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Dans un communiqué de presse, la Préfecture du Doubs indique que, pour garantir le bon déroulement des festivités autour du 14 juillet, le gouvernement interdit, jusqu’au 15 juillet inclus, la vente, le port et le transport d’engins pyrotechniques et d’artifices (F1, F2, F3, F4, T1, T2, P1, P2) sur l’ensemble du territoire national.

Une dérogation est prévue au bénéfice des professionnels disposant des agréments et habilitations requis et au bénéfice des collectivités publiques. Il est par ailleurs précisé que les infractions au présent décret seront poursuivies.

Le 11 mars prochain, le Pôle Grand Prédateurs et le collectif Loup massif du Jura organisent une manifestation pour le loup et la biodiversité, avec pour objectif d’éveiller les consciences des citoyens, des pouvoirs publics et des éleveurs. Cette marche citoyenne et pacifique débutera à 14h30 sur le parking Battant. Elle se terminera par une entrevue menée par une délégation auprès du préfet du Doubs à qui les collectifs exposeront leurs revendications. Ils déplorent notamment les décisions préfectorales, qui, sous la pression des lobbys agricoles, autorisent des tirs létaux à l'encontre du canidé. Les associations indiquent que retour du loup est révélateur de plusieurs problématiques ancrées sur notre territoire, notamment au sujet des méthodes d'élevage, de la filière comté ou encore de la construction d’une image néfaste autour du loup.

 

Sur notre territoire, les meutes de loups doivent désormais partager leur territoire avec un espace où les bovins sont omniprésents. Le loup se nourrit à 90% de proies qu’il chasse en forêt, particulièrement des ongulés, et participe au maintien de la biodiversité en prédatant en priorité les animaux faibles ou malades. Si ses proies de prédilection sont les cerfs et les sangliers, le loup se tourne parfois sur les bovins. A la fin de l’été 2022, de nombreuses prédations ont été constatées sur le massif jurassien, conduisant le préfet à mettre en place des arrêtés autorisant les tirs sur le loup. « Avant même d’essayer de protéger les troupeaux. Avant même de réfléchir à d’autre actions. Avant même de tenter des tirs d’effarouchement » déplorent les associations. « La femelle qui a été abattue l'année dernière était mère de trois louveteaux. Ça ne sert strictement à rien, sauf à déstabiliser les meutes et les éclater. Le résultat ? Les loups se dispersent, se retrouvent seuls. Et un loup seul ne va pas se comporter de la même manière qu’une meute. Les dégâts se feront là. Un loup seul, sans la force de sa meute, va se rabattre sur des proies plus faciles, comme le bétail » indique Alain Prêtre, de l’association Defend the Wolf.

 

Le loup, révélateur d’une problématique bien plus large

En premier lieu, les associations pointent du doigt la responsabilité et l’incompétence de l’Etat. Notamment à travers sa campagne de recrutement de lieutenants de louveterie pour le département du Jura. « Cela prouve une fois de plus que la cohabitation n’intéresse ni les éleveurs, ni le préfet. La seule solution proposée est simplement l’éradication du loup » explique Alain Prêtre. Selon les associations, le loup est révélateur de ce qu’il se passe plus globalement dans la région, plus particulièrement concernant la filière comté, celle-ci générant une importante manne financière. Avec un problème majeur mis en lumière récemment : la pollution et l’effondrement des écosystèmes. « On détruit le paysage pour augmenter les surfaces de pâture, avec des troupeaux qui s’agrandissent d’années en années. Seulement, les nappes phréatiques sont polluées et les rivières aussi. On en a l’exemple flagrant avec la Loue. Notre région devient un endroit de plus en plus pollué, et le loup arrive au milieu. Forcément, il est révélateur de ce qui dérange. Je me suis retrouvé face à des éleveurs qui m’ont dit que le loup gênait il y a 200 ans, qu'on l’a donc exterminé et qu’on recommencera s’il le faut » indique Michèle Budna, présidente du Pôle Grands Prédateurs. « Je suis né au bord du Dessoubre. Il y a 40 ans c’était un aquarium. C’est devenu un désert piscicole. C’est la même chose pour le Doubs, la Loue, et toutes les rivières de Franche-Comté et de Suisse » ajoute Alain Prêtre.

