Ils demandent « en urgence » l’ouverture de négociations nationale « afin de rechercher un modèle adapté pour les transports effectués dans le cadre de la garde départementale ». Ils viennent de faire savoir leurs inquiétudes et leurs attentes à leur ministre de tutelle.
Concrètement, ils demandent une réévaluation de la convention qui régit les rapports entre la sécurité sociale et les ambulanciers. Cette dernière, qui date de 2003, « n’a jamais été réévaluée » précise le collectif, qui « dénonce une situation devenue insupportable et de nature à remettre en cause l’impératif de disponibilité ».
Selon l’association ambulancière de Franche-Comté, « les entreprises perçoivent actuellement pour chaque garde une indemnité de 346 euros par permanence de 12 heures, destinée à couvrir les frais générés par l’engagement de moyens opérationnels dédiés à la réponse aux besoins de la population en termes d’urgence pré-hospitalière régulée par le centre de réception et de régulation des appels du Samu ; en contre partie les entreprises se sont engagées à facturer chaque transport assuré lors des gardes avec un abattement de 60% consenti sur le tarif édité par la Caisse Nationale d’assurance Maladie ».































