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Dans un communiqué de presse, la préfecture du Doubs assure qu’une attention toute particulière est portée pour le maintien et l’adaptation des dispositifs qui visent à accompagner les personnes vulnérables. Il est ainsi précisé que l’aide alimentaire est maintenue.

Etant donné que de nouveaux besoins s’expriment une veille a été mise en place avec un point hebdomadaire, sou l’égide de l’état. Le communiqué préfectoral fait savoir également que tous les hébergements disposant de places vacantes sont mobilisés pour le soutien aux sans domicile fixe, avec la mise en place de nouveaux horaires, comme l’accueil de la rue Champond, pour permettre l’accès aux douches et sanitaires et la réception de paniers repas le midi et le soir.

Enfin, il est rappelé que le 115 reste le numéro à composer en cas d’urgence sociale. Il continue de fonctionner 7j/7 et 24h/24.

NAISSANCES

22/03/20 – Lyam de Théo ROYET, vendeur et de Eleanore GUY, sans profession.

21/03/20 – Geillis de Matthieu DA COSTA, opérateur régleur et de Prescilia HERBIN, sans profession.

21/03/20 – Garance de Jérôme LEFEVRE, infirmier et de Cindy GÜLER, infirmière.

23/03/20 – Alice de David MEUTERLOS, cuisinier et de Anaïs COURMONT, assistante logistique.

22/03/20 – Coline de Julien MONNIN, charpentier et de Chloé LIGIER, secrétaire de mairie.

22/03/20 – Armand de Jean-Baptiste DROZ-VINCENT, contrôleur des douanes et de Charlène MARQUIS, professeur de français.

24/03/20 – Maeva de Pierre-Marie BOUCARD, agriculteur et de Amélie JACQUET, gestionnaire de rayon.

23/03/20 – Gabriel de Sylvain CHARRIERE, ingénieur eau potable et de Cécile CASADEI, chargée de communication.

23/03/20 – Elise de Guillaume DARRACQ, horloger et de Marie FLOUR, horlogère.

25/03/20 – Emy de Thibault ROUSSELET, agent territorial et de Céline PELISSIER, assistante commerciale.

25/03/20 – Tinaël de Tristan POINTE, intérimaire et de Stephie RIGAUT, assistante manageur en restauration.

25/03/20 – Mehdy de Karim EL RHAOUI, technicien et de Laetitia LAURENT, polisseuse.

23/03/20 – Elina de Maxime LOUIS, cuisinier et de Raphaëlle DUMOND, sans profession.

24/03/20 – Zack de Nicolas VIRZI, mécanicien outilleur et de Mathilde VALLET, infirmière.

27/03/20 – Violette de Julien DARTOIS, designer en accessoire de mode et de Charlotte THOMAS, professeur des écoles.

26/03/20 – Cyriane de Alexandre CHEVENEMENT, menuisier vernisseur et de Cindy HUMBERT, responsable point de vente.

26/03/20 – Calie de Clément PAULIN, régleur en horlogerie et de Aline CAGNON, opératrice en horlogerie.

25/03/20 – Marley de Kyllian ARONSON, opérateur de production et de Alicia BROCK, aide médico psychologique.

 

DÉCÈS

22/03/20 – François CLAUDET, 96 ans, retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs), veuf de Nicole BLARD.

21/03/20 – Alain MACLE, 75 ans, restaurateur retraité, domicilié à Métabief (Doubs), époux de Dominique SCHIAVON.

22/03/20 – Marcel CHANG, 92 ans, ingénieur retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux de Suzanne FRANCIOLI.

20/03/20 – Emile MINARY, 70 ans, retraité, domicilié à Chaffois (Doubs), célibataire.

23/03/20 – Bernard RICHER, 90 ans, retraité, domicilié à Houtaud (Doubs), époux de Maryvonne CHESNEAU.

24/03/20 – Jeanne VIEILLE, 90 ans, retraitée, domiciliée à Orchamps-Vennes (Doubs), veuve de Francis GAIFFE.

25/03/20 – Dominique LÉTONDAL, 58 ans, retraité des douanes, domicilié à Pontarlier (Doubs), célibataire.

26/03/20 – Jean VUILLAUME, 84 ans, retraité, domicilié à Bouverans (Doubs), célibataire.

25/03/20 – Raphaël TKIAR, 21 ans, sans profession, domicilié à Pontarlier (Doubs), célibataire.

Plein Air : Comme la SPA de Pontarlier s’organise et que font les bénévoles actuellement ?

Florian Ferraroli : Nous avons eu, de par notre confédération nationale et la Direction des Services Vétérinaires, des mesures à prendre pour le confinement. Le refuge est complètement fermé aux visiteurs externes. Maintenant, cela ne nous empêche pas de fonctionner, nos trois salariés continuent à effectuer leur travaille et à assumer les besoins physiologiques des animaux.

