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Ce mardi, l’ex-candidat à la mairie de Besançon Ludovic Fagaut donnait sa première conférence de presse post-conseil d’investiture. L’occasion pour le républicain de revenir sur cet évènement et sur les inquiétudes qui en découlent.

Vendredi, aux alentours de 18h30, Anne Vignot, fraichement élue maire de Besançon, annonçait quels seraient les 16 adjoints faisant parti de son équipe lors des six prochaines années. Une annonce qui n’a pas laissé de marbre Ludovic Fagaut. Si ce dernier a pu semblé agressif pour certains, il l’assure, il ne s’agissait que de questionnement et de détermination : « Je ne pense pas qu’on ait été durs. Aujourd’hui nul besoin d’être d’accord sur tout tant que l’on se retrouve sur l’essentiel, c’est-à-dire faire rayonner Besançon ».

Des absences qui ne passent pas

Un échange vif fondé sur un désaccord entre la maire et le chef d’opposition, notamment sur le choix de certaines thématiques jugées essentielles par le conseiller municipal de 41 ans : « Voir que la tranquillité publique et la sécurité (dont le mot disparait) n’interviennent qu’en neuvième position avec un adjoint contre la surveillance vidéo. Voir que les mots commerce, développement économique, tourisme, numérique, n’apparaissent pas, alors que ce sont les enjeux d’aujourd’hui, c’est un motif d’inquiétude ».

Acte manqué

Autre motif d’inquiétude pour Ludovic Fagaut, le nombre et la répartition des adjoints aux quartiers : « Ça nous a questionné de voir un adjoint au secteur Orchamps-Palente, un adjoint au secteur de Planoise. On oublie Clairs-Soleil et Montrapon mais on les rattache in-extremis… C’est très surprenant. Voir également que l’on a 16 adjoints, alors qu’un grand transfert de compétence s’est opéré ces dernières années en direction de la communauté urbaine, voir qu’il n’y a pas de réduction du nombre d’adjoints, je pense que c’est un acte manqué ».

« Il n’y a pas d’un côté les méchants et de l’autre les gentils »

Pour autant, Ludovic Fagaut l’assure, il ne jouera pas le jeu de l’opposition obstinée. Si la maire propose des projets pour le bien commun de la ville, il accompagnera les décisions de la majorité : « On l’a toujours dit, si madame Vignot porte des éléments forts et structurants qui permettront à Besançon de rayonner, nous serons à ses côtés. Il n’y a pas d’un côté les méchants et de l’autre les gentils. Nous sommes juste déterminés et engagés pour faire gagner Besançon. Malheureusement, pour le moment , nous ne voyons pas les éléments saillants qui permettent de dire que Besançon va de nouveau rayonner, et être présente sur l’échiquier national ».

Les travaux d’entretien annuel des chaussées vont reprendre à partir du 20 juillet jusqu’au 14 août. Sous les directives de la DIR Est, la rocade de Besançon sera en travaux entre les zones Ecole-Valentin et Micropolis dans le sens Vesoul à Pontarlier.
La chaussée n’ayant pas été refaite depuis sa construction en 2003 et accueillant jusqu’à 52000 véhicules par jour, il est pressant de la renouveler afin d’éviter une rupture de celle-ci.

Mise à neuf estivale

La date choisie pour débuter le projet n’est pas anodine. En effet, une diminution de 20% du trafic en moyenne est constatée entre mi-juillet et fin août.
Malgré cela, d’importantes congestions devraient vraisemblablement avoir lieu. C’est pourquoi la limite de vitesse sera réduite à 70 km/h sur la RN57, allant jusqu’à une limitation à 50 km/h dans les zones sensibles. Au minimum une voie dans chaque sens de la circulation sera maintenue 24h/24.

Quatre grandes étapes

Le projet de renouvellement de la chaussée se divise en quatre phases :

La première s’intéresse à la portion de route comprise entre Espace Valentin Centre et la rue de Vesoul. Elle débutera le 20 juillet et se terminera le 24 juillet. Les travaux auront lieu sur les bretelles des échangeurs n°53, 54, 55 et sur la section courante. Les bretelles d’entrée et de sortie des échangeur n°53 et 54 ainsi que de la bretelle de sortie du n°55 seront fermées.

La deuxième concerne le segment de route entre Temis et Rue de Vesoul et aura lieu entre le 27 juillet et le 31 juillet. Les travaux auront lieu sur les bretelles des échangeurs n°55, 56 et la section courante. La bretelles d’entrée de l’échangeur n°54 ainsi que les bretelles d’entrée et de sortie du n°55 et 56 seront fermées.

La troisième se déroulera du 3 août au 7 août entre le domaine universitaire (n°57) et Saint-Ferjeux (n°60). Les autres bretelles resteront ouvertes à la circulation

La dernière phase consistera à terminer les travaux sur les bretelles d’entrée et de sortie des échangeurs n°57, 58 et 59. Ils se passeront de nuit, entre le 10 août et le 14 août, afin de ne pas perturber le trafic.

Pour plus d’informations, notamment sur les déviations et les délestages : www.dir-est.fr

Dans le Jura, le Centre Athenas, dont la mission est la sauvegarde de la faune sauvage, lance un appel au soutien financier. Il invite la population à parrainer un animal. Et ce, « afin de l’aider à faire face aux dépenses de nourriture et de frais vétérinaires, ainsi qu’aux travaux d’entretien des installations ».

La structure profite ainsi de sa mise en lumière médiatique lors de son passage dans l’émission d’Hugo Clément sur France 2. L’équipe explique que « chaque accueil d’animal, qui sera en moyenne en soins durant 2 mois ½, coûte au Centre approximativement 100 €, dont environ la moitié est prise en charge par les collectivités partenaires ». Touts les infos nécessaires sont indiquées sur le site www.athenas.fr

Après 15 ans de présidence de Frédéric Perrot, qui avait annoncé qu’il ne se représentait pas, la FRSEA de Bourgogne Franche-Comté a un nouveau président. Le conseil d’administration du 6 juillet dernier a élu Christophe Chambon.

Âgé de 42 ans, éleveur en GAEC dans le Doubs, producteur lait en vente directe, Christophe Chambon n’est pas inconnu du syndicalisme puisqu’il a occupé la fonction de secrétaire général national des jeunes agriculteurs de 2008 à 2012. On notera également la présence dans cette nouvelle équipe du Haut-Doubiste Philippe Monnet au poste de 4è vice-président.

Nous avons très peu d’information pour le moment, mais un casse à la voiture bélier, au préjudice d’un bureau de tabac de la rue de Belfort, s’est produit cette nuit à Besançon.

Les faits ont été commis au cours de la nuit au 120 de la rue de Belfort. Ce matin, une voiture de police s’est rendue sur place. Plus d’info, dans nos prochaines éditions.

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