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Ce vendredi et ce samedi partout en France, les Restos du Cœur réalisent leur grande collecte nationale.

Dans ce cadre-là, Maria Nuñez, internationale espagnole et Catherine Gabriel, internationale française et championne du monde, seront présentes vendredi après-midi lors d’une collecte à Besançon.

Les deux joueuses de l’ESBF s’associent à cette grande vague de solidarité insufflée par les Restos du Cœur.

Depuis la découverte du corps de leur fille suite aux aveux de Nordhal Lelandais, ses parents n'avaient effectué aucune prise de parole publique. Juste quelques mots touchants de la maman sur les réseaux sociaux.

Ils ont décidé de sortir de ce silence à 18h30 ce jeudi lors d'une conférence de presse annoncée par leur avocat.

L'occasion sans doute pour eux de revenir sur la terrible attente qui a duré six mois entre la disparition de leur fille et la découverte du corps et d'exprimer leurs attentes quant aux circonstances du décès de Maëlys que Lelandais refuse d'évoquer.

Dans le cadre de l’Université Ouverte, « Débat sur la fin de vie, faut-il aller plus loin que la loi Léonetti ? » Régis Aubry, Chef de service des soins palliatifs du CHU de Besançon, Président de l’Observatoire national de la fin de vie sera présent aujourd’hui à 20h à l’Espace Ménétrier.

La loi du 2 février 2016, créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie, renforce les droits précédents et introduit un droit nouveau. Le statut de la personne de confiance est renforcé. Les directives anticipées deviennent contraignantes. La loi introduit le droit à une sédation profonde et continue jusqu’au décès.

Cette loi est-elle suffisante ? Va-t-elle trop loin ou pas assez ? Ces questions seront débattues en s’appuyant sur l’expérience des réalités de terrain, sur les réflexions du comité consultatif national d’éthique, sur l’enseignement des nombreux débats publics sur ce sujet et à la lumière de situations singulières complexes et médiatisées.

La deuxième édition de la manifestation « les Journées Granvelles » se préparent à Besançon. Elle aura les 20 et 21 mars prochains. Après le succès du premier rendez-vous, la Ville de Besançon et la Chambre de Commerce et d’Industrie du Doubs ont souhaité renouveler l’expérience. L’objectif étant de toujours et encore mettre en valeur l’activité industrielle et la capacité d’innovation et d’entreprendre des entreprises bisontines. Cette année, après la révolution digitale en 2017, le thème de l’intelligence artificielle au service des citoyens et des entreprises a été choisi.

Des ateliers, des rencontres et des débats seront organisés autour de cette technologie, qui est devenue incontournable dans notre quotidien. Aujourd’hui, elle apparaît dans de très nombreux domaines comme le transport, la santé, l’environnement, la téléphonie … . Durant ces deux jours, de nombreux professionnels, experts nationaux et internationaux, philosophes se succéderont. Ils apporteront leur regard et leur réflexion de connaisseurs sur ce vaste sujet. Ils porteront également un regard critique sur le développement de cette innovation dans les entreprises et au sein de la société.

Cette manifestation s’adresse aussi au grand public. Le philosophe Luc Ferry, l’économiste Nicolas Bouzou, le physicien Etienne Klein, le journaliste Benoît Georges et l’universitaire Laurence Devillers seront présents. Pour tout savoir sur cet évènement : www.journees-granvelle-besancon.fr

Ce jeudi matin, les neuf personnes convoquées par la justice suite à l’envahissement du conseil d’administration de l’université de Franche-Comté, le 14 février 2017, ont été fixées sur leur sort. Elles comparaissaient pour « dégradation en réunion ».

Une composition pénale leur a été proposée. Au terme de l’audience, il a été décidé de les condamner à un stage de citoyenneté pour lequel elles devront s’acquitter de la somme de 150 euros. Six d’entre elles semblent avoir accepté cette condamnation. Les trois autres pourraient la refuser. Dans ces conditions, elles seront poursuivies en correctionnel.

Ce matin, ces jeunes gens étaient soutenus par une cinquantaine de personnes, des étudiants et des responsables associatifs et syndicaux. Un sit-in s’est tenu devant le palais de justice à cette occasion.

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