Le ressortissant camerounais qui avait incendié un bâtiment de l’hôtel de ville de Besançon sera finalement jugé le 25 septembre prochain. Une expertise psychiatrique a été demandée par son avocat. L’individu comparaissait aujourd’hui selon la procédure de comparution immédiate. En attendant, il a été maintenu en détention.
L’incendiaire présumé estime que, vu son statut de réfugié politique, le tribunal bisontin n’est pas compétent pour le juger. Il demande la réunion d’un tribunal international, sa mise en liberté et la garantie de sa sécurité. Lors de son audition, il aurait déclaré : « si je n’ai pas gain de cause pour la maison d’édition, à la seconde ou je sors, je commets un acte encore plus retentissant que celui de la mairie.































