La matinée a été marquée par une série d’incidents autour de plusieurs établissements scolaires, avec des blocages, des tirs de mortiers, des feux volontaires et plusieurs blessés légers.
Incidents en série dès l’aube à Besançon
Les premières tensions sont apparus devant le lycée Jules‑Haag : feux de poubelles et d’abribus, jets de projectiles contre les camions de pompiers, et une policière légèrement blessée. Dans le même temps, plus de cent élèves ont bloqué le LP Condé, où un mortier a été saisi. A Pontarlier, les lycées Xavier Marmier et Toussaint Louverture sont concernés également, avec des jets de pétards et des feux de poubelles. Des interpellations ont été effectuées par les forces de l’ordre
Mobilisation massive à Dole et agression d’un CPE
À Dole, près de 500 lycéens se sont rassemblés. Selon nos confrères du journal « Le Progrès », la situation s’est tendue lorsqu’un CPE a été touché par un tir de mortier, sans blessure. L’auteur présumé a été interpellé. Les manifestants se sont ensuite rendus au lycée Charles‑Nodier, où environ 150 jeunes étaient mobilisés, avant de se diriger vers l’hôtel de ville.
Fumigènes et mortiers à Planoise
À Besançon, entre 300 et 400 lycéens ont bloqué l’accès au lycée Victor‑Hugo. Des fumigènes et tirs de mortiers nous ont été signalés. Dans la matinée également, des violences été enregistrées devant le lycée Louis Pergaud
Des lycéens poursuivent leur mobilisation ce jeudi 1er octobre à Besançon, dans le prolongement de la journée de mardi. Moyens pour l’Éducation nationale, conditions d’apprentissage et volonté de faire entendre leur voix nourrissent leur engagement. À la faculté des lettres, des étudiants rejoignent également le mouvement.
L'interview de la rédaction
Des inquiétudes sur les conditions d’enseignement
Au lycée Pasteur, les jeunes interrogés dénoncent les coupes budgétaires et les difficultés de remplacement des enseignants. L’un d’eux rapporte que, l’an dernier, des élèves de terminale STMG auraient été privés, pendant six mois, d’un professeur dans une matière présentée au baccalauréat. Selon son témoignage, ils ont dû préparer l’épreuve avec une partie seulement du programme. Les critiques portent également sur Parcoursup et, plus largement, sur les inégalités dans l’accès à l’éducation. Pour ces lycéens, la mobilisation de mardi ne pouvait rester sans lendemain. « Aujourd’hui, on est mobilisés pour rappeler que ça ne s’arrête pas », explique l’un d’eux.
L'interview de la rédaction
Faire entendre une voix sans bulletin de vote
Les lycéens rencontrés décrivent un sentiment de décalage entre la visibilité du mouvement et la prise en compte de leurs demandes. Ils estiment que les dégradations occupent davantage de place dans le débat public que leurs revendications. « On n’a pas le droit de vote », rappelle un adolescent, qui présente la mobilisation dans les établissements comme un moyen de participer au débat public. Les jeunes rencontrés défendent une démarche pacifique et réclament des engagements concrets pour améliorer leurs conditions d’études.
L'interview de la rédaction
Les relations avec la police au cœur des témoignages
Les incidents de mardi alimentent également leur colère. Ils dénoncent des violences policières et des propos outrageant à leur égard. Ce jeudi, une nouvelle escalade dans la violence a été constatée. L’ancienne maire de Besançon Anne Vignot s’est rendue au lycée Jules Haag pour calmer les esprits et appeler jeunes et forces de l’ordre au calme. Son objectif est d’essayer de sécuriser au maximum ces moments parfois belliqueux , qui peuvent conduire à des accidents, parfois irréparables et des drames. Au lycée Ledoux, un élève de 1ère souhaite réunir élèves, enseignants, direction, assistants d’éducation et policiers pour échanger et envisager des mesures concrètes. L’objectif avancé : défendre le droit à l’éducation et l’égalité des chances.
À la faculté des lettres, des revendications communes
La mobilisation trouve aussi un écho à la faculté des lettres, au centre-ville de Besançon. Une personne interrogée sur place explique que les étudiants souhaitent soutenir les lycéens tout en portant leurs propres inquiétudes sur le coût des études, les aides au logement et l’accueil des étudiants étrangers. Le collectif exprime également des craintes concernant la gouvernance de l’université Marie et Louis Pasteur et la place accordée au secteur privé. Pour les participants au mouvement, ces questions renvoient à une même préoccupation : préserver l’accès à l’enseignement supérieur, notamment pour les jeunes les plus modestes.
L'interview de la rédaction
Une poursuite du mouvement à organiser
La suite doit encore se décider collectivement. À la faculté des lettres, une assemblée générale est annoncée pour ce jeudi soir. Dans les lycées, la reconduction des blocages dépendra des discussions et de l’évolution de la journée. Un appel à rejoindre une manifestation mardi 6 octobre est également évoquée. Les jeunes interrogés affichent leur volonté de poursuivre la mobilisation jusqu’à obtenir des réponses sur leurs conditions d’éducation.
L'interview de la rédaction
Le Service Civique Solidarité Seniors prévoit de recruter 346 jeunes volontaires en Bourgogne-Franche-Comté pour la période 2026-2027. Auprès des personnes âgées, à domicile ou en établissement, leur mission consiste à créer du lien. Une expérience qui profite aux deux générations, souligne Damien Yuzuki, responsable régional du dispositif.
Partager un jeu de société, jardiner, cuisiner ensemble ou aider une