« Il faut arrêter de créer ce fossé entre pro et anti-loup. On a l’impression que deux groupuscules s’opposent et que la population n’est pas concernée. Alors que tout le monde l’est. Nous défendons l’intérêt général, alors que ceux qui s’opposent au loup défendent un intérêt particulier. Les pollutions concernent l’eau potable. Comme c’était l’omerta depuis des décennies avec la puissance de la filière comté, personne n’en parlait. Le loup est révélateur de ce dysfonctionnement. Nous ne sommes pas un groupe de fanatiques défenseurs du loup. On a conscience de ce qu’il se passe, et nous voulons préserver l’intérêt général. Le loup en fait partie. Le loup permet d’en parler. Le gros problème qui arrive, loup ou pas loup, c’est l’eau. Comment fera-t-on dans quelques années ? L’eau se fait de plus en plus rare, et de plus en plus polluée » Patrice Raydelet, du Pôle Grands Prédateurs.

 

Entretenir la peur du loup

En France, la peur du loup est ancrée depuis des millénaires dans l’esprit des populations rurales. Contes, légendes, mythes, le loup a toujours été présenté comme un redoutable prédateur qui pouvait attaquer l’homme. Cet hiver, du côté de Mouthe dans le Haut-Doubs, des sorties touristiques nocturnes ont même été annulées par précaution. La préfecture a aussi publié un fascicule détaillant le comportement à adopter en cas de rencontre inopinée avec le canidé. Pour rappel, en France, la dernière situation d'attaque d'un loup sur l'homme date de 1918 et il s'agissait d'un loup enragé. Pourquoi cet animal suscite-t-il tant de peur, alors même que les scientifiques s'accordent à dire que le loup est un animal discret et qu'il ne s'en prend pas à l'humain ? « C’est scandaleux d'avoir entendu des choses pareilles. Le préfet jette de l’huile sur le feu et maintient cette peur. Les éleveurs ne cessaient de répéter que les skieurs allaient se faire croquer sur les pistes de ski de fond cet hiver. On attend toujours le décompte final » souligne Alain Prêtre.

« Des pays européens vivent avec trois fois plus de loups que nous pour un territoire égal. La France et la Suisse sont l’exemple des pays fondamentalement anti-loup. J’ai passé du temps en Bosnie, dans un pays avec des ours et des loups. J’ai rencontré des éleveurs en montagne, avec des chiens de protection, mais qui se faisaient quand même parfois prédater quelques bêtes. Je leur avais demandé s’ils souhaitaient l’éradication de ces prédateurs. Ça m’a marqué, ils m’ont répondu : Non, ce sont les âmes de nos forêts » Alain Prêtre.

 

De fortes pressions exercées par les syndicats agricoles

 

Témoignage de Patrice Raydelet, du Pôle Grands Prédateurs :

« On avait proposé une démarche il y a plus de 10 ans. Quand il n'y avait encore pas d'attaque, en souhaitant accompagner cinq éleveurs avec des chiens de protection, et en leur apprenant à travailler avec. Petit à petit, les gens auraient pu avoir des retours d'expérience. Et puis, le jour où les prédateurs sont arrivés, ils auraient été prêts. Mais rien n'a été fait. Quand on a mis en place tous les chiens pour le lynx, ça a très bien marché.

Mais un loup ne vient pas chasser seul, il faut plus de chiens. Si les éleveurs avaient déjà cette expérience, ils auraient pu reprendre d'autres chiens. Mais là, on part de zéro à chaque fois. Autant de chiens ça ne se gère pas comme ça. Ils ont aussi une vie de meute, il faut gérer les personnalités de chacun. Si ça avait été fait y a une vingtaine d'années, comme on l'avait demandé, les gens auraient de l'expérience. Ceux avec qui on a collaboré, ça se passe très bien, on ne les entend pas, et ils ne subissent pas la pression des éleveurs. Aujourd’hui, ceux qui veulent prendre des chiens subissent une grosse pression.

