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Ce mardi 6 avril, trois bus ont transporté environ 150 salariés de MBF Aluminium devant l’usine PSA à Sochaux. Ces derniers dénoncent « la restructuration de la filière fonderie orchestrée par les donneurs d’ordres et l’Etat ». Ils déplorent le désengagement et la non-affectation de « nouveaux volumes ne permettant pas à d’éventuels repreneurs de se positionner » pour reprendre la fonderie située dans le Jura. 280 postes sont en jeu.

 

Un désengagement massif

Les salariés de l’entreprise implantée à Saint-Claude poursuivent leur mobilisation. Ils souhaitent que Renault et PSA s’engagent à garantir des volumes suffisants pour pérenniser l’activité de l’entreprise, essentiellement pour retrouver un repreneur ou améliorer le plan de continuation de l’actionnaire actuel. L’entreprise compte environ 280 salariés et ses principaux clients sont PSA pour 75% et Renault pour 20% du chiffre d’affaires. Seulement aujourd’hui, ces deux principaux constructeurs sont désengagés, menant la société MBF aluminium en redressement judiciaire depuis le 4 novembre 2020. Par ailleurs, les salariés se sont mis en grève avec arrêt des livraisons depuis le 31 mars dernier à l'issue de l'audience tenue au tribunal de commerce de Dijon.

D’autres actions à prévoir

« On espère attirer l’attention des hauts dirigeants de PSA » souligne Yalcin Nail, délégué syndical CGT de MBF Aluminium. Et si cette mobilisation ne suffit pas, les salariés comptent même se rendre jusqu’au siège social de Renault, à Paris, où ils réitéreront ce rassemblement afin de se faire entendre. « Les constructeurs français sont les acteurs principaux de l’industrie automobile. Sans eux, beaucoup d’entreprises françaises et de sous-traitants seraient en difficulté ». Une mauvaise politique selon Yalcin Nail, une stratégie de rentabilité à court terme, qui n’aura aucune chance d’être véritablement efficiente.

Un appel national à la grève a été lancé auprès des personnels du médico-social dans les établissements publics et privés. A Besançon, une mobilisation est prévue devant la préfecture du Doubs ce jeudi à 14h. Ils revendiquent le droit, comme pour les personnels du secteur sanitaire et des EHPAD, d'obtenir un complément de salaire net de 183€ mensuels. En plus de ce mouvement de grève, une pétition a été lancée. Elle a reçu près d'un millier de signatures. Les manifestants souhaitent d'ailleurs pouvoir remettre la pétition en mains propres au préfet lors de leur mobilisation.

Exclu du Ségur de la santé

Si les personnels du médico-social se mobilisent, c'est parce qu'ils sont exclus du Ségur de la santé, obtenu par les autres soignants en juillet 2020. Pourtant, ils rappellent que « le secteur du médico-social souffre aussi de la crise ». La précarisation est aussi une source d'inquiétude pour les salariés de ce secteur. Selon les syndicats, « les salaires sont excessivement bas et sont un frein lorsqu'il faut recruter ». Et sans ce recrutement les conditions d'exercice deviennent de plus en plus difficiles. Les accidents du travail et les risques psychosociaux sont en forte augmentation au sein de ces structures.

Alors que des discussions vont s'engager, ce jeudi, à l'assemblée nationale sur la proposition de loi sur les droits des personnes en fin de vie, le sénateur doubiste Les Républicains Jacques Grosperrin demande un « vrai » débat sur cette question. Il souhaite que chacun « exprime en conscience son avis ».

Pour le parlementaire, il faut « un point d'équilibre qui transcende les appartenances partisanes et respecte les sensibilités de tous ». Le Sénateur indique qu'il n'est pas « défavorable à de nouvelles perspectives mais dans des limites claires et parfaitement encadrées ».

Ce dimanche après-midi, à Besançon, un individu circulant en vélo électrique a tenté d'échapper aux policiers. Ces derniers ont finalement réussi à l'intercepter rue de Belfort et ont procédé à son contrôle. Il était en possession de deux bonbonnes d'héroïne et de cocaïne et de 970 euros.

Interpellé, le mineur de 17ans, déjà connu des forces de l'ordre, a été placé en garde à vue. Il a reconnu être consommateur de stupéfiants. Il a été présenté devant le juge des enfants ce mardi après-midi pour une mise en examen.

Suite aux annonces gouvernementales, la Ville de Pontarlier informe les usagers que les modalités d'accès à l'accueil du Pôle Citoyenneté pour différentes démarches changent et sont à observer du 6 avril au 6 mai 2021.

Les formalités suivantes sont suspendues à l'accueil de l'hôtel de ville et reprendront le 7 mai prochain.


- Le traitement des certificats de vie (les usagers ont 90 jours pour retourner le document aux organismes)
- Le retrait/dépôt de dossier de mariage / les nouvelles demandes de PACS.
- L'inscription pour la cérémonie des Jubilaires
- Le renouvellement des concessions. Toutefois, elles peuvent être réalisées auprès du Responsable des cimetières au Bureau situé à l'entrée principale du Cimetière Saint-Roch de 10h à 12h et de 14h30 à 16h30, du lundi au vendredi.
De manière générale toutes les demandes qui ne relèvent pas d'un caractère d'urgence sont suspendues.

Maintien du traitement des demandes suivantes
- Extraits d'actes (naissance, décès, mariage) se feront UNIQUEMENT par mail, site internet, courrier.
- Le renouvellement des cartes d'identité et passeports dans le respect des consignes présentées sur le site internet de la ville : https://bit.ly/3uhNVss
- Inscription sur les listes électorales.
Pour tout renseignement ou question concernant votre démarche, contactez le 03 81 38 81 50, accueil du Pôle Citoyenneté ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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