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C’est dans un contexte très particulier que s’est déroulé ce mercredi 9 décembre la journée de la laïcité, qui correspondait également à la date anniversaire de la loi de 1905. Contexte particulier car il y a quelques mois, en octobre dernier, Samuel Paty, un professeur d’histoire géographie perdait la vie, assassiné pour avoir enseigné la liberté d’expression lors d’un cours dans un collège de Conflans-Sainte-Honorine.

Symboliquement, ce mercredi, à Besançon, Anne Vignot, la Maire, la Préfecture du Doubs, l’éducation nationale et le monde associatif bisontin ont choisi de célébrer cette journée dans un établissement scolaire, en l’occurrence dans la cour de l’école élémentaire Nicolas Pernot de Granvelle. Un moyen notamment pour la Ville de Besançon et son édile de rappeler l’importance de préserver ses valeurs dans notre société. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, la cité comtoise entend aller encore plus loin et faire de cette date, un évènement d’information et de sensibilisation.

Apprendre la tolérance pour mieux se comprendre

Valérie Haller, conseillère municipale déléguée à la lutte contre les discriminations et aux droits des femmes, également professeure des écoles, souhaite mener cette action durant son mandat à la ville de Besançon. Ce travail d’écoute et de pédagogie, elle l’effectue le plus souvent possible auprès de ses jeunes élèves. La tolérance et la capacité à permettre l’échange et l’expression dès le plus jeune âge sont des démarches intellectuelles et pédagogiques qui concourent sans doute au vivre ensemble, à accepter l’autre et ses différences. Mme Haller en est convaincue : « les enfants sont capables, dès la maternelle de comprendre ses valeurs là et de les intégrer très vite ».

Les secours interviennent actuellement pour un début d’incendie dans un appartement à Lons-le-Saunier, Chemin de la Guiche Commune. Nous n’avons pas plus d’information pour le moment.

Les gendarmes du Jura recensent encore de nombreuses infractions sur les routes du département. Sur les sept derniers jours, à la date du 8 décembre, les autorités ont enregistré 60 excès de vitesse, 15 conduites addictives, un accident, faisant un blessé, 7 défauts de permis, 38 téléphones au volant et 14 fautes de priorité.

Ce mercredi s’ouvrait le procès d’Alexandre Verdure devant la cour d’Assises de Besançon. Cet agent de sécurité, gendarme réserviste, habitant à Mouthe dans le Haut-Doubs, est soupçonné d’avoir tué avec une grande violence, fin 2016 une prostituée roumaine, Mihaela Miloiu, rendue méconnaissable et identifiée près d’un an après. Son cadavre avait été abandonné dans le bois du Frasnois, à côté des Cascades du Hérisson, à proximité de la frontière suisse.

Pour l’heure, l’accusé n’a pas encore eu l’occasion de s’exprimer lors de l’audience, il a seulement maintenu sa version des faits, en niant toute implication dans la mort de la jeune roumaine. « Je reste sur mes déclarations, ce n’est pas moi qui l’ai tué » affirme-t-il. Ses parents se sont ensuite présentés à la barre pour des déclarations spontanées. Sa mère dit ne pas comprendre ce que son fils fait dans cette situation, alors qu’il voulait simplement venir en aide à une jeune fille qui se faisait agresser. Quant au père de l’accusé, il a souhaité à tout le monde d’avoir un fils comme Alexandre, en le qualifiant comme quelqu’un de calme, de serviable, de très gentil. Ses parents seront réentendus plus longuement dans les prochains jours.

Ensuite, les enquêteurs se sont succédés à la barre, en retraçant et en détaillant tout le cheminement de cette affaire depuis le 15 décembre 2016, date de découverte du corps, mais aussi des jours qui ont précédé. Le médecin légiste a présenté son rapport en début d’après-midi. Puis c’est l’ex-compagne d’Alexandre Verdure qui a achevé cette journée d’audience. Les auditions se poursuivront jusqu’à vendredi. Rappelons qu’Alexandre Verdure encourt jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle. Il devrait s’exprimer au cours de la journée de demain, pour être soumis à son interrogatoire.  

L’Agence Régionale de Santé de Bourgogne Franche-Comté appelle la population à se faire dépister dès les premiers signes d’alerte liés au coronavirus ou à la grippe. Rappelons que la région enregistre le taux de circulation du virus le plus élevé de France.

Environ 8 000 tests PCR sont réalisés chaque jour en Bourgogne-Franche-Comté avec un délai de rendu de 0,8 jour en moyenne. Il est rappelé que les tests antigéniques permettent en 15 minutes environ d’identifier les personnes malades et de procéder à leur isolement.

La fièvre ou la sensation de fièvre ; la toux ; des maux de tête, des courbatures, une fatigue inhabituelle ; une perte brutale de l’odorat (sans obstruction nasale), une disparition totale du goût, ou une diarrhée et dans les formes plus graves, des difficultés respiratoires, pouvant mener jusqu’à une hospitalisation, doivent alerter.

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