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C’est une initiative qui est mise en place à Besançon, et qui semble convenir aux deux parties. La société Domitys qui propose des résidences partout en France pour les seniors autonomes à décider de mettre un peu de jeunesse dans ces différents sites répartis dans l’Hexagone. Dans un premier temps, ce dispositif a été lancé dans dix villes françaises.

En 2018, la structure a lancé l’initiative ‘Appart’Age » qui consiste à proposer un logement à un étudiant en échange de quelques heures passées auprès des résidents. « Ce projet moderne et inédit a pour but de favoriser les échanges et l’interactivité entre les seniors et les étudiants, chacun ayant à apprendre de l’autre » explique Madame Sigonney, la directrice de la résidence bisontine.

Après une phase de recrutement, la responsable de l’établissement a été séduite par la personnalité de Nour (23 ans), une jeune femme, originaire d’Algérie, qui est venue à Besançon pour suivre des études supérieures à l’université. Arrivée l’année dernière dans la capitale comtoise, cette dernière a rapidement trouvé ses marques. Son savoir être, sa convivialité, son empathie et sa bienveillance ont été appréciés et lui ont permis d’obtenir ce job. Au total, chaque mois, elle doit donner 39 heures de son temps à la résidence. Soit 9 heures par semaine. Pour Sandrine Sigonney, cette présence permet à la structure de répondre à certaines problématiques. La responsable et sa jeune intervenante ont ciblé par exemple l’isolement de certaines personnes, l’accompagnement individuel, les sorties et les activités ou tout simplement l’instauration d’une présence pour bavarder et passer un bon moment ensemble.

Quelques mots de sport et de football. Jura Sud s’est incliné hier soir en championnat contre le FC Montceau Bourgogne. On disputait un match en retard de national 2. L’unique but de la rencontre a été inscrit à la 2è minute de jeu par les locaux.

Les Jurassiens restaient sur 7 matches consécutifs sans défaite ( 5 victoires et 2 nuls). La prochaine rencontre, comptant pour la 22è journée, se disputera ce samedi 10 mars. A 17h, les Jurasudistes recevront Yzeure.

Ce mercredi après-midi, à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, qui se tiendra ce jeudi partout en France, une grande manifestation sportive et festive était organisée sur le parking de la Rodia à Besançon. 1200 collégiennes et lycéennes de Bourgogne et de Franche-Comté ont répondu à l’appel de l’UNSS régional qui accueillait cette année « la lycéenne / Collégienne ». Il s’agit d’une grande manifestation nationale qui propose de nombreuses animations qui mettent à l’honneur la gente féminine. Une course à pied conviviale, des concerts et des animations étaient proposées. On y trouvait également des stands d’information. Parmi les exposants présents, il y avait l’Onisep de Franche-Comté, venue promouvoir l’égalité garçons/Filles dans le domaine de l’orientation et améliorer la mixité dans les métiers. Le problème des salaires et des inégalités de traitement entre les garçons et les filles n’ont pas manqué de faire réagir les participantes. On notera également la présence du Centre pour l’Education aux Médias et à l’Information (CLEMI) et la Délégation Académique au Numérique Educatif (DANE) qui ont pu aborder le sujet de la représentation des femmes dans les médias.

« Les garçons se sentent supérieurs aux filles »

Il n’y a pas de doute, il y a encore besoin de faire de l’éducation dans les établissements scolaires de Bourgogne Franche-Comté. Ces jeunes lycéennes en témoignent. « Les gars se sentent supérieurs aux filles. Ils nous sous estiment. C’est aussi une histoire de génération. Les personnes âgées par exemple ne nous voient pas de la même manière que les garçons » expliquent-elles. Et de poursuivre : « ils nous voient comme des personnes qui ont peur de tout. Ils pensent qu’ils vont réussir et que, nous, nous sommes condamnés à l’échec. Ils pensent que nous n’avons pas d’avenir » expliquent ces jeunes filles qui n’ont pas l’intention de se laisser faire.

Quelques photos : https://www.facebook.com/jerome.bolard.9/media_set?set=a.10215995321019286.1073742218.1335941570&type=3&uploaded=13

Ce jeudi 8 mars, le comité de soutien des personnes convoquées devant la justice suite à la mobilisation survenue lors de la tenue du conseil d’administration de l’université de Franche-Comté le 14 février 2017 appelle à un rassemblement à 9h devant le palais de justice de Besançon.

Rappelons que le collectif voulait empêcher la tenue du conseil d’administration censé officialiser la mise en place de la sélection en Master. A la demande du Président de l’université, la police était intervenue. 19 personnes ont été placées en garde à vue pour « séquestration en réunion ». 17 d’entre elles ont été retenues pendant 24 heures, deux autres pendant 45 heures.

Ce jeudi, 11 personnes ont été convoquées par la justice pour « dégradation en réunion ». Les 19 personnes, ayant participé à l’occupation du Conseil d’Administration réfutent l’ensemble des chefs d’accusation portés contre elles.

Ce mercredi après-midi, le Préfet du Doubs a installé la commission départementale de lutte contre la prostitution, le proxénétisme et la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle. Cette instance, créée sous l’autorité du préfet, voit le jour dans le cadre de la loi du 13 avril 2016. Seize commissions ont d’ores et déjà été créées sur le territoire national. Composées de partenaires institutionnels et associatifs, elles ont pour mission de mettre en place une politique coordonnée d’actions en matière de prévention et de lutte contre la prostitution et d’accompagnement des victimes. La création d’un parcours de sortie pour accompagner les personnes prostituées fait notamment partie des outils à mettre en œuvre. Il s’agit d’un projet d’insertion personnalisé réfléchi avec l’une des 48 associations agrées. Actuellement, en France, 25 parcours de ce type ont vu le jour.

Prostitution par internet

Dans le département du Doubs, la prostitution est marginale. En zone police, 31 prostituées de rue ont été recensées sur le seul secteur de Besançon. Il s’agit principalement de femmes, originaires d’Albanie, Bulgarie et d’Afrique, majoritairement du Cameroun et du Nigéria. En zone gendarmerie, aucun fait de prostitution n’a été enregistré depuis 2014. Ce qui inquiète néanmoins les autorités est la prostitution par internet qui se développe énormément et qui touche le milieu étudiant. Les statistiques n’évoquent de problématique particulière sur Besançon, mais cette pratique prend de l’ampleur.

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