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Afin de fluidifier et augmenter la capacité d’accueil de cas soupçonnés de COVID-19 au centre hospitalier intercommunal de Haute-Comté, des modules de type Algeco ont été aménagés ce jeudi 23 mars. Livrés à 11h, l’installation de ces nouvelles structures et leur alimentation en électricité étaient finalisées à 14h. Une initiative proposée par Patrick Genre, le maire de Pontarlier, qui a choisi de léguer ces modules. Ces derniers sont initialement prévus pour la patinoire lors du marché de Noël.

Cette installation a mobilisé plusieurs agents de la Communauté de Communes du Grand Pontarlier, des électriciens de l’hôpital et une entreprise chargée de la livraison.

Dans un communiqué de presse, le syndicat métallurgie CGT Bourgogne Franche-Comté demande l’arrêt immédiat de toutes les entreprises dont les productions ne sont pas vitales dans la période à la population. L’organisation demande pour les salariés, chômeurs, étudiants et retraités le report des loyers, crédits, factures d’eau, de gaz et d’électricité.

« Quant au gouvernement, plutôt que de préconiser aux entreprises de verser une prime de 1000€ dans la cadre de la prime dite « Macron », aux salariés volontaires pour travailler au péril de leur vie, mais aussi de celle de leur famille et de la population, il ferait mieux de donner des masques, du gel et des respirateurs à nos soignants » ajoute—t-elle.

Pole Emploi s’adapte face à la crise sanitaire. Les agences étant fermées, les demandeurs d’emploi peuvent désormais contacter leurs conseillers par téléphone (3949) ou sur le site pole-emploi.fr - rubrique « mes échanges avec Pôle Emploi ». Tous les déplacements liés aux ateliers, formations, et autres rendez-vous sont annulés, ou se feront par téléphone.

Face au questionnement des demandeurs d’emploi, Pôle Emploi a sur son site internet mis en place une foire aux questions, qui sera mise à jour régulièrement.

Lien de la foire aux questions: http://www.pole-emploi.org/accueil/communiques/pole-emploi-face-a-la-crise-sanitaire-covid-19-reponses-aux-questions.html?type=article

Entre théories et rumeurs, il est parfois difficile de démêler le vrai du faux concernant le coronavirus. Et dans les principales craintes de la population, on retrouve la contagion entre humains et animaux. Contacté par téléphone, le Dr Gérard Vignault, président de l’Ordre Régional des vétérinaires de Bourgogne-Franche-Comté, a tenu à mettre fin à certaines croyances. « Nos animaux domestiques français ne vont pas multiplier le virus », puisqu’ils ne peuvent être atteints et ne développent aucun symptôme. Cependant, il est possible qu’ils le transportent sur leurs poils pendant plusieurs heures. Malgré ce point, le vétérinaire tient à rassurer : « ce n’est pas plus grave qu’un téléphone qu’on utilise souvent et qu’on emmène partout ». Selon lui, « le risque est très faible », surtout si on ne balade pas son animal « n’importe où » et qu’aucune personne étrangère au foyer ne le touche.

La désinformation sur ce sujet a emmené La Société Protectrice des Animaux (SPA) à faire part de ses craintes concernant l’abandon de nos amis à quatre pattes. Un fait qui n’étonne pas Gérard Vignault. « C’est classique. Dès que quelque chose se passe, on se débarrasse de l’animal et ce pour pleins de raisons. En tout cas, si c’est à cause de la peur de se faire contaminer, c’est une peur irraisonnée ».

 

Mon animal a besoin de soins pendant la période de confinement, que faire ?

Puisqu’il n’est pas question de se retrouver à plusieurs dans une salle d’attente, les cabinets de vétérinaires tournent actuellement au ralenti et fonctionne sur un modèle de garde, à la différence que les situations non-urgentes peuvent également être prises en charge.

Dans le cas des vaccinations, ces dernières ne seront pas réalisées. « L’immunité ne vas pas s’arrêter du jour au lendemain » explique Gérard Vignault. Pour ce qui est des jeunes animaux devant se faire vacciner pour la première fois, même sentence. « En confinement, ils ne risquent rien ». Dans ces conditions, le président appelle à ne pas « s’agacer » ni « faire de chantage » auprès des vétérinaires.

Au CHU de Minjoz les déprogrammations d’activités opératoires s’accélèrent. Seules les urgences chirurgicales les plus critiques sont maintenues. Le CHU a, en parallèle, créé une unité Covid-19 pour les personnes âgées en fin de vie ainsi qu’un dispositif de soutien psychologique, disponible pour le personnel de l’hôpital, ainsi que pour les patients atteints et leurs familles. 

Ce dispositif est agrémenté d’un numéro d’écoute psychologique pour toute la population : le 03 81 66 88 22.

Le CHU rappelle également l’importance de suivre les consignes de confinement et appelle l’intégralité de la population à rester chez soi.

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