En 2011, il y a eu un épisode loup qui a fait beaucoup de bruit dans le Doubs. On a été appelé tous les jours par la DDT, par certains éleveurs qui voulaient des chiens. Celui qui avait été le plus touché m'a appelé le lendemain. Et finalement, il a refusé parce que les syndicats lui avaient mis le grappin dessus. En lui interdisant de se protéger. Des gens chez qui on avait mis des chiens, une personne d'un certain âge en train de retransmettre sa ferme à son fils, a subi des menaces de mort et des lettres anonymes. Parce qu'il avait pris un chien de protection. Cette pression existe, on la connaît aussi dans le Jura. Les éleveurs qui s'opposent aux syndicats et qui ne suivent pas le mouvement sont mis de côté. Dans les Pyrénées, c'était la même chose. Un éleveur me racontait qu’on l’avait menacé d’incendier son exploitation et de massacrer ses bêtes. C'est une réalité que peu de gens connaissent. Il faut une personnalité à l'éleveur pour une situation comme celle-là, ce n’est pas évident. Rares sont ceux qui ont le courage de s'opposer au mouvement du monde agricole »

 

 

Dans un communiqué de presse, Jean-François Colombet, le Préfet du Doubs indique son inquiétude quant à la situation piscicole dans la rivière du Doubs franco-suisse. Des poissons malades, atteints de la maladie de saprolégniose, causée par un champignon, qui occasionne des taches blanches sur leur corps, ont été constatés.

Le représentant de l’état rappelle à chacun ses responsabilités et leur engagement dans le cadre du plan rivières karstiques, signé en septembre dernier. Il précise que « l’été exceptionnellement chaud et sec a probablement contribué à favoriser le développement précoce de cette maladie. Pour autant, cette situation doit être prise avec sérieux et rappelle à chacun l’importance de préserver notre environnement ».

En raison de l'amélioration de la situation dans le circuit de distribution et d'approvisionnement en carburants, la préfecture du Doubs informe de la levée  du dispositif de files dédiées aux véhicules prioritaires.  Par ailleurs, l'arrêté "anti-jerrican" prend fin à compter de ce soir minuit et n'est pas reconduit.

C’est à la station d’épuration de Bians-les-Usiers ce mercredi que Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, Béatrix Loizon, la vice-présidente du Département, et les différents partenaires ont signé le plan « rivières karstiques ». L’objectif est d’améliorer la qualité des eaux dans les prochaines années par le biais d’actions concrètes, de résultats visibles, en apportant l’aide nécessaire aux projets locaux.

Depuis le début des années 2010, les rivières comtoises, notamment la Loue, connaissent une dégradation de la qualité de leurs eaux. Les acteurs du département du Doubs ont ainsi engagé une démarche collective afin de réduire les différentes pollutions aquatiques et de tendre vers l’excellence environnementale sur notre territoire. Compte tenu de la nature karstique du sous-sol du massif jurassien, qui rend les rivières comtoises particulièrement vulnérables aux pollutions, cet objectif passe par un travail d’amélioration dans chaque secteur d’activité ayant potentiellement des impacts environnementaux afin de préserver les eaux des substances indésirables, et préserver le fonctionnement des écosystèmes aquatiques. Cette exigence est d’autant plus renforcée dans un contexte de changement climatique, qui accentue les pressions sur les milieux aquatiques du département.

