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Il n’y aura pas de 8è de finale pour les deux clubs francs comtois encore engagés en Coupe de France. Sochaux (L1) s’est incliné 1 à 0 contre Angers (L2). L’équipe de Jura Sud a été battue 2 buts à 0 par le FC Sète.

Ce mardi matin, alors qu'elle se trouve à son domicile à Pelousey, une femme a été victime d'un vol avec violences commis par deux individus encagoulés et armés.

Après une fouille de la maison, les agresseurs ont quitté les lieux emportant notamment des bijoux, non sans avoir attaché la victime sur un siège. La victime est très choquée.

Toute personne ayant remarqué un élément particulier dans la localité de Pelousey ce jour ou les jours précédents ou ayant connaissance d'un comportement suspect pouvant avoir une relation avec ce vol aggravé est invitée à contacter le numéro vert- gendarmerie du Doubs - 0800 00 48 43 -

Ce matin, la gendarmerie du Doubs a constaté la dégradation d'un radar automatique implanté en bordure du RD 50, sur la commune de Pont-lès-Moulins (25-ZGN).

Les vitres de l'appareil ont été recouvertes par de la peinture de couleur orange fluorescente. Sur l'arrière de l'appareil, un "smiley" a également été dessiné avec la même peinture.

Compte tenu des conditions d'enneigement actuelles, seul le téléski de Super Longevilles ouvrira demain à Métabief. Trois pistes seront ouvertes entre 9h et 16h15.

L'accès s'effectuera uniquement par la route. Un tarif unique (quel que soit l'âge et hors assurance) à 10 € la journée et 6,50 € les 4 heures consécutives sera proposé.

Concernant le reste de la semaine, les prévisions météorologiques étant encore trop incertaines, la station ne peut pas encore prévoir le niveau d'ouverture des prochains jours. L'extension des ouvertures à l'ensemble du secteur de Super - Longevilles puis au reste du domaine de Métabief est prévue mais se décidera selon l'évolution réelle de l'enneigement.

Durant deux jours, ce lundi et ce mardi, 11 stagiaires ont participé à un stage de sensibilisation aux causes et conséquences des accidents de la route, plus communément appelé stage de récupération de points.

Les causes qui conduisent ces automobilistes à participer à ces stages sont multiples. Certains souhaitent regonfler leur capital de points, d’autres sont des conducteurs novices de moins de 3 ans de permis de conduire qui ont commis une  infraction qui a entrainé une perte d’au moins trois points, enfin d’autres doivent répondre à une peine prononcée par la justice. Excepté cette dernière catégorie, en participant à ces stages de deux jours, d’une durée totale de quatorze heures, les participants récupèrent quatre points sur leur permis de conduire. Pour suivre cette piqûre de rappel, il leur est demandé 240 euros.

Sous forme d’échanges, d’exercices, d’études de cas et de questionnaires, les stagiaires s’interrogent sur leur comportement de conducteur dans l’objectif de devenir des automobilistes responsables. La transmission de ces savoirs est assurée par Georges Warnier, le directeur de la Prévention Routière du Doubs, et deux spécialistes, un technicien de la route et un psychologue, qui a suivi une formation spécifique à l’Inserm. « Nous nous ne sommes pas là pour faire la morale aux conducteurs. Ils ont déjà été sanctionnés. Nous leur expliquons les causes et conséquences de leur comportement sur la route. J’ai coutume de leur rappeler que le gendarme qui était sur le bord de la route ou la petite lumière qui s’est allumée à leur passage étaient la meilleure des choses qui pouvaient leur arriver. Si en lieu et place, ils avaient percuté un gamin de 8 ans, leur vie serait bien différente » explique Mr Warnier.

« On assume ce que l’on a fait »

Jean Christophe* est un jeune conducteur qui vient de perdre quatre points sur son permis de conduire. Le jeune homme, un professionnel de la route, a souhaité participer à ce stage car sans son permis, il perd son emploi. « Ce stage est une contrainte car on prend des semaines de congés pour y participer. Mais il faut bien assumer notre erreur. Quand on sort d’ici, on porte un autre regard sur la route. Je ne sais pas si en deux jours, on peut changer le comportement de quelqu’un. En tout cas, désormais, la balle est dans notre camp. ». Nordine est l’un des deux animateurs du stage. ‘L’intérêt ici est de déconstruire les idées reçues qu’ils peuvent avoir. Souvent on s’aperçoit que les gens ont des représentations de leurs connaissances qui les autorisent à prendre des risques. La plupart du temps, les personnes qui commettent des infractions le font en ne mesurant pas les conséquences de leur comportement. Notre mission est de leur donner des éléments objectifs et factuels pour leur permettre d’évaluer les risques qu’ils prennent. Nous leur rappelons également que le code de la route existe pour leur permettre de rouler en toute sécurité dans un espace partagé » conclut le psychologue.

* le pronom a été modifié.

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