À Planoise, un conducteur de 21 ans a été interpellé dans la nuit de mardi à mercredi après un contrôle rue Auguste‑Rodin. Les policiers ont constaté que son permis était suspendu alors qu’il circulait à vive allure. Placé en garde à vue, il a nié être au volant, affirmant qu’il n’était que passager. Son permis a été retenu et il sera convoqué en justice en juillet.
À Chalèze, près de Besançon, un conducteur de 40 ans a refusé d’obtempérer mardi soir lors d’un contrôle de la BAC. Après une fuite à vive allure jusque sur les voies du tram à Besançon, il a perdu le contrôle de son véhicule près de l’aérodrome de Thise. Malgré un pneu crevé par un dispositif DIVA, il a tenté de repartir avant d’être interpellé. Le véhicule n’était pas assuré. L’homme a été placé en garde à vue et a reconnu les faits. Il s’expliquera en novembre prochain devant la justice.
Une situation tendue s’est déroulée ce jeudi à Maîche. Un homme, en détresse, s’est enfermé chez lui en refusant d’ouvrir à qui que ce soit, alors qu’il était armé.
Alertées vers midi, les forces de l’ordre ont rapidement sécurisé une partie du centre-ville. Le maire, Régis Ligier, a suivi la situation de près tout au long de l’intervention. Un médiateur de la gendarmerie a été envoyé sur place pour tenter de dialoguer avec l’homme.
Après plusieurs heures de tension, les gendarmes sont intervenus en fin d'après-midi et ont pu le prendre en charge sans incident. A 17h45, la situation était totalement sous contrôle. Aucun blessé n'est à déplorer. La mairie indique désormais vouloir accompagner cet homme et son entourage face à cette situation de détresse.
Hier après-midi, à bord du train Besançon–Lons‑le‑Saunier, une femme d’une quarantaine d’années a incendié un siège. Le feu a été rapidement maîtrisé. Profitant de l’arrêt en gare de Montferrand/Thoraise, elle a quitté le train avant d’être retrouvée par une patrouille de gendarmerie. Elle a été placée en garde à vue. Les investigations se poursuivent.
À Besançon, dans le quartier de Planoise, un homme de 38 ans a été interpellé samedi place Cassin pour vente à la sauvette de cigarettes. Déjà connu des services de police, il détenait 16 paquets, des médicaments et 130 euros. Sous OQTF avec interdiction de retour, il a été placé en garde à vue. Il sera convoqué devant la justice en août et fait l’objet d’une assignation à résidence.
Un accident de la circulation s’est produit ce mercredi, vers 12h30, sur la RD 437, en direction de Morteau, à hauteur des Fins. Deux voitures sont impliquées, dont l’une s’est retrouvée sur le toit. Cinq personnes ont été prises en charge par les secours. Seule une femme de 27 ans a été transportée à l’hôpital de Pontarlier pour des examens complémentaires. La gendarmerie était également sur place.
Mardi, vers12h15, les militaires du peloton motorisé de Villars-sous-Écot sont intervenus au péage de Saint-Maurice, sur l’A36, après qu’un poids lourd immatriculé en Roumanie a forcé la barrière. Intercepté peu après, le chauffeur a dû s’acquitter d’une importante dette auprès de la société APRR, liée à plusieurs passages frauduleux, ainsi que du montant des dégradations causées à l’équipement.
Mardi matin, vers 8h, les militaires de la compagnie de gendarmerie de Valdahon sont intervenus à Étalans pour un vol visant une camionnette de chantier. Le véhicule a été fracturé et du matériel électroportatif a été dérobé. Une enquête est en cours afin d’identifier le ou les auteurs des faits.
Le 14 avril, la brigade numérique de la gendarmerie du Doubs a reçu un signalement indiquant qu’un individu projetait de commettre des violences aggravées sur sa mère à Geneuille. Plusieurs patrouilles ont immédiatement été engagées sur les lieux.
À leur arrivée, les militaires constatèrent rapidement qu’il s’agissait d’une fausse alerte : aucun des faits annoncés n’est avéré et aucune infraction n’est relevée. Les personnes mentionnées dans le signalement sont totalement étrangères à celui-ci.
Cette intervention relève d’un acte de swatting, consistant à déclencher l’engagement urgent des forces de l’ordre sur la base de fausses informations. Une enquête technique est en cours afin d’identifier l’auteur des faits.
À Besançon, l’intervention du collectif Némésis lors du carnaval suscite de vives réactions. Dans un communiqué, l’intersyndicale féministe du Doubs (Solidaires, FSU, CGT Éducation et Spectacle) accuse ce groupe, classé à l’extrême droite, d’instrumentaliser les luttes féministes pour diffuser des messages racistes et xénophobes.
Les organisations s’appuient sur des données nationales relatives aux violences sexuelles pour contester les positions du collectif, estimant qu’elles reposent sur des amalgames entre immigration et violences faites aux femmes.
L’intersyndicale annonce avoir saisi plusieurs députés afin qu’ils prennent position, allant jusqu’à demander la dissolution du collectif pour incitation à la haine raciale. Une demande similaire a également été adressée à Ludovic Fagaut, le Maire de Besançon.