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Nicolas Zepeda, le principal suspect dans la disparition de la jeune étudiante japonaise Narumi Kurosaki, portée disparue depuis décembre 2016, a fait appel de la décision de la juge d’instruction de Besançon de le renvoyer devant la cour d’assises.

Cet appel sera étudié dans les prochaines semaines devant la chambre de l’instruction. Nicolas Zepeda encourt la réclusion criminelle à perpétuité, et son procès devrait se tenir à l'automne prochain.

Les organisateurs du Festival de la Paille expriment clairement leur opposition au port d'armes dans les établissements culturels, et plus largement dans tous les établissements accueillant du public.

Cette dernière s'inscrit dans le cadre de la proposition de loi relative à la sécurité globale. Il s'agit de l'article 25, qui stipule que l'entrée dans un établissement recevant du public ne peut être refusée à un fonctionnaire de la police nationale ou à un militaire de la gendarmerie nationale armé, alors qu'il est hors service. Il est expliqué « qu'aucune arme n'a sa place dans ses endroits ».

Depuis 2016, le port d'armes par les forces de l'ordre est autorisé hors service, mais était opposable, jusqu'à présent, dans les établissements recevant du public. Il est clairement demandé aux parlementaires de ne pas voter cet article.

Quelques semaines après l’introduction du breakdance comme sport olympique, « Tchek » et « Medga » du collectif bisontin « Porte-Avions » se sont entretenus avec la rédaction pour parler du futur du breakdance, des difficultés causées par la crise sanitaire, mais également de leurs projets futurs.

Fondé il y a quelques mois, le collectif prend du gallon dans la cité comtoise. La vingtaine d’amis multiplie les projets artistiques autour de Besançon et de la danse. Le dernier en date, « Bez’dansons », met en scène le collectif au sein des lieux mythiques de la Ville à travers une à deux vidéos par semaine. Un projet ambitieux, pour redonner des couleurs à une ville de plus en plus morose depuis mars 2020 : « À travers ce projet, on essaye de mettre en avant la Ville. C’est une période galère pour beaucoup, du coup on essaye de redonner du baume au coeur aux gens en proposant notre art », explique Medga. « Ça permet de montrer les beaux endroits de la Ville, vu qu’on ne peut plus beaucoup sortir » ajoute Tchek. Le projet lancé début janvier séduit, et pour cause, les 20 amis se sont donné les moyens pour effectuer un travail de qualité. Ces derniers ont fait appel à « Mesh », vidéaste local, et misent également sur leur diversité artistique. Le groupe contient en effet des danseurs de tout type. Break, dancehall, house, contemporain, et même classique : « On en profite pour montrer tous les types de danse qu’on a dans le collectif. Notre force c’est d’avoir un peu de tout, c’est cette diversité. Il y a même des différences pour un même type de danse. Medga et moi faisons du break, mais on ne danse pas du tout de la même façon », nous confie Tchek.

Délaissés

Tout n’est pas tout rose pour autant. Le collectif fait face à plusieurs difficultés. Si les 20 amis espéraient une plus grande considération avec l’introduction du sport aux Jeux Olympiques, la réalité est tout autre : « Il manque une structure. J’ai cette impression que tout le monde fait son truc dans son coin. Il y a de la danse à Besançon, et à un bon niveau. Nous on aimerait représenter la ville, et que les gens sachent que le hip-hop, ce n’est pas qu’aux États-Unis, ou à Paris » relate Tchek. Peu soutenus par la Ville, ces derniers doivent se débrouillent pour trouver des salles d’entrainement. Les deux entrainements par semaine, déjà trop peu élevés par rapport au niveau des danseurs, ne sont même plus atteints en raison de la crise sanitaire : « On danse chez nous mais il n’y a pas de place. On danse dehors mais en ce moment il fait très froid. Ça devient très compliqué de maintenir un bon niveau, et de maintenir une certaine motivation ». Un sentiment partagé par son compère Medga : « On se sent délaissés par la Ville. C’est un petit coup de gueule. Si on fait ça c’est justement pour représenter Besançon, et c’est dommage qu’on ne nous écoute pas. La danse a un rôle social aussi. Ce sont des activités proposés à des jeunes qui les empêchent de dériver ».

Les Jeux Olympiques : bonne ou mauvaise chose ?

La nouvelle est tombée début décembre : le breakdance sera officiellement intronisé comme sport olympique pour les Jeux 2024 à Paris. À priori, une bonne nouvelle pour les pratiquants, qui bénéficieront d’une lumière importante, à condition de ne pas dénaturer la pratique : « Le fait que le breakdance soit fédéralisé, c’est une bonne chose dans le sens où on va être plus médiatisé. Le problème c’est qu’on a peur de perdre « l’esprit hip-hop ». On ne veut pas que le côté underground soit abandonné au profit de règles strictes régies par des instances ou des gens qui ne connaissent pas ce sport. Ça ne doit pas devenir un combat de boxe. il y a une culture qui ne doit pas être oubliée », confie Tchek.  Enfin, la gestion de la Ville revient encore sur la table. Un traitement sérieux de la discipline par la Ville en mettant les moyens, garantirait de meilleures infrastructures et de meilleures performances, pour qui sait, propulser un jeune bisontin au haut-niveau, à trois ans des Jeux de Paris.

La deuxième édition du Festival des solutions écologiques est lancée. Elle aura lieu du lundi 6 au dimanche 12 septembre 2021. Ce festival se décline sous la forme d’une semaine consacrée aux solutions écologiques sur tout le territoire. Il s’adresse aux citoyens, associations, chefs d’entreprises, lycéens, étudiants et collectivités, afin de mobiliser et de pousser à agir au quotidien face aux défis climatiques et environnementaux. Les porteurs de projet ont jusqu’au 28 mars 2021 pour déposer leur dossier, et se voir potentiellement dotés par la Région d’un financement allant jusqu’à 22.000€.


Une semaine consacrée à la transition écologique


Ce mercredi matin, Marie-Guite Dufay la présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté tenait une visioconférence de presse, afin d’officialiser la deuxième édition du Festival des solutions écologiques. Cet évènement a pour vocation de diffuser et de débattre autour de la transition écologique, en démontrant qu’il est possible de permettre à toutes et tous de s’impliquer davantage dans cette transition, chacun à son niveau, dans son territoire, selon ses moyens et ses envies. Ce festival qui s’étend sur la semaine du 6 au 12 septembre 2021, permettra de financer des projets nécessitant un appui budgétaire pour émerger, valorisant et participant à l’accélération de la transition écologique sur le territoire. Les acteurs concernés sont les particuliers, les associations, les collectivités EPCI et EPL, les entreprises, et les établissements scolaires, de l’enseignement supérieur et de la formation.


Comment participer ?


Les porteurs de projet doivent déposer leur dossier avant le 28 mars 2021 s’ils espèrent bénéficier d’un financement de la Région. Il y a trois formules pour participer au festival des solutions écologiques 2021 comme :


- Présenter une initiative ou organiser un événement en Bourgogne-Franche-Comté, en lien avec la transition écologique. Le montant de l’aide sera compris entre 500 et 2000€ pour aider à organiser l’action qui se déroulera entre le 6 et le 12 septembre prochain.


- Présenter un projet en lien avec la transition écologique qui nécessite une aide financière à sa réalisation (travaux, achat de fourniture, etc) et le valoriser lors du Festival des solutions écologiques entre le 6 et le 12 septembre prochain. Le montant de l’aide sera compris entre 1500€ et 20.000€


- Présenter une initiative ou organiser un évènement entre le 6 et le 12 septembre prochain sans avoir besoin d’une aide financière. Il suffit de s’inscrire, et la Région valorisera chaque initiative lors d’une grande campagne de communication.


Actuellement, il y a 20 dossiers qui proviennent d’initiatives citoyennes, 112 dossiers d’associations, 22 dossiers de collectivités, 45 dossiers d’entreprises, et un seul d’établissement scolaire. La majorité de ces projets est issue du département du Doubs et de la Côte d’Or, suivie du Jura, et de la Saône-et-Loire. Et à plus petite échelle de la Nièvre, la Haute-Saône, l’Yonne et le Territoire de Belfort.

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