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On l’apprend ce matin... Un radar automatique a une nouvelle fois été dégradé dans le Doubs.

Il s’agit de l’appareil implanté en bordure du CD 33 à Présentevillers. Les vitres ont été recouvertes de peinture bleue.

Attention si vous devez prendre le train demain en Franche-Comté… Dans le cadre d’un mouvement social régional, le trafic sera perturbé.

60 % des trains seront en circulation sur les axes Dijon-Besançon, Besançon-Belfort et Besançon-Lyon. 70 % du service sera assuré sur l’axe Dole-Frasne-Pontarlier et 50 % sur l’axe Besançon-La Chaux de Fonds. Plus d’infos sur le site ter-sncf.com

L’enquête sur le meurtre du brocanteur de 63 ans à Chalezeule se poursuit. Un homme de 27 ans a été mis en examen hier et écroué pour vol avec violence ayant entraîné la mort avec actes de torture et de barbarie. Le suspect nie tout en bloc. Son avocat a demandé sa remise en liberté sous contrôle judiciaire.

Un second protagoniste a été mis en examen pour non dénonciation de crime. Il a, lui, été laissé libre et placé sous contrôle judiciaire.

Les municipales à Besançon et le coup de gueule de Jean-Louis Fousseret… Le maire socialiste sortant parle d’une « campagne polluée par les rumeurs » dans la capitale comtoise.

Jean-Louis Fousseret réagit ainsi après les révélations d’un journal mensuel régional qui évoque le passé d’un conseiller municipal écologiste sortant. Ce dernier avait tourné dans une vidéo porno il y a dix ans.

Ce n'est pas la première affaire embarassante pour la municipalité sortante qui est révélée. On se souvient de cet élu municipal qui s'était exhibé devant une jeune fille il y a quelques semaines ou encore des problèmes liés à des clés USB au contenu inapproprié destinées aux écoliers.

Les temps sont durs pour les petits commerces et le Haut-Doubs ne fait pas exception à la règle… A Jougne, un magasin spécialisé dans les accessoires pour les camping-cars a ouvert en mai dernier. L’enseigne avait a priori tout pour fonctionner, car aucune concurrence aux alentours.

Neuf mois plus tard, ce commerce se trouve déjà en grande difficulté. Plus de trésorerie, un prêt à rembourser et la banque qui met la pression, sous peine de devoir cesser toute activité. Sylvie, la gérante, et Olivier, son associé, ont le moral miné… Le couple pointe du doigt le manque de souplesse du banquier, mais aussi des fournisseurs. La rédaction de Plein Air a recueilli le témoignage d'Olivier Courbis. "On nous met la tête sous l'eau et des bâtons dans les roues", explique-t-il amèrement. 

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