A Chapelle des Bois, la municipalité est confiante même si la décision mérite d’être confirmée ce mercredi. La commune devrait pouvoir conserver sa deuxième classe, actuellement en sursis. Ce matin, alors que l’inspecteur d’académie est venu compter les enfants, les familles, les élus locaux, soutenus par Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, et Annie Genevard, députée de la cinquième circonscription du Doubs, se sont mobilisés pour montrer tout l’intérêt qu’ils portent à leur école.
Une loi peu claire
Pour les deux parlementaires présents, la commune de Chapelle des Bois doit bénéficier de la loi qui s’applique pour les zones de revitalisation rurale. Selon eux, le village du Haut-Doubs fait bien partie de ce zonage. Ce que ne semble pas reconnaître l’inspection académique. Cette reconnaissance est très importante car l’avenir de l’école en dépend. « Aujourd’hui, personne n’est capable de nous définir ce qu’est une zone de revitalisation rurale » regrette Mme Greusart, le Maire de la commune. D’un secteur géographique à l’autre, les critères peuvent s’appliquer différemment. Si par exemple dans le Finistère, les enfants de deux ans sont pris en compte dans les calculs des effectifs, dans le Doubs, l’inspection académique s’y refuse. « Cette situation est compliquée. Tout le monde se renvoie la balle. Nous espérons vraiment que le tribunal administratif de Besançon reconnaîtra ce critère » conclut Elisabeth Greusard, qui aimerait bien régler une bonne fois pour toute la situation de l’école, dont l’existence, est très régulièrement remise en cause.































