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Plus qu’un match, c’est une finale que devra jouer le FC Sochaux-Montbéliard demain soir. Les hommes d’Omar Daf, 7èmes, reçoivent le Paris FC, 5èmes et premier barragiste. 5 points séparent les deux formations, qui rêvent toujours de Ligue 1, à 8 journées de la fin du championnat.

Invaincus depuis deux mois en championnat, Sochaux se prête à rêver de Ligue 1. Le chemin est encore long, mais les lionceaux veulent y croire. Avec seulement 5 points de retard sur le premier barragiste, tout reste possible. Seulement le chemin vers l’Élite est semé d'embûches, dont la première se nomme Paris FC. Les franciliens sont également sur une excellente dynamique avec 13 points pris sur 15 lors des 5 derniers matchs, le tout sans concéder le moindre but. Un obstacle de taille pour des franc-comtois conscients de l’enjeu : « C’est une des finales qu’il nous reste à jouer. Celui qui mettra les meilleurs ingrédients repartira avec la victoire demain », concède Johan Martial. Le défenseur ne s’attend pas à un match facile et à juste titre. Les deux formations excellent défensivement, et la différence se fera certainement sur des détails. Concernant la fin de saison et d’éventuels barrages, Sochaux pourra en tout cas compter sur l’expérience de son défenseur Johan Martial, qui a vécu une montée similaire avec Troyes en 2017.

Désavantagés à domicile ?

Malheureusement, comme depuis le début de la saison, les lionceaux ne pourront pas compter sur un stade Auguste Bonal rempli pour pousser derrière eux. Bien qu’habitués au huis clos, l’appui du public manque toujours aux joueurs comme au coach. Autre problème, l’état de la pelouse, qui joue sur les prestations de sochaliens globalement moins bons à domicile qu’à l’extérieur : « Ça nous empêche de produire notre jeu. On le voit quand on est à l'extérieur, il n’y a pas de problèmes. Maintenant, on ne peut pas se cacher derrière ça. On doit faire mieux à Bonal », explique Omar Daf. Il reste cependant des motifs d’espoirs pour le FCSM. La trêve internationale, bien que frein potentiel à la dynamique actuelle, aura permis aux joueurs de se reposer, et aux blessés de récupérer. Bryan Soumaré et Steve Ambri ont repris l’entrainement et pourraient être disponibles demain. Rassoul N’Diaye devrait lui rejoindre le reste des troupes la semaine prochaine.

La police de Pontarlier indique que ce week-end, des contrôles routiers et d’attestation de déplacement auront lieu sur l'arrondissement. Même s’ils feront part d’une certaine souplesse, les policiers incitent fortement les citoyens à porter le masque et à respecter les consignes gouvernementales. Des contrôles seront aussi mis en place au niveau des commerces, afin que ces derniers respectent les jauges prescrites. A l’approche du week-end de Pâques, les offices religieux seront aussi surveillés de près par les forces de l’ordre. 

Une nouvelle fois les membres de la Coordination des intermittents et précaires (CIP) ont fait entendre leurs voix et revendications. Ils se sont rassemblés ce matin devant le Pôle Emploi de Besançon Temis pour demander le retrait de la réforme de l'assurance chômage. Les manifestants arboraient un masque blanc et étaient vêtus de noir on pouvait lire « non à l'assurance chômage » sur leurs vêtements.

Non aux revendications !

Les intermittents ont aussi rappelé que la semaine dernière une délégation avait été reçue par le ministère du travail. Cette rencontre a débouché sur un refus de toute leurs demandes, qui sont le renouvellement de l'année blanche, la reprise du travail dans le respect des mesures sanitaires ainsi que l'annulation de la réforme de l'assurance chômage.

Les actions continuent

Bien que le confinement soit de retour à partir du samedi 3 avril, la CIP va continuer ses actions. La principale est l'occupation du Centre Dramatique National de Besançon qui ne sera pas rendu tant que leurs revendications ne seront pas entendues. Les vendredis de la colère seront renouvelés et d'autres actions vont se mettre en place.

Un grand excès de vitesse a été enregistré ce matin par la police pontissalienne. Les faits ont eu lieu sur la RN57, où un homme de 44 ans demeurant dans le Haut-Doubs s’est fait contrôler à 150km/h pour une vitesse retenue de 142km/h. La limitation autorisée était de 80km/h. L’homme a reconnu les faits et son permis a été suspendu.

La sanction est tombée. En ce dernier jour d’audience devant la cour d’assises de Besançon dans l’affaire Boutterin, le ministère public avait requis les peines 12 ans et de 20 ans de réclusion criminelle à l’encontre de Jimmy et David Boutterin. Après délibération, la cour a attribué les peines de 6 ans d’emprisonnement pour Jimmy, le cadet, et 15 ans pour son frère aîné David. Un verdict satisfaisant pour la défense représentée par Me Ornella Spatafora et Me Jules Briquet, qui ne feront pas appel de cette décision. Pour rappel, les deux frères étaient accusés de tentative de meurtre envers Gilbert Billotet et Jason Satori. Une altercation avait eu lieu le 26 octobre 2017 sur l’aire des gens du voyage de Pirey. Les frères Boutterin avaient ouvert le feu sur les deux hommes. Selon les expertises médicales, il est « surprenant » que ces derniers soient encore en vie aujourd’hui. Néanmoins, Jason Satori est désormais handicapé à 75%, et paralysé des membres inférieurs.

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