Choix du secteur :
Se connecter :

Ce jeudi 5 mars, dans le cadre des élections municipales, Mireille Silvant, la présidente du comité UNICEF Franche-Comté ira à la rencontre des candidats à l’élection municipale bisontine pour les interpeller sur leurs engagements en matière d’enfance.

Quatre thèmes ont été retenus : le bien-être et la qualité de vie (pollution de l’air et place de crèches), la lutte contre l'exclusion et les discriminations visant les enfants (accès à tous des services publics, égalité filles garçons), un parcours éducatif de qualité pour chaque enfant et jeune du territoire (question de la pauvreté, accès culture et sports) ; et enfin la participation des enfants et de leur engagement dans la vie publique (espaces de consultation et d'expression,…).

En 2020, les titres et partenariats « Ville Amie des Enfants (13 collectivités en Franche-Comté) seront renouvelés après les élections et pour être éligibles, les collectivités devront effectivement respecter les quatre engagements énoncés. La Franche-Comté compté 13 collectivités labellisées.

Les élections approchent à grands pas. Dans une dizaine de jours, les électeurs seront invités à s’exprimer. Pour l’heure, malgré le coronavirus, le gouvernement a assuré que le scrutin était maintenu. A Besançon, la campagne fait rage. Neuf candidats sont en en lice. Parmi eux, Claire Arnoux, la chef de file de la liste « Besançon Verte et Solidaire », soutenue par la France Insoumise. Comme chaque semaine, nous avons confié notre micro aux étudiants en troisième année de licence info-com à l’université de Besançon. Les jeunes ont rencontré la candidate dans son local de Campagne. On écoute le papier de Mathieu.

Le papier des étudiants

Claire Arnoux mène un programme écologique. A ses côtés toute une équipe et notamment trois têtes de liste : Jérôme Scherer (29 ans), militant associatif pour la protection de l’environnement et créateur d’entreprise, Sandrine Vézies (46 ans), militante de la France Insoumise et enseignante dans le supérieur et Marc Paulin (51 ans), gilet jaune et infirmier au CHRU de Besançon.

La liste « Besançon Verte et solidaire » entend sensibiliser les Bisontins à l’écologie et à la préservation de l’environnement dès leur plus jeune âge. « Partir de nos écoles pour faire de la transition écologique» tel est l’un de ses objectifs. Le mouvement veut des cantines scolaires proposant des produits BIO et locaux. Avec la situation de la société, « il est primordial de changer ses habitudes » explique la candidate.

Le programme soutenu par la France Insoumise reprend aussi une idée forte des «gilets jaunes :  le référendum d’initiative citoyenne. Avec cette proposition, le citoyen peut proposer ses idées et prendre part au débat public. Le mouvement est dans une démarche citoyenne. Dans cet idéal, le choix de Claire Arnoux en tête de liste provient d’un vote et d’une discussion entre militants. « Pour ce programme, le citoyen est primordial et nécessaire à la construction de sa politique » dit-elle. Claire Arnoux en chef de file dit vouloir s’attaquer à l’appauvrissement de la démocratie et à l’affaiblissement des communes.

La liste se s’oppose également à l’extension des zones commerciales pour « permettre le retour des commerces du centre-ville et des artisans ».  «Besançon verte et solidaire» veut lutter contre le réchauffement climatique. Si elle est élue le 22 mars prochain, Claire Arnoux rendra les transports en commun gratuits, sécurisera l’usage du vélo, abandonnera certains projets qu’elle juge « inutiles et dangereux » comme le doublement de la RN 57 entre Beure et Micropolis ou l’urbanisation des Vaîtes.

C’est un palmarès qui a été publié récemment. Les communes des Fins, Thise et Les Auxons font partie du top 3 des communes les plus économes du département au sein d’une même strate (entre 2000 et 5000 personnes). Ce classement a été réalisé par l’association « Argus Citoyens ». Cette dernière s’est intéressée à la manière dont les élus en place géraient les finances publiques.