« La restauration de la Loue et des rivières comtoises demandera un effort long et continu de tous, mais, d’ores et déjà, la conférence départementale de l’eau a permis d’initier une dynamique et de tracer la voie vers la reconquête. Ce plan vise donc, par l’ensemble des thématiques et des actions qu’il embrasse, à reconquérir la qualité des eaux de rivières karstiques et de notre département, et préserver la ressource disponible. Piloté à un niveau resserré, il a vocation à fédérer l’ensemble des acteurs pour une action efficace et visible à l’échelle de notre territoire »

Depuis plus d’une dizaine d’années, la mortalité piscicole s’est accentuée dans le département, et les pollutions s’accumulent dans les rivières. Pour faire face à ces phénomènes, les élus du département ont pris des engagements ce mercredi à Bians-les-Usiers en lançant le plan « rivières karstiques » dont l’objectif est de favoriser « une reconquête de la qualité des eaux ». A travers ce plan, Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, a détaillé quatre axes majeurs de cette politique environnementale : gouverner, connaître, agir et communiquer. « Gouverner ce dispositif parce que l’eau est un sujet complexe et hyper technique. Il faut regarder chaque action, évaluer, réformer, pour obtenir de meilleurs résultats, que l’on obtiendra par des actions coordonnées autour d’une task force » explique Jean-François Colombet. Par l’anglicisme « task force », le préfet du Doubs entend une force d’intervention qui regroupe l’État, le Département, l’EPAGE Haut-Doubs-Haute-Loue, Doubs-Dessoubre et l’Agence de l’eau. « Puis connaître, car de nombreux sujets échappent encore à notre connaissance collective. Il faut savoir ce qui est pertinent ou non. Ensuite, il faut agir. Agir sur la qualité, l’usage et les milieux. Par exemple, concernant le plan fromagerie, il ne s’agit pas de stigmatiser une profession, car beaucoup de fromageries coopèrent et seulement quelques-unes impactent leur milieu. Mais nous le savons. Pour les plus récalcitrants et parfois les plus puissants, nous utiliserons le pouvoir que nous confère la loi. Il a fallu 30 ans pour former l’image de marque du comté, et en trois mois, on peut la mettre en l’air. Je ne laisserai pas faire ça ». Jean-François Colombet a indiqué qu’il avait signé plusieurs mises en demeure et « deux astreintes » ces derniers jours. D’ailleurs, deux fromageries ont été condamnées au mois de juin par le tribunal de Besançon.

Enfin, le préfet du Doubs a rappelé son devoir de transparence. « Trop souvent on nous reproche de cacher les choses, cette époque est révolue. Nous mettrons devant la presse toutes les actions, les résultats insuffisants et échecs, mais aussi nos objectifs futurs, et nos succès, qui je l’espère, seront nombreux ».

La première « task force » est prévue en mai 2023.

 

Jean-François Colombet, préfet du Doubs : 

 

Suite au discours du 25 février du Président de la République, qui a annoncé que « La France, comme tous les autres pays européens, prendra sa part pour assister la population ukrainienne », le ministre de l’Intérieur a réuni le 1er mars 2022 l’ensemble des préfets pour fixer les modalités opérationnelles de prise en charge et d’accueil de ces populations déplacées. Il a leur demandé d'organiser la coordination et le recensement, dans chaque département, des possibilités d'aides à ces personnes déplacées, notamment en matière d'hébergement, en lien étroit avec l’ensemble des maires, des élus et des acteurs concernés.

 

Un courrier à destination des maires du Doubs

Jean-François Colombet, préfet du Doubs, a adressé ce mardi à l’ensemble des maires, le courrier cosigné par l’ensemble des ministres chargés du volet de la gestion du conflit en Ukraine. Il a mis à leur disposition un numéro de téléphone spécifique et une adresse électronique dédiée pour répondre à leurs questions. Cette adresse est également ouverte afin de communiquer les solutions d’hébergement ou d’accueil dont ils ont connaissance au sein de leurs communes. Des consignes complémentaires seront mises en ligne sur le site Internet des services de l’État dans le Doubs, en fonction de l’évolution de la situation. Une cellule d’accueil sera également mise en place par la préfecture et la municipalité de Besançon.

