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La mobilisation des salariés de MBF Aluminium, implantée à Saint-Claude, se poursuit. Ce jeudi, ils se déplaceront à Paris pour dénoncer leur situation. Ils se rassembleront devant le siège social de Renault à Boulogne Billancourt.

Ils iront ensuite  devant l'assemblée nationale pour demander une audience avec le rapporteur de « la commission d'information sur les relations entre les grands donneurs d'ordre et les sous-traitants dans les filières industrielles ». Enfin, ils se rendront à Bercy pour demander une audience auprès de Bruno Lemaire ou Agnès Pannier-Runacher.

Ce mercredi matin, l’université de Franche-Comté tenait une conférence de presse aux couleurs de l’Europe afin de présenter le projet Sliding Doors. L’enjeu de ce dernier est d’analyser les processus d’intégration des migrants et d’appréhender ces problématiques en associant travaux universitaires et société civile. Il regroupe 12 partenaires issus du monde universitaire et de la société civile de 9 pays européens différents. Au terme du projet qui s’étendra sur 18 mois, des recommandations seront proposées à de nombreuses institutions européennes.

 

Une nouvelle façon de considérer les migrations

« Je suis une petite fille de migrants, et une femme de migrant » confie Macha Woronoff, la nouvelle présidente de l’université de Franche-Comté. « Et c’est avec fierté que l’université s’investit dans ce projet, en donnant une nouvelle perspective aux études des migrations » poursuit-elle. Porté et piloté par Frédéric Spagnoli, maître de conférence et membre de l’Institut des Sciences et Techniques de l’Antiquité, l’objectif de ce projet est d’analyser, dans une perspective socio-historique large, les processus d’intégration des migrants. Parce que la migration « fait partie de l’histoire de l’homme depuis des millénaires » précise le porteur de projet. Et qu’elles continueront, selon Frédéric Spagnoli, tant que l’écart entre pays riches et pays pauvres continuera de s’accroître de jour en jour.

Combiner plusieurs travaux

« C’est un projet européen pour les citoyens, et par les citoyens » souligne Frédéric Spagnoli. Il s’intègre dans la volonté de l’université de Franche-Comté de s’ouvrir vers les sujets sociétaux en développant des travaux de recherche dans le domaine des sciences humaines et sociales. Et pour y parvenir, il s’agit de combiner les travaux universitaires de 12 partenaires différents, en impliquant les habitants de 9 pays européens. Avec pour objectif de combattre les fake news, les stéréotypes et les préjugés que l’on associe la plupart du temps trop négativement aux migrations. Mais aussi afin d’apporter « modestement » des recommandations, des solutions et des conseils aux plus grandes instances européennes.  

Face à l'augmentation des doses de vaccins prévues pour le territoire du Haut-Doubs Forestier, la Ville de Pontarlier en relation avec la Communauté professionnelle territoriale de santé du Haut-Doubs Forestier (CPTS) déplace le centre de vaccination, actuellement au complexe des Capucins, à l'Espace René Pourny , à compter du lundi 12 avril prochain.

Le Pour les prises de rendez-vous www.doctolib.fr ou taper dans la barre de recherche « centre de vaccination covid de Pontarlier » ou par téléphone, composez, de 8h à 12h et de 13h à 17h, le 07.88.16.97.30 ou le 03.81.38.81.00

L’affaire de dopage concernant Ophélie Claude-Boxberger touche à sa fin. Selon nos confrères de L’Équipe, la montbéliardaise a été condamnée à deux ans de suspension par la commission des sanctions de l’Agence Française de Lutte contre le Dopage, et ne pourra donc pas participer aux Jeux Olympiques de Tokyo cet été. Une décision plus clémente que les 8 ans souhaités par l’AFLD, qui auraient sonné le glas de la carrière de l’athlète doubiste. Pour rappel, Ophélie Claude Boxberger accusait son assistant Alain Flaccus de lui avoir injecté de l’EPO à son insu. Une version retenue par les décisionnaires, qui permettra à l’athlète de reprendre la compétition en novembre prochain.

Ce mercredi, à l'occasion de la journée mondiale de la santé, un rassemblement « symbolique » s'est tenu à Besançon sur la place des Droits de l'Homme. A midi pile, une vingtaine de manifestants ont fait retentir leurs alarmes pour alerter sur la situation sanitaire en France et demander la libéralisation des brevet vaccinaux contre la covid-19.

Marc Paulin, infirmier et délégué syndical Sud-Santé a pris la parole pour rappeler les conditions de travail des soignants et dénoncer la politique "parfois hasardeuse" du Gouvernement. « Aujourd'hui nous avons fait sonner les sirènes pour marquer le fait que nous vivons une catastrophe sanitaire. »

Il rappelle aussi que cette pandémie empêche la détection de certaines maladies graves comme les cancers et reporte un grand nombre d'opérations. Il y a un sentiment de ras le bol dans les services du CHU selon lui.

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