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Une nouvelle affaire de violences conjugales vient d'être traitée par le commissariat de police de Pontarlier. Un homme devra répondre de violences sur son ex-compagne.

L'enquête, qui a permis de relever des témoignages, a établi que des violences ont été pratiquées. Ces faits ont été commis en mars dernier. Lors de son audition, l'homme a minimisé les faits. Sa victime n'a finalement pas porté plainte.

Placé en garde à vue dans la matinée de ce jeudi, il a été retrouvé la liberté en fin d'après-midi.

Le 27 mai 1943 s’est tenue la première réunion clandestine du Conseil national de la Résistance, et c’est pourquoi cette date en est devenue la journée d’hommage nationale. A Besançon, une cérémonie a eu lieu dans la matinée, à la Citadelle, devant les poteaux des fusillés. Après les discours des élus, ce sont les élèves du lycée Jules Haag qui ont fait l'appel des 100 résistants fusillés à la Citadelle. Un peu plus tard dans l’après-midi, une nouvelle cérémonie de commémoration s’est tenue au sein de l’établissement, et s’est achevée par la présentation du projet de recherche mené cette année par ces élèves sur les soldats bisontins et des alentours morts au cours de la Seconde Guerre Mondiale.

Un devoir de mémoire

De 1941 à 1944, c’est à la Citadelle que sont exécutés les condamnés à mort du Tribunal militaire de la Feldkommandantur de Besançon, pendant la Seconde Guerre mondiale. Cent résistants y seront fusillés pendant ce conflit : 84 Français et 16 étrangers venant des Pays-Bas, d’Italie, de Suisse, du Luxembourg, d’Espagne et de Pologne. Ce mercredi 27 mai, de nombreuses personnalités bisontines sont venues rendre hommage à ces victimes. Le préfet du Doubs Joël Mathurin, la maire de Besançon Anne Vignot, ou encore l’inspecteur d’académie Patrice Durand, représentant le recteur, se sont succédés lors des prises de parole. « Le devoir de mémoire » a été évoqué à de maintes reprises, venant marteler dans les esprits, l’importance et la nécessité aujourd’hui, de continuer à commémorer ces hommes et ces femmes ayant servi leur pays au péril de leurs vies.

Une site internet repértoriant les "oubliés"

Dans le cadre d'un projet d'éducation morale et civique, en écho avec le programme de terminale, et impulsé par leur professeur d’histoire, des élèves du lycée Jules Haag ont élaboré un site internet, permettant de narrer la vie de jeunes élèves scolarisés à « l’Horlogerie » et mobilisés lors de la seconde guerre mondiale. Ce travail a pour vocation de mettre un visage et une histoire derrière les noms gravés sur les plaques de marbre se situant dans le hall d’honneur du lycée Jules Haag. « Après la signature de l’Armistice en juin 1940, d’autres ont décidé de résister : certains sont morts au combat, ont été fusillés ou déportés. A la libération, certains élèves se sont engagés dans la première armée française. Dans tous les cas, ce sont des destins brisés par l’horreur de la guerre et dont il est important de se souvenir ». Le fait que ces personnes décédées, la plupart du temps très jeunes, sans descendance, est la raison pour laquelle il n’y a que très peu de nom et très peu d'informations. Tout cela a rendu ce projet difficilement réalisable, et les élèves incitent, afin de pouvoir poursuivre ce projet d’ampleur, de les contacter si vous êtes en possession d'informations complémentaires.

Par voie postale : CDI, Lycée Jules Haag, 1 rue Labbé 25000 Besançon.

Par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les chiffres de la sécurité routière dans le Jura restent inquiétants. Entre le 18 et le 25 mai, les forces de l'ordre jurassiennes ont enregistré 79 excès de vitesse, 19 conduites addictives, un accident, faisant, un blessé, 9 défauts de permis, 38 téléphones au volant et 11 fautes de priorité.

Ce jeudi, élus et ouvriers du bâtiment étaient réunis au quartier de la Grette, où a débuté la dernière phase de démolition des immeubles rue Brulard. D’ici mars 2022, une page de l’histoire bisontine sera définitivement fermée avec la disparition des 408.

La décision est officielle depuis déjà 6 ans. En 2015, les élus valident la signature du contrat de ville qui verra disparaître les 500 logements répartis sur 3 bâtiments au quartier de la Grette. Après plusieurs années de lutte, notamment avec les habitants du quartier concernant le relogement, les travaux de démolition ont finalement débuté en novembre 2020. Un projet de reconstruction comptant parmi les deux projets de renouvellement urbain retenus par l’ANRU sur Besançon avec Planoise.

Les travaux par étape

Ces travaux de démolition débutés en novembre 2020 devraient se terminer en mars 2022, et s’effectueront en 5 étapes distinctes : le curage, le désamiantage, la démolition, le concassage/nivellement, et enfin la restitution du terrain. Le curage consiste à déshabiller tout ou partie d’un local ou d’un bâtiment, afin de le livrer brut de béton réhabilité ou démoli. Lors de cette opération, 75% des déchets seront recyclés. Ensuite, le désamiantage consistera comme son nom l’indique à retirer l’amiante, dangereux pour l’homme, du bâtiment. Viendra après cela la démolition du bâtiment, puis le concassage, qui consiste au réemploi des matériaux du site, et à la diminution des gravats. Enfin, la restitution du terrain permettra une remise en état définitive avec un apport de terre végétale aux endroits nécessaires.

Les travaux en chiffre

Au total, le cout de l’opération est d’environ 27 millions d’euros répartis de la manière suivante :

  • Démolitions : 9,9 M€
  • Reconstitution de l’offre de logements locatifs sociaux : 16,05 M€
  • Aménagements d’ensemble : 0,6 M€
  • Relogement des ménages : 0,17 M€
  • Études : 0,04 M€

Ces 27 millions d’euros seront financés par différents organismes et collectivités :

  • ANRU : 6,8 M€
  • Bailleur : 14,6 M€
  • Région Bourgogne Franche-Comté : 2,2 M€
  • Grand Besançon Métropole : 0,87 M€
  • Ville de Besançon : 0,3 M€
  • Autre : 1,8M€

La Préfecture du Doubs indique dans un communiqué de presse que les activités nautiques et d'accès aux rives des lacs de Saint-Point et de Remoray seront interdites le 31 mai prochain de 8h à 15h.
Un exercice d'écopage y sera mené.

Les avions bombardiers d'eau de la Base Aérienne de Sécurité Civile (BASC) de Nîmes seront en action afin de mieux appréhender les lieux, de s'assurer de la sécurisation du site et, ainsi, favoriser la lutte contre les incendies de forêts.Cette action fait suite à l'homologation du lac Saint-Point comme zone d'écopage.

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