Afin de garantir que l’élan de solidarité qui s’exprime dans le département produise des résultats concrets au service des ressortissants ukrainiens que le Doubs pourrait être amené à accueillir, il est indispensable que toutes les initiatives locales soient portées à la connaissance des maires, afin que ces derniers puissent en assurer la remontée à travers l’adresse courriel mis à leur disposition par la préfecture. Il est rappelé que les ressortissants ukrainiens titulaires d’un passeport biométrique bénéficient d’une dispense de visa et sont donc en situation régulière jusqu’à 90 jours après leur entrée dans l’espace Schengen. Sous réserve des considérations d’ordre public, il leur sera accordé des prolongations de droit au séjour en France. Pour ce faire, une demande est à adresser par courriel via l’adresse : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Ce matin, trente personnes, représentant 20 pays différents, se sont vues remettre leur décret de naturalisation en préfecture du Doubs. Après un long parcours administratif, elles ont enfin obtenu leur nationalité française.  Les documents nécessaires leur ont été remis. Ils leur permettront de se voir délivrer la carte d’identité et de devenir ainsi un citoyen français à part entière.  Jean-François Colombet, le préfet du Doubs, reconnaît que la délivrance de la nationalité française se fait à l’issue d’un long parcours. L’objectif étant de s’assurer que la personne répond aux critères annoncés et partage les valeurs et les piliers qui régissent la société française.

NATURALISATION COLOMBET 2

Les lois de la république au-dessus de tout

Au cours de son discours, M. Colombet a rappelé quelques règles immuables. Parmi lesquelles : la laïcité,  le droit de pratiquer une religion ou pas, et l’égalité entre les femmes et les hommes. Il a également souligné qu’en France « les lois de la République passent au-dessus de toutes les autres ». Symboliquement, en fin de cérémonie, ces femmes et ces hommes ont souhaité immortaliser cet instant, en posant devant les drapeaux tricolore et européen et aux côtés du représentant de l’état. Le fierté de devenir français et bien réelle et chacun est conscient

Le reportage de la rédaction :  Deux personnes dosposant désormais de la nationalité française et le Préfet du Doubs

Lundi 20 septembre, Florence et son mari, Ahmed, avaient débuté une grève de la faim. Malgré leur mariage à Besançon dans le Doubs le 11 janvier 2020, le couple craignait d’être séparé. Le 13 janvier, la demande de régularisation d’Ahmed, un ressortissant marocain, avait été rejetée par la préfecture. Le couple avait épuisé tous les recours possibles sur le territoire français. Après 17 jours sans s'alimenter, Florence et Ahmed ont finalement obtenu un rendez-vous mardi 5 octobre avec les services de la Préfecture qui ont donné une suite favorable et exceptionnelle au dossier d'Ahmed. L’obtention d’un titre de séjour d’une durée de 1 an. Une régularisation qui s’appuie sur le fait que ce Bisontin a une promesse d’embauche en CDI, et pas de casier judiciaire.

Ce mardi 15 juin, une quarantaine de fonctionnaires s’est rassemblée à 17h devant la préfecture du Doubs. Parmi les syndicats représentés, la CGT, Force Ouvrière, FSU ou encore Solidaires. Ils exigent une revalorisation salariale décente ainsi que des créations de postes suffisantes afin de rendre la fonction publique attractive, mais aussi pour avoir la capacité de répondre aux besoins des concitoyens. Un représentant a été reçu par Jean Richert, directeur de cabinet du préfet. 

À l’occasion de la journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées, Anne-Sophie Pelletier, députée européenne et ancienne gréviste de l’EHPAD de Foucherans, est revenue à notre micro sur l’importance de sensibiliser sur cette cau

Ce mardi 15 juin, une quarantaine de fonctionnaires s’est rassemblée à 17h devant la préfecture du Doubs. Parmi les syndicats représentés, la CGT, Force Ouvrière, FSU ou encore Solidaires. Ils exigent une revalorisation salariale décente ainsi que des créations de postes suffisantes afin de rendre la fonction publique attractive, mais aussi pour avoir la capacité de répondre aux besoins des concitoyens. Un représentant a été reçu par Jean Richert, directeur de cabinet du préfet.