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Hier après-midi, dans les locaux de l'école de production de Besançon, une convention de partenariat a été signée entre la Région Bourgogne-Franche-Comté et la Fédération nationale des écoles de production, représentés respectivement par Marie-Guite Dufay et Dominique Hiesse. L’objectif est de garantir l’accompagnement de la Région en termes de fonctionnement et d’investissement sur toutes les écoles de la collectivité. Rappelons que ces établissements s’adressent aux jeunes qui ont connu un décrochage scolaire, en les préparant aux métiers de l’industrie et de l’usinage.

Venir en aide aux jeunes déboussolés

L’école de production de Besançon est un dispositif innovant, né il y a trois ans, s’adressant aux jeunes de 15 à 18 ans. Ciblant en grande partie des élèves ayant connu un décrochage scolaire, cet établissement propose un enseignement théorique (1/3 du temps) ainsi qu’un enseignement pratique (2/3 du temps). Il a pour objectif d’initier les jeunes aux métiers de l’industrie et de l’usinage par un CAP, et pour ceux qui le souhaiteraient ensuite, de continuer sur un Bac Pro. « Cette école existe pour montrer qu’il y a d’autres voies » souligne Dominique Hiesse. Avant de poursuivre. « C’est long mais ça marche. Pour qu’un arbre puisse bien pousser, il lui faut de belles racines ». De belles racines en référence au développement des élèves dans des conditions propices, aux côtés des machines les plus modernes qui soient, pour qu’il n’y ait pas de lacune par la suite. Que les conditions de production au sein de l’école soient identiques à celles du monde professionnel.

Une structure grandissante

La Région signait donc hier, aux côtés de la Fédération nationale des écoles de production, une convention de partenariat garantissant un accompagnement de la part de la collectivité. « C’est un investissement coûteux, un financement conséquent, mais derrière ce sont des vies garanties » met en évidence Marie-Guite Dufay. La structure de Besançon prévoit d’ailleurs une extension de 350 m², permettant de générer plus de place, afin de mettre à disposition plusieurs autres salles de cours, ainsi que l’achat de nouvelles machines. Le terrassement devrait débuter d’ici deux à trois semaines, avec pour objectif d’emménager au cours de l’été, pour être prêt à accueillir les élèves lors de la rentrée de septembre. Une extension qui n’aurait pu voir le jour sans l’apport considérable de la part de la Région, mais aussi grâce à l’aide du rectorat. « Nous n’en serions pas là aujourd’hui sans eux » souligne Alexis Guilmain, directeur de l’école de production de Besançon. Des propos ensuite appuyés par la présidente de la Région, venant saluer la détermination et la volonté de Jean-François Chanet, de « croire en l’industrie, et d’incorporer qu’elle fasse partie de l’ADN du territoire ».

Les pompiers du Jura sont intervenus ce matin pour un feu de bâtiment agricole à Entre-Deux-Monts. Le sinistre s'est déclaré vers 5h. A l'arrivée des secours, le bâtiment de 400 m2 au sol, à usage de stockage, s'était totalement embrasé.

Une affaire de chèques volés a été résolue par les policiers bisontins. Le 7 février dernier, la victime s'est rendue au commissariat de police de la Gare d'Eau pour déposer plainte. Quatre bénéficiaires ont été identifiés par les enquêteurs.

Il apparaît que la propriétaire du chéquier s'est sans doute fait dérober son moyen de paiement dans sa boîte aux lettres. Le montant du préjudice s'élève à 13.400 euros. Le malfrat présumé a été entendu vendredi. La procédure est en cours au parquet.

Les pompiers du Jura interviennent actuellement pour un feu de bâtiment agricole à Entre-Deux-Monts. Le sinistre s'est déclaré vers 5h. Nous avons très peu d'information pour le moment.

Quatre individus ont été interpellés ce dimanche après avoir jeté un colis dans l'enceinte de la maison d'arrêt de Besançon. Les quatre hommes avaient pris la fuite dans une voiture, mais ils ont rapidement été interpellés.

A l'intérieur du colis se trouvaient quelques grammes de résine de cannabis, des cigarettes, des denrées alimentaires et des cordons de téléphone. Lors de leur audition, ils ont reconnu les faits. L'un deux, âgé de 18 ans, fait l'objet d'une réparation pénale. Les trois autres, âgés de 21, 22 et 23 ans, devront s'expliquer prochainement devant la justice.

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