherche en Bourgogne Franche-Comté, favoriser l’intégration des étudiants dans les formations et les réseaux internationaux, d’acquérir de nouveaux équipements et mieux faire connaître les microbes et leur fonctionnement dans les écoles, les musées et auprès du grand public.

Douze laboratoires sont appliqués dans cette démarche, qui représente « un véritable potentiel d’innovation » dans les tous les secteurs de la vie courante. Un beau projet au pays de Louis Pasteur.

L'interview de la rédaction / Laurent Philippot

Les étudiants de la filière Staps de l’université de Franche-Comté se sont mobilisent ce mercredi. Ils dénoncent des infrastructures vétustes, des amphis inadaptés et un manque d’enseignants.   C’est à pied, qu’ils ont quitté leur campus pour rejoindre le rectorat de Besançon, où une délégation a été reçue. Symboliquement pour montrer la gravité de la situation, les étudiants ont recouvert un cercueil en bois de bougies. Ils l’ont ensuite brûlé avec les cartons revendicatifs de la manifestation.

Dans un communiqué de presse, la région Bourgogne Franche-Comté déplore la perte du label ISITE accordé à l’université de son territoire d’action. Ces porteurs de projet ont été auditionnés le 9 juin dernier. Ce label représentait un accompagnement financier du Programme d’Investissement d’Avenir de l’ordre de 11 millions d’euros par an.

« La perte de l’ISITE signifie la disparition de leviers financiers mais aussi un risque de recul en termes de visibilité nationale et internationale » déplore la collectivité. Malgré cette situation, la Région Bourgogne Franche-Comté reste mobilisée aux côtés des établissements. Elle rappelle « l’enjeu du développement d’une recherche d’excellence » pour notre territoire.