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Triste épilogue hier, en fin d’après-midi, à Touillon et Loutelet. Le forcené, un plâtrier de 52 ans, père de trois enfants, qui s’était retranché chez lui, la veille, a été abattu par les gendarmes du GIGN.

Alors que le désespéré venait d’ouvrir le feu sur les personnels qui installaient un mégaphone pour entrer en contact avec lui, un tireur, qui assurait leur protection, a riposté. Visé, l’individu est mortellement touché. « C’est tragique. Mais c’est la procédure qui permet aux personnels de se protéger » explique le Capitaine Guériault de la gendarmerie du Doubs.

Des difficultés personnelles et professionnelles

Tout avait commencé mardi soir. L’homme, sans doute alcoolisé, avait tiré plusieurs coups de feu en direction de sa voiture et d’une poubelle. Un dispositif de gendarmerie est alors mis en place aux abords de son domicile en attendant l’arrivée du GIGN. Un périmètre de sécurité est également établi. Au total, ce sont 25 hommes qui sont intervenus hier après-midi dans le Haut-Doubs. Les raisons qui ont poussé le quinquagénaire à agir ainsi semblent multiples. Dans son entourage, on évoque des difficultés personnelles et professionnelles. Hier, l’épouse du forcené avait tenté d’entrer en contact avec lui. Mais en vain.

« Les tentatives de négociation ont échoué »

Les négociateurs de la gendarmerie n’ont jamais réellement pu échanger avec lui durant ces deux jours de présence. « Toutes les tentatives de négociation ont échoué » explique le Capitaine Guériault. Et de compléter « L’individu avait un profil psychologique particulier. Il se présentait comme quelqu’un de très désespéré et déterminé ». A plusieurs reprises, durant ces deux jours, il fera d’ailleurs usage de son arme. Des coups de feu relatés par le voisinage, surpris d’assister à de telles scènes dans cette petite commune si tranquille du Haut-Doubs. Hier, à 17h30, en faisant feu sur les gendarmes qui installaient un dispositif de négociation à vue, l'intéressé s’est mis grandement en danger.

A Besançon, un incendie s’est déclaré, hier soir, vers 19h30, avenue de Chardonnet, dans un appartement, situé au neuvième étage d’un immeuble qui en compte douze. Un problème électrique sur une friteuse serait à l’origine de ce sinistre. 24 pompiers se sont déplacés.

Le propriétaire, intoxiqué par les fumées, a été transporté à l’hôpital de la ville. La victime devra être relogée. Aucun dégât n’est signalé dans les appartements voisins.

Un vol à main armée a été commis mardi soir dans un cabinet médical du quartier de Planoise à Besançon. Un individu, muni d’une arme de poing, a fait irruption en fin de journée. Il a obligé la femme médecin, qui se trouvait seule, à lui remettre la recette du jour et sa carte bleue.

Le butin est estimé à une centaine d’euros. Avant de prendre la fuite, le malfrat a ligoté sa victime avec du fil électrique. Cette dernière a pu se libérer rapidement, avant de donner l’alerte.

Un incendie s’est déclaré dans un hangar de 600 m2, hier soir, vers 18h, à Charquemont (25). Une partie des 70 tonnes de fourrage ont brûlé.

Les animaux, qui se trouvaient à l’intérieur, ont pu être sauvés. Une trentaine de pompiers se sont rendus sur place au plus fort du sinistre.

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