Les sapeurs-pompiers du Doubs se sont rendus ce lundi, à Morteau, rue Fauche, pour un homme qui s’est immolé sur la voie publique. Gravement blessé, il a été héliporté sur le centre hospitalier de Metz.
Les sapeurs-pompiers du Doubs se sont rendus ce lundi, à Morteau, rue Fauche, pour un homme qui s’est immolé sur la voie publique. Plus d’information à venir.
Les sapeurs-pompiers sont intervenus ce dimanche, vers 14h, à Besançon, pour un bateau, en l'occurrence "Le Vauban" qui s’est échoué sur le barrage, à hauteur de la Gare d’Eau. Cinq personnes ont été évacuées de l’engin : trois passagers et deux personnes de bord.*
Le bateau a été dégagé par une société de dépannage privée et l’équipe nautique a procédé à une inspection de la coque pour exclure toute voie d’eau. Une expertise ultérieure sera faite par l’exploitant. La police nationale était sur les lieux.
Cette nuit, vers 2h30, les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus sur un feu d’habitation route de Prémanon, à Lamoura. L’incendie a mobilisé 21 pompiers, qui ont procédé à l’extinction, à l’aide de deux lances. Un couple, sorti avant l’arrivée des secours, est indemne. L’intervention rapide a permis de maîtriser les flammes et d’éviter toute blessure
Un accident de la circulation s’est produit ce matin sur la nationale 57, à hauteur de Mamirolle, dans le sens Besançon / Pontarlier. Une seule voiture est impliquée. On déplore trois blessés légers. Les deux voies de circulation sont impactées.
Cette nuit, vers 00h30, un accident de la circulation impliquant deux véhicules légers s’est produit à hauteur de Morre. Les sapeurs-pompiers du Doubs ont pris en charge trois victimes : un conducteur de 22 ans, légèrement blessé, ainsi qu’un couple de 64 et 63 ans, dont la femme a été grièvement atteinte. Après médicalisation par le SMUR, elle a été désincarcérée et transportée, comme les autres victimes, au CHU Besançon. La gendarmerie était sur place pour sécuriser la zone et effectuer les constatations.
Le tribunal correctionnel de Besançon a annulé ce vendredi 6 juin le procès pour diffamation visant Yona Faedda, militante du groupe d’extrême droite Némésis, à la suite d’un vice de procédure. Elle était poursuivie pour avoir diffusé sur les réseaux sociaux un tract accusant la maire écologiste de Besançon, Anne Vignot, de soutenir les "violeurs étrangers". La citation à comparaître, jugée irrégulière, a été déclarée nulle, provoquant la fin immédiate de l’audience.
À l’extérieur comme à l’intérieur du tribunal, l’ambiance était tendue, avec des rassemblements de part et d’autre. L’annulation du procès n’éteint pas l’affaire : une seconde plainte déposée directement par Anne Vignot est en cours d’instruction. Une nouvelle audience est attendue, à une date encore inconnue.
Le 3 juin, place Cassin, à Besançon, un contrôle mené par la brigade spécialisée de terrain sur un point de vente illégal de cigarettes a conduit à l’interpellation d’un homme de 20 ans. Pris en flagrant délit, il a tenté de fuir, puis a opposé une résistance avant d’être maîtrisé. Il était en possession de 1.655 euros, issus de la vente.
Déjà sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français, il a été placé en garde à vue et a reconnu les faits. À l’issue, il a été assigné à résidence et convoqué pour une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité en décembre.
Dans la nuit du 3 juin, un contrôle routier effectué par la BAC sur le boulevard Kennedy, à Besançon, a conduit à l’interpellation de quatre occupants d’un véhicule roulant à vive allure. Une forte odeur de cannabis émanait de l’habitacle.
La fouille a permis la découverte de 249 g de cannabis, 8800 euros et un couteau à cran d’arrêt détenu par l’un des passagers. Les trois autres individus ont été remis en liberté après perquisition. Le principal suspect, âgé de 17 ans, a reconnu vendre des stupéfiants depuis trois semaines et a été déféré au parquet.
Le 2 juin, à Planoise, une patrouille de police est intervenue près du collège Diderot après des jets de pétards visant la façade de l’établissement à l’entrée des élèves. Un mineur de 13 ans a été identifié comme l’auteur des tirs de mortier d’artifice, causant une blessure légère à un élève de 14 ans.
Rapidement identifié grâce aux informations du Principal, le suspect avait été exclu de l’établissement pour menaces envers une enseignante et du personnel scolaire. La police a exploité la vidéosurveillance, permettant d’obtenir une description précise de l’individu. Le 3 juin, à 6h50, le jeune a été interpellé au domicile de sa mère et placé en garde à vue. Une perquisition a permis de retrouver les vêtements portés lors des faits.
Le collégien blessé a reçu une ITT d’un jour et son responsable légal a porté plainte. L’auteur des tirs a reconnu les faits, expliquant avoir agi en représailles à sa exclusion disciplinaire, sans viser particulièrement quelqu’un. L’enquête n’a révélé aucun processus de radicalisation. À l’issue de sa garde à vue, le mineur a été remis en liberté sous contrôle judiciaire.