 

Donc les bénévoles ne peuvent absolument pas venir aider ?

F.F : Non. Même nos bénévoles permanents n’ont pas accès au refuge et ils le comprennent très bien. Les promenades sont un petit peu mises en « stand-by », ce sont les salariés qui assument cette tâche l’après-midi dans les proches alentours du refuge pour éviter les allers et venues extérieurs.

 

Qu’en est-il des animaux ? On a vu que certaines SPA cherchaient des familles d’accueil pour les accueillir, c’est le cas à Pontarlier ?

F.F : On a des personnes qui nous ont contactés pour savoir s’ils pouvaient accueillir des animaux en tant que famille d’accueil par rapport aux mesures de confinement et donc au fait que les animaux sont moins sortis et câlinés. On a eu deux demandes pour l’instant qui sont en cours de réalisations. Ca reste compliqué pour nous de confier un animal puisque s’il s’échappait de la famille d’accueil, il serait pour nous très difficile de mettre en place un système de recherche. On est en train de s’organiser pour que cela se passe.

 

Vous ressentez une baisse de moral au niveau des animaux ?

F.F : On trouve que nos animaux sont apaisés. Les chats dorment une vingtaine d’heures par jours. Les chiens sont un peu moins énervés parce qu’il y a moins d’allers et venues, de stimuli. Il ne faudrait évidemment pas que cela dure six mois car le fait d’avoir des visiteurs permet de sociabiliser nos animaux et c’est très important. Mais aujourd’hui, l’impact psychologique n’est pas négatif. La situation apporte du calme au refuge et c’est très bien car d’habitude, les animaux ont beaucoup de peine à se reposer.

 

Avez-vous ressenti une hausse des abandons au niveau de Pontarlier ?

F.F : On n’a absolument pas été contactés pour des demandes d’abandon. En même temps ça aurait été difficile d’y faire face puisqu’on n’a pas de bénévole et seulement trois salariés, qui sont très mobilisés mais qui sont fatigués. En revanche, nous avons du assumer des pensions en urgence pour des personnes qui étaient confinées à l’extérieur du département et dont les voisins ne pouvaient pas s’occuper des animaux. Nous sommes donc allés au domicile de ces gens récupérer les animaux pour les prendre en charge. En tout, nous avons eu cinq chats à assumer en pension urgente.

 

La place ne manquait pas pour les accueillir ?

F.F : Non parce qu’heureusement, avant le confinement, on avait peu de demandes d’abandon. Le refuge n’était pas surchargé donc il n’a pas été difficile pour nous de les assumer.

 

Dans ces conditions, que peut-on faire si on trouve un animal errant ?

F.F : Malgré la fermeture, on continue d’accueillir les animaux errants et abandonnés. Les personnes peuvent nous contacter par une permanence téléphonique qui est assurée 24h / 24h puisque le téléphone fixe a été renvoyé sur un numéro de portable. Il y a aussi la rubrique « contact » sur notre site internet par laquelle on accueille les animaux errants. Alors, la Communauté de Communes du Grand Pontarlier continue l’accueil des communes qu’elle dessert. De notre côté, on continue à prendre en charge les animaux pour les communes en dehors du territoire. On donne simplement rendez-vous aux personnes à l’extérieur du refuge pour récupérer l’animal.

Il faut que les gens sachent que la spa continue de fonctionner grâce à ses trois salariés à qui je veux tirer un immense coup de chapeau. On demande juste vraiment aux gens de nous contacter avant en ce qui concerne les animaux abandonnés ou errants.

Dans un communiqué, la Confédération paysanne du Doubs et du Territoire de Belfort « se félicite » de la décision du Gouvernement concernant l’ouverture des marchés. En effet, alors que le Premier Ministre avait annoncé l’interdiction de la tenue des marchés quelques jours auparavant, un guide méthodologique a été envoyé à toutes les préfectures vendredi 27 mars. Ce dernier précisait les conditions permettant l’ouverture des marchés couverts et fermés. « Nous avons travaillé avec d’autres et multiplié les pressions politiques pour obtenir cette reconnaissance » explique le communiqué.

Et de rajouter : « depuis le début de la crise sanitaire du Covid-19, nous travaillons localement et nationalement afin de permettre le maintien des points d’approvisionnements, en lien avec les producteurs, les élus locaux et les préfectures ». Pour la confédération, « cette pandémie ne doit pas nous fermer les un.e.s aux autres et nous éloigner de nos besoins fondamentaux ».

 

La liste des marchés maintenus dans le Doubs.

 

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