Choix du secteur :
Se connecter :

Dans un communiqué de presse, Vincent Martin, président de la FRTP* de Bourgogne-Franche-Comté, affirme l’impossibilité pour les entreprises de Travaux Publics « de se réapprovisionner en équipements et garantir ainsi des conditions de sécurités recommandées ». En effet, nombre d’entre elles auraient légué masques, lunettes et combinaisons aux services de santé. En plus de ce manque de matériel, Vincent Martin explique « qu’il est très difficile de mettre en place les gestes barrières pour la plupart [des] activités ».

Toujours d’après le communiqué, des échanges entre la FNTP**, la FFB***, la CAPEB**** et le Gouvernement auraient permis la mise en place d’un « protocole et son application opérationnelle par spécialité [qui] permettra la réalisation des travaux d’urgence et d’astreinte ». Cette initiative permettrait d’assurer la sécurité des salariés ainsi que « la reprise éventuelle et progressive des chantiers ». Dans ces conditions, le président de la FRTP « en appelle à la responsabilité des maîtres d’ouvrages (publics et privés), qui doivent, à leur niveau, décider de suspendre officiellement les travaux ne relevant pas d’une urgence ».

Et de conclure : « Je vous l’assure, l’ensemble du secteur des Travaux Publics sera au rendez-vous lors de la reprise de nos chantiers, dès que la situation sanitaire le permettra ».

 

* : Fédération Régionale des Travaux Publics

** Fédération Nationale des Travaux Publics

*** : Fédération française du bâtiment

**** : Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment

Comment le monde agricole vit-il cette période de confinement ? Malgré cette situation particulière, les agriculteurs ne peuvent pas se permettre de rester à l’arrêt trop longtemps. Les animaux doivent être soignés et nourris, le lait récolté et les terres préparés pour les récoltes à venir. Néanmoins, toutes les précautions sont prises pour se protéger au maximum. « Notre priorité est de maintenir notre travail dans les exploitations et au sein des outils de transformation ( fromageries, abattoirs, découpe de viandes…)  » explique Philippe Monnet, le président de la FDSEA du Doubs. L’objectif est bien entendu de faire durer l’activité économique de ces structures et de continuer d’apporter des produits dans les rayons des magasins.

La FDSEA du Doubs se renseigne quotidiennement sur l’état des marchés. Philippe Monnet reconnaît que le rush commercial suscité par la première prise de parole d’Emmanuel Macron, le 16 mars, annonçant le début du confinement, a cessé et que, pour le moment, la demande n’est plus aussi importante. « D’où l’importance de consommer local » précise Mr Monnet.

Actuellement, aucun cas de coronavirus n’est signalé au sein du monde agricole. Néanmoins, la FDSEA veut anticiper d’éventuels besoins en la matière. Pour Philippe Monnet, les dernières décisions du gouvernement vont dans le bon sens. Il invite ainsi celles et ceux, en cette période de chômage partiel, qui souhaiterait donner un coup de main, à se faire connaître, en renseignant leur identité sur les sites du gouvernement. « Nous espérons ne pas avoir besoin de réservistes, mais nous restons en alerte » conclut-il.

Avec l'autorisation du Préfet du Jura, la commune de Salins-les-Bains a mis en place plusieurs dispositifs pour venir en aide aux personnes dans le besoin. Ainsi, pour palier à la fermeture des Restos du Cœur, il est possible pour les habitants manquant de moyens d'appeler le Centre communal d'action sociale (CCAS), qui se charge de préparer des colis livrés directement à domicile. La municipalité à également penser aux personnes ne disposant pas de carte bleue ou ne pouvant retirer de l'argent. Des bons de 50€ sont distribués afin de permettre à la population concernées d'aller faire ses courses. Enfin, les personnes âgées n'ont pas été oubliées puisqu'elles peuvent appeler le CCAS et communiquer leur liste de courses afin de se les faire livrer.

Pour ces différentes livraisons, quatre bénévoles ont été déployés. Un nombre assez limité puisque l'objectif reste de limiter les déplacements au sein de la commune, comme nous l'a expliqué Gilles Beder, le maire, au téléphone.

Les livraisons des quatre premières commandes ont été effectuées dans la matinée de ce jeudi 26 mars. Ce dispositif, Gilles Beder a l'ambition de l'étendre aux petits commerces locaux, allant du magasin alimentaire à la librairie. Il souhaite également en faire profiter la commune de Bracon, la municipalité se trouvant en difficulté.

Alors que La Poste nous informait en début de semaine que 1600 de ses bureaux restaient ouverts à l'échelle nationale, un nouveau communiqué vient détailler la situation dans le Doubs. La société invite cependant la population à favoriser les démarches en ligne ou par téléphone quand la situation le permet. Ainsi, sept bureaux sont ouverts dans tout le département :


- AUDINCOURT (ouvert de 9h à 12h et de 14h à 17h30)
- BESANÇON PROUDHON (ouvert de 9h30 à 12h et de 14h à 16h30)
- ECOLE-VALENTIN (ouvert de 14h à 17h)
- MONTBÉLIARD PRINCIPAL (ouvert de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30)
- MORTEAU (ouvert de 10h à 12h et de 13h30 à 16h30)
- PONTARLIER (ouvert de 13h30 à 16h30)

- SAINT-VIT ( 9h à 12h)
- VALDAHON (ouvert de 9h30 à 12h30)

 

Rappelons que le service de livraison de La Poste est actuellement allégé. Il ne sera assuré que trois fois dans la semaine à partir du 30 mars.

Le centre Athenas informait récemment sur son site de la découverte d’un cadavre de lynx femelle adulte sur la commune d'Ivrey, datant du 17 mars dernier. Un fait dont avaient été informé la DREAL mais également l’Office Français de la Biodiversité (OFB), dont une équipe s’est rendue sur place. Dans le cadre d'une enquête menée par le Procureur de la République du Jura, elle y a mené des investigations. Ces dernières ont permis de constater que le lynx a été tué par une arme à feu. Dans un communiqué, le Préfet du Jura affirme que « L’État met en œuvre ses moyens et ses équipes pour contribuer à l’enquête afin d’identifier le ou les responsables de cet acte condamnable »

Rappelons que le Lynx boréal est considéré comme menacé en France et que sa chasse constitue un délit passible au minimum de trois ans d'emprisonnement et 150 000 € d'amende.

Sous-catégories