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Selon l'OFSP, la Suisse compte ce mardi 32’369 personnes testées positives ( 54 nouveaux cas depuis 24 heures ) et ne déplore pas de décès dans les dernières 48 heures.

Dans l’académie de Besançon, le taux de réussite des élèves admis à l’issue du premier groupe, toutes séries de baccalauréat confondues, s’élève à 90,7 % à la session 2020.

Les taux de réussite des baccalauréats général et technologique sont respectivement de 93,2 % et 87,9%. Au baccalauréat professionnel, 88,0 % d’élèves sont admis à l’issue du 1er groupe

Le préfet du Doubs Joël Mathurin, ainsi que le président de l’office du tourisme du Haut-Doubs Sébastien Populaire rencontreront ce jeudi 9 juillet plusieurs acteurs du tourisme haut-doubiste, afin de les soutenir dans le contexte actuel de crise sanitaire. Parmi ces acteurs, le parc de loisirs « Metabief Aventure », le camping des Fuvettes, ainsi que le complexe hôtelier « Les rives sauvages » recevront Joël Mathurin, Sébastien Populaire et différents médias.

L’ARS a indiqué être en alerte sur la situation du moustique-tigre. L’insecte installé habituellement dans les territoires ultra-marins comme l’Océan Indien, est entre-autre un vecteur du chikungunya et du virus Zika. Sa présence dans la région avérée, l’ARS conseille à chacun d’éviter sa prolifération en supprimant les petits réservoirs d’eau stagnante comme les pots de fleurs ou les gamelles d’animaux, où se développent ces moustiques sous forme de larve.

Même si le contexte est très différent cette année, les élèves de terminale ont reçu leurs notes au baccalauréat ce matin. Pour cette session, pas d’épreuve comme à l’accoutumée, seules les notes issues du contrôle continu ont permis de délivrer le fameux sésame. Chez les jeunes, on s’inquiète sur la valeur que peut représenter ce diplôme vu de l’extérieur. Cependant, à l’image de Tom, on reconnaît que cette méthode d’évaluation et l’harmonisation des notes ont sans doute eu un effet bénéfique sur la délivrance du diplôme. Néanmoins pas d’enthousiasme débordant car une dure réalité attend ces jeunes futurs étudiants : le verdict de Parcoursup.

« Avoir le diplôme, c’est une chose. Décrocher une place dans le supérieur en est une autre ». Effectivement, c’est tout l’enjeu des prochaines semaines. Une totale inconnue, dans un contexte également d’entrée à l’université qui s’écrit encore au conditionnel, pas complètement au futur, en raison de la situation sanitaire à venir du pays.

Beaucoup de jeunes présents ce mardi matin au Lycée Pergaud à Besançon regrettent que leur génération n’ait pas connu les ambiances si particulières des épreuves d’hier, qu’il s’agisse des révisions devant Roland Garros, des écrits en plein cagnât, de l’angoisse la veille des résultats ou devant les panneaux d’affichage le Jour J et surtout la soirée festive collective le soir de la proclamation des résultats. Qu’ils se rassurent néanmoins, avec la réforme du baccalauréat, ces scènes de vie commençaient déjà à s’écrire au passé.

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