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Une nouvelle manifestation est prévue ce samedi après-midi au centre-ville de Besançon. Elle portera sur « la destruction des libertés et la violence sociale ». Le rendez-vous est fixé à 14h sur la place de la Révolution. « Les mesures liberticides ne cessent de s’abattre sur la population sous tous les prétextes : Covid-19, terrorisme, protection des policiers… » explique le communiqué de presse.

Pour les syndicats, partis politiques, gilets jaunes et associations militantes, organisateurs de ce rassemblement, « ces mesures sont prises pour empêcher la population de se rebeller contre les violences sociales qui lui sont imposées par le patronat et le gouvernement ».

L’épidémie liée au coronavirus et le confinement ont un impact sur notre vie quotidienne, notre santé physique et mentale. A l’image de Marie Pélisson, la psychopraticienne de Plein Air, les professionnels reconnaissent que ces difficultés émaillent le quotidien des Français.

« Les Français ne vont pas bien et vont moins bien que lors du premier confinement » explique Marie. La thérapeute y voit deux raisons à cela : « la météo et cet épisode sans fin et à répétition », qui est venu perturber notre quotidien. Cet état de mal être se traduit de différentes façons, en fonction des failles de chacun. Cette situation anxiogène apporte son lot de stress, d’angoisse et d’incertitude, qui se déclenchera différemment en fonction de la capacité de chacun à gérer ce moment où il se retrouve seul, avec lui-même, ses difficultés et ses interrogations. « En fonction des vieux démons que l’on a à l’intérieur de nous, que l’on avait mis de côté et caché sous le tapis, nous apprécierons la situation différemment » explique la psychopraticienne.

Les conseils de Marie

-          Être ancré dans le présent et éviter de trop se projeter dans un avenir encore incertain.

-          Se fixer des objectifs à court terme, réalisables, dont vous êtes le seul acteur, « pour rester le seul acteur de sa vie ».

-          Savourer le présent. « Il n’y a rien de pire pour un être humain que cette sensation d’impuissance et de perte de temps » explique-t-elle.

-          Admettre de ne pas pouvoir se projeter et de ne pas avoir une forme de chemin de vie toute tracée.

-          Se recentrer sur l’essentiel et faire que nos petits moments du quotidien deviennent « des moments qualitatifs de bonheur ».

Période sanitaire complexe ou pas, Marie préconise cette philosophie de vie. Une démarche intellectuelle à entendre à quelques jours des fêtes de fin d’année et avant, peut-être, la mise sur le marché d’un vaccin salvateur, porteur d’espoir, même si une partie de la population française est réticente à franchir le pas de la vaccination.

Dans le cadre du soutien au commerce local, le lycée Professionnel Jeanne d’Arc et l’association Commerce Pontarlier Centre viennent d’intensifier leur collaboration. Ce nouveau partenariat s’inscrit dans le cadre d’un projet déjà existant. Soucieux de la bonne formation pratique de ses élèves dans le domaine de la vente, l’établissement pontissalien confie déjà, chaque semaine, aux commerçants du centre-ville, un élève afin qu’il s’aguerrisse aux techniques de vente.

Cette fois-ci, suite à la réouverture des magasins, après ce nouveau mois de confinement, une nouvelle étape est franchie. Pour répondre à la demande des commerçants, dont l’activité va s’intensifier en cette période de l’année, des jeunes rejoignent les effectifs de ces enseignes. Ainsi, depuis quelques jours, les heures de cours des élèves de terminale, qui rentraient de stage, ont été réduites et réorganisées afin de leur permettre de vivre une nouvelle expérience professionnelle sur le terrain. En plus de cette mobilisation, les lycéens, sur la base du volontariat, seront mobilisés les samedis et dimanches et 21, 22, 23 et 24 décembre. Une grande partie des jeunes a accepté cette proposition.

Hervé Floch, le directeur de l’institut Jeanne d’Arc, est satisfait de constater que les élèves de son établissement scolaire savent se montrer solidaires avec les commerçants de la ville. Mr Floch y voit un contrat « gagnant/gagnant ». Et de préciser : « Pour leur CV, c’est un plus non négligeable ». « Cette nouvelle expérience, ajoutée à celle du Panier de Jeanne (le magasin pédagogique grandeur nature du lycée), leurs stages et actions commerciales internes, sera une clé supérieure qui leur permettra de réussir leur parcours professionnel » conclut-il.

La 34è édition du Téléthon démarre ce vendredi. Malgré le contexte sanitaire du moment, l’évènement caritatif aura bel et bien lieu. Plus que jamais, l’Association Française contre les Myopathies a besoin de vous et de votre générosité pour que la recherche sur les maladies génétiques ne s’arrêtent pas et que les malades et leurs familles ne soient pas oubliés.

Dans le Doubs, comme partout en France, l’AFM se mobilise au côté des malades et de la recherche. Grâce notamment au téléthon, elle met en place de multiples actions dans le pays répondant à des besoins, des demandes et des attentes. Les missions sont nombreuses et multiples : aide à la scolarisation des enfants, soins, intégration sociale, accès au droit, accompagnement administratif … . Depuis ces trois décennies, l’AFM et la générosité des Français ont permis de faire progresser la recherche. Les prises en charge et les thérapies ont considérablement progressé. On connaît beaucoup mieux certaines maladies et des médicaments deviennent une réalité.

Ces 4 et 5 décembre sont importants. Certes, en raison de la Covid-19, les grands rassemblements populaires, toujours très lucratifs, ont été annulés, mais la fête et la mobilisation seront au rendez-vous. Alors plus que jamais, n’hésitez pas à composer le 36-37. Les malades ont besoin de nous.

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