Bruno Todeschini, le maire des Fins, reconnaît que depuis son arrivée aux responsabilités, il a tout mis en œuvre pour gérer le plus précautionneusement sa commune. Tous les postes ont fait l’objet de toutes les attentions. Aussi bien dans le registre des dépenses que de la facturation, tout en conservant « le niveau de l’impôt le plus bas possible et en poursuivant les investissements ». Ainsi, les appels d’offres ont été méticuleusement étudiés, les achats ont été revus et la mise en concurrence de mise. « Il n’y a pas de petits économies » conclut le maire sortant.

Le label RAMSAR sera-t-il attribué au Parc naturel régional du Haut-Jura et l’EPAGE Haut-Doubs Haute-Loue ? Fin février, une demande de labellisation a été formulée une quarantaine de communes concernées. Cette reconnaissance tient son nom de la ville de Ramsar en Iran, où une convention internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources a été adoptée en 1971. Elle vise à enrayer leur dégradation ou disparition et sert de cadre à l’action nationale et la coopération internationale. Aujourd’hui, un seul site est labellisé dans la région. Situé dans le Doubs et s’étendant sur 12 communes entre Pontarlier et Frasne, le Bassin du Drugeon a décroché le label en 2003.

Cet éventuel deuxième site RAMSAR dans la région représenterait « le plus grand ensemble français de complexe de bas-marais alcalins et de haut-marais de montagne » d’après le parc et l’EPAGE. Les espèces très spécifiques à nos territoires et donc « super-adaptées » sont d’autant plus menacées par les évolutions climatiques. « Le maintien d’un réseau dense et connecté de milieux humides […] est la seule garantie de maintien de ces espèces » rajoute le communiqué.

Depuis 2014, le Parc naturel régional du Haut-Jura et l’EPAGE Haut-Doubs Haute-Loue font partie du programme « Tourbières life ». Ce dernier a permis la restauration de 60 tourbières de Franche-Comté en l’espace de six ans.

L’attribution du label est attendue pour le mois de septembre.

 

Liste des espaces naturels concernés :

• Les zones humides du bassin du Drugeon (25)

• Les tourbières de Malpas (25)

• La tourbière de La Cluse-et-Mijoux (25)

• Les tourbières et zones humides du bassin du lac de Remoray (25)

• Les tourbières du Haut-Doubs (Mouthe et les Combes derniers (25)

• Les tourbières de Chapelle-des-bois/Bellefontaine (25-39)

• Les tourbières du complexe des 7 lacs (39)

• Les tourbières des Foncines (39)

• Les tourbières du Grandvaux et Combe du Nanchez (39)

• Les tourbières des Prés de Valfin, du Loutre et environs (39)

• Les tourbières de la vallée de l’Orbe (39)

• Les tourbières de la Combe du lac (39)

• Lac de Bouverans (25)

• Lac Saint-Point (25)

• Lac de Malpas (25)

• Lac de Remoray (25)

• Lac du Trouillot (25)

• Lac des Mortes (25-39)

• Lac de Bellefontaine (39)

• Lac à la Dame (39)

• Lac de Fort-du-Plasne (39)

• Lac des Rouges Truites (39)

• Lac d’Ilay (39)

• Lac de Narlay (39)

• Lac du Vernois (39)

• Lacs du Petit et Grand Maclu (39)

• Lac de Lamoura (39)

• Lac de l’Abbaye (39)

• Lac des Rousses (39)

Un incendie a détruit un pavillon mardi à Torpes. Quatre lances, dont une sur échelle, ont été déployées par les sapeurs-pompiers. Les quatre occupants, un couple et ses deux enfants, ont tous inhalé de la fumée. Ils ont été pris en charge par les soldats du feu et conduit à l’hôpital pour des examens complémentaires.

Sous-catégories