Choix du secteur :
Se connecter :

Les services de la sous-préfecture de Dole seront fermés au public du mercredi 24 octobre 2018 au lundi 12 novembre 2018.

Un accueil sur rendez-vous sera néanmoins assuré pour les affaires relatives au contrôle de légalité, aux établissements recevant du public, au greffe des associations, aux agréments de gardes particuliers, aux expulsions locatives et à l’organisation des rassemblements et des épreuves sportives.

Les adminsitrés peuvent prendre contact à cet effet au 03 84 77 44 00. Le point numérique de la sous-préfecture ne sera pas disponible durant cette période.

Les nouveaux élèves du lycée St Bénigne à Pontarlier en Bac Professionnel Métiers de la sécurité ont eu la chance de vivre une journée de cohésion la veille des vacances. 

Les 20 élèves se sont rendus au Château de Joux à pied afin de découvrir les paysages pontissaliens, mais aussi l’histoire du territoire local.
Pour leur professeur, Mme Quellet l’objectif de cette sortie est double. « Tout d’abord nous avons travaillé en cours d’histoire sur Toussaint Louverture et le premier empire colonial français. » Le second objectif pédagogique était de créer une cohésion dans cette classe composée de 11 filles et 9 garçons. « Ils ont marché pour rejoindre le Château ce qui leur a permis de discuter avec d’autres personnes que seulement leurs amis. Ils ont également pu s’entraider, se dire de ralentir pour attendre les élèves plus en difficulté » explique-t-elle.

Une journée de découverte du patrimoine local

Parmi ces 20 élèves certains ne sont pas originaires du Haut-Doubs. Ils ont donc terminé la journée avec une visite du Musée de Pontarlier axée sur la découverte de l’Absinthe.
Pour Mme Quellet l’objectif était de faire prendre conscience aux élèves internes qu’ils ont accès aux différents musées gratuitement, « plutôt que de s’ennuyer parfois à l’internat ils peuvent aller s’informer et se cultiver ».

La Confédération l'a confirmé cet été : un frontalier licencié peut s'inscrire dans les offices de placement du canton de son dernier emploi. Il apparaît alors dans les listings des chômeurs du canton, il a accès aux offres des entreprises et peut être accompagné dans sa recherche d'emploi comme tout chômeur suisse.

Le Groupement transfrontalier européen invite tous les frontaliers licenciés à se rendre à l'ORP du canton de leur dernier emploi, pour s'inscrire et bénéficier pleinement de ses services comme l’indique Jean-François Besson, Secrétaire général du GTE.

En France, un décret prévoit de rendre obligatoire les pneus neige à compter de l’hiver 2019/2020. Le nouveau décret devrait permettre aux préfets des 48 départements montagneux français d’imposer la détention ou la pose d’équipements d’hiver aux automobilistes. Les élus locaux devraient être consultés. Plein Air a rencontré l’un d’eux. Florent Paquette est le maire de la commune des Hôpitaux-Neufs.

L’édile se dit très favorable à cette décision. Il explique que certaines difficultés pourraient être très largement surmontées en période hivernale avec de bons pneus. Mr Paquette ajoute « que beaucoup de personnes, venues d’autres régions, qui ne connaissent pas les rigueurs de l’hiver, n’ont pas conscience de l’importance de ces équipements ». Des manquements qui sont à l’origine de nombreuses perturbations sur le réseau routier du Haut-Doubs, notamment à l’heure de l’embauche. « Ce sont les premiers qui appellent la mairie. Alors pour avoir la paix, on sale davantage » commente-t-il.

Mr Paquette tient à souligner qu’en 36 ans de responsabilité, alors que les hivers sont moins rigoureux qu’avant, sa municipalité utilise de plus en plus de sel pour l’entretien des routes. Ce qui a un impact sur les finances de la commune, l’environnement et la qualité des routes.  

L’info est relatée par le journal « Le Progrès ». Quatre tonnes de beurre ont été détruites fin août dernier au sein de la coopérative du Val de Mièges à Nozeroy.

« Un cas de salmonellose a été détectée avant la commercialisation des produits » explique le quotidien jurassien. Suite à la découverte de cette contamination, un système de retrait et d’alerte a été mis en œuvre.

Le papier de nos confrères explique ce dysfonctionnement a engendré une perte de 25.000 euros. Soit une journée de production anéantie.

Sous-catégories