Plus de 200 personnes se sont rassemblées ce samedi 27 juin à Morteau à l'appel d'un large collectif d'associations environnementales, agricoles, citoyennes et de formations politiques. Les manifestants dénoncent le projet de loi d'urgence agricole, actuellement examiné au Sénat, qu'ils accusent d'affaiblir la protection de l'eau, des sols, des zones humides et de la biodiversité.

Les organisateurs critiquent également la possible réintroduction de l'acétamipride, un insecticide néonicotinoïde interdit en France depuis 2018. Les associations, parmi lesquelles la LPO, France Nature Environnement, le Conservatoire des Espaces Naturels, la Confédération paysanne et le collectif initié par Dominique Voynet, appellent à défendre une agriculture paysanne conciliant production, protection de l'environnement et santé publique.
La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, relaie l'appel à un rassemblement prévu le samedi 27 juin à 11 heures devant la gare de Morteau, le fief d’Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture. Portée par un large collectif d'associations environnementales, agricoles et citoyennes, cette mobilisation vise à dénoncer plusieurs dispositions du projet de loi d'urgence agricole actuellement examiné au Parlement. Les organisateurs estiment que le texte comporte des reculs en matière de protection de l'eau, des zones humides et de la biodiversité.
Dans un communiqué de presse diffusé vendredi, la Confédération paysanne du Doubs explique les raisons de sa non-participation à la table ronde consacrée à la souveraineté alimentaire organisée le même jour en présence de la ministre de l'Agriculture. Le syndicat affirme ne pas vouloir cautionner ce qu'il considère comme une opération de communication, critiquant notamment la récente loi d'urgence agricole et un modèle qu'il juge favorable à l'industrialisation des exploitations. Il déplore également les conditions d'organisation de la rencontre, les invitations ayant été adressées moins de 24 heures à l'avance. La Confédération paysanne assure rester favorable au dialogue et invite les responsables politiques à venir échanger directement avec les agriculteurs sur leurs fermes.
Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Souveraineté alimentaire, sera en déplacement dans le Doubs ce vendredi après-midi. Elle visitera le site de Coquy, filiale de la coopérative Terre Comtoise, à Flagey. La ministre échangera ensuite avec des agriculteurs et des salariés autour des enjeux de souveraineté alimentaire et du rôle des coopératives agricoles dans la production française.
La ministre franc-comtoise de l’Agriculture Annie Genevard se retrouve au cœur d’une polémique après les révélations du journal Le Monde sur sa participation à un déjeuner organisé par Vincent Bolloré au siège de Vivendi. Cette réunion visait à poursuivre les échanges autour de l’Institut de l’Espérance, un think tank présenté comme « apolitique », mais accusé de promouvoir des idées conservatrices en vue de la présidentielle de 2027. La présence de la ministre interroge alors qu’une partie de la droite s’inquiète des rapprochements avec l’extrême droite et de l’idée d’une « union des droites
À la veille de l’ouverture du Salon de l’agriculture à Paris, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a annoncé, ce vendredi, sur France Inter que la dermatose nodulaire contagieuse est désormais éradiquée en France. Depuis le 2 janvier, aucun nouveau cas n’a été recensé. Les zones réglementées sont progressivement levées, à l’exception d’un secteur des Pyrénées-Orientales, en lien avec un cas signalé en Espagne.
Malgré cette amélioration sanitaire, le Salon se tiendra cette année sans bovins — une première depuis 1954. Une décision prise de longue date par les éleveurs eux-mêmes, par prudence sanitaire, et non pour des raisons politiques. « Le protocole choisi nous a donné raison », a souligné la ministre, évoquant un retour progressif à une vie normale pour les éleveurs, avec la reprise des échanges et des déplacements d’animaux.
Annie Genevard assure toutefois qu’il n’y aura « pas de boycott » et promet « un beau et grand salon », qualifié de « plus grande ferme de France », où les visiteurs viendront nombreux à la rencontre des agriculteurs.
La tension monte entre le gouvernement et la grande distribution à deux semaines de la fin des négociations commerciales. La Fédération du commerce et de la distribution annonce boycotter les prochains comités de suivi, dénonçant des propos jugés caricaturaux. En cause, les déclarations de la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, qui évoque un « chantage mortifère » et accuse certaines enseignes de faire pression sur les industriels, au détriment des agriculteurs.
À quelques jours du Salon de l’agriculture, la ministre franc-comtoise de l’Agriculture, Annie Genevard, dénonce dans Le Parisien des pratiques de « chantage mortifère » de certaines enseignes de la grande distribution. Elle alerte sur des négociations commerciales jugées trop agressives, mettant en danger agriculteurs et industriels. La ministre appelle à l’apaisement et à un partage plus équitable de la valeur.
Après la crise liée à la dermatose nodulaire contagieuse bovine, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard revient ce vendredi dans le Jura. Elle vient constater le repeuplement des troupeaux, alors qu’aucun nouveau foyer n’a été détecté depuis plus d’un mois. La ministre visitera le GAEC Guenot à Chamblay et échangera avec les éleveurs sur les mesures d’accompagnement et la résilience des exploitations. Un micro‑tendu est prévu en fin de matinée. Son arrivée est prévue à 8h30. Son départ est programmé à 12h.
La lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse franchit une étape en Bourgogne‑Franche‑Comté. Le ministère de l’Agriculture annonce ce 18 janvier la levée de la zone réglementée mise en place autour des foyers du Jura et du Doubs. La région passe en zone vaccinale, grâce à l’absence de nouveaux cas depuis fin novembre. Les échanges de bovins vers l’Italie pourront reprendre progressivement, tandis que les restrictions restent en vigueur dans les zones encore touchées, notamment en Occitanie.