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Ce lundi 22 décembre, quatre élèves de seconde du lycée les Augustins de Pontarlier, en collaboration avec des jeunes du Point d’Accueil Ecoute Jeunes, ont réalisé un graff qu’ils vont offrir à l’épicerie solidaire « le P’tit Panier ». Cette réalisation sera exposée dans le hall d’entrée de l’association « pour y apporter chaleur et convivialité ». 

Rappelons que cette initiative  s’inscrit dans le cadre d’un projet éducatif sur le thème de la solidarité, décliné par l’établissement scolaire privé pontissalien. Les adolescents sont invités à organiser des actions sur cette thématique. Cette année, sept projets devraient voir le jour.

Un graff dans l’esprit de l’association

« Emilie, l’éducatrice spécialisée du PAEJ, est venue nous présenter cette action graff et nous avons adhéré » explique Léa (15 ans). Les lycéens ont voulu réaliser une peinture à l’image des valeurs et de l’état d’esprit véhiculés par l’association et ses bénévoles. « La responsable du P’tit Panier nous a parlé de respect et de tolérance, de l’importance de ne pas juger ces personnes. C’est ce que nous avons voulu représenter. On veut également lui donner plein de couleurs car nous avons remarqué que le lieu était assez sombre et pas très gai. Nous ferons également apparaitre les notions de partage, d’entraide et de solidarité, en dessinant notamment des mains de toutes les couleurs,  » conclut la jeune fille.

Ce lundi après-midi, comme il le fait depuis 43 ans maintenant, le père-noël est venu rendre visite aux enfants malades hospitalisés dans les services de Pédiatrie et Néonatologie. A ce jour, 16 enfants sont soignés en pédiatrie, principalement pour des bronchiolites, quatre sont accueillis en néonatologie.

Le vieil homme à la barbe blanche a apporté des cadeaux et des friandises aux enfants. « Un petit moment de bonheur en ces moments difficiles » explique Hubert Creusvaux, agent hospitalier à la retraite, qui endosse cette responsabilité chaque année, avec toujours le même

Pour ce Noël 2014, 300 euros ont été alloués par le centre hospitalier pontissalien pour cette opération. 200 euros ont également été apportés par l’association des commerçants et artisans de la Rivière Drugeon, qui, presque chaque année, participe à cette action.

Un homme d'une quarantaine d'années a été interpellé, dimanche soir, après avoir délibérément fauché, au volant d'une voiture, onze personnes. Cet homme, sans grand passé judiciaire, a fait plusieurs séjours en hôpital psychiatrique. Le dernier est très récent. Il est sorti il y a quelques semaines.

Vers 20 heures dimanche, il a délibérément foncé sur plusieurs groupes de piétons dans le centre-ville de Dijon en criant, selon des témoins, « Allahou Akbar » (« Dieu est le plus grand » en arabe). La scène a duré près d'une demi-heure. La voiture, une Clio, a visé plusieurs lieux. Onze passants ont été touchés : neuf personnes sont légèrement blessées, deux autres plus gravement, mais leurs jours ne sont pas en danger.

Au vu du profil de l'agresseur, l'enquête s'oriente vers le geste d'un déséquilibré, mais pour les enquêteurs, il est trop tôt pour tirer la moindre conclusion.

Le procureur de la République à Dijon a affirmé ce lundi après-midi que l'attaque de dimanche soir ne relevait "absolument pas d'un acte terroriste", et que son auteur souffrait d'une "pathologie psychiatrique ancienne et lourde". Le conducteur de la voiture, qui a foncé sur des passants dimanche soir à Dijon a une "pathologie psychiatrique ancienne et lourde" pour laquelle il a fait "157 passages en unité psychiatrique entre février 2001 et novembre 2014", a précisé le procureur de la République, Marie-Christine Tarrare, lors d'une conférence de presse à Dijon.

Le suspect, âgé de 40 ans, est toujours en garde à vue. La police judiciaire de Dijon poursuit les investigations. Le parquet a d'ailleurs ouvert une information judiciaire pour "tentative d'assassinat" et requis son placement en détention, et n'a donc par retenu la qualification "en lien avec une entreprise terroriste", même si l'homme, malade, a crié "Allahou Akbar" (Dieu est le plus grand, NDLR), au moment des faits, selon plusieurs témoins.

Pour me donner du courage, j'ai crié Allahou Akbar pour annihiler tout esprit critique", a déclaré cet homme aux enquêteurs, dont le père est de nationalité algérienne et la mère marocaine, cité par le procureur. "Il ne conteste pas avoir délibérément foncé sur des piétons" et "n'a pas exprimé de regrets", même s'il s'est dit choqué de son propre geste, a encore dit le procureur. Cet homme, également ancien toxicomane, prend "un certain nombre de médicaments", et présente "une psychose ancienne", faite de "délire mystique".

De même, toujours selon le procureur, dimanche, avant qu'il ne fonce avec sa voiture sur treize passants dans plusieurs lieux à Dijon, il a "été pris par une bouffée d'empathie pour les enfants de Tchétchénie, il avait décidé de réagir à ce qu'il considère comme une injustice et de s'en prendre à l'État français".

Suite à une enquête menée dans le milieu du trafic de méthamphétamine entre les mois de juillet et d’août 2014, la police neuchâteloise a réussi à identifier un dealer-consommateur âgé de 40 ans dont l'activité de vente était importante. Cet individu avait pourtant déjà été condamné en 2011 et en 2014 à 4 ans de prison dont il a fait appel de ce jugement et se trouvait donc en libération provisoire au moment de son interpellation. Depuis son interpellation en août, il est toujours en détention provisoire, faisant l'objet d'une instruction diligentée par le Ministère public.

Bilan d'enquête

Le bilan de l'enquête est impressionnant puisqu'il a permis de mettre en cause ce toxicomane-dealer, actif entre l'été 2012 et 2014, pour l’acquisition d'environ 6 kg de Crystal (poudre cristalline de méthamphétamine pure ou shabu ou ice), dont 2.7 kg ont été revendus, 750 grammes échangés contre plus de 4'307 pilules de méthamphétamine (pilules thaïes ou yaabaa). Parallèlement, il a aussi consommé environ 2 kg de Crystal et 4800 pilules. En termes financiers, le trafic porte sur des acquisitions de plus de CHF 300'000.- et l'activité de vente a généré un chiffre d'affaire de plus de CHF 320'000. - et un bénéfice théorique d'environ CHF 170'000.

Au total, ce sont 25 personnes qui ont été entendues, dont 21 ont été dénoncées pour consommation et 9 pour trafic illicite, dont 7 pour cas grave de trafic (vente supérieure à 18 gr ou 600 pilules contenant 30 mg de substance active).

Toxicomanes pris au piège du «Crystal»

Les consommateurs de méthamphétamine entendus dans le cadre de cette affaire sont tous d’accord sur un point: le Crystal est une drogue particulièrement trompeuse et il très difficile d’en décrocher, car elle est hautement addictive, notamment et particulièrement lorsqu'elle est fumée. Cette substance prend de l’ampleur dans le monde de la nuit et auprès d’une clientèle particulièrement vulnérable. En ville de Neuchâtel, il se consommerait en moyenne quotidienne environ 200 pilules pour un chiffre d'affaire annuel supérieur à CHF 2'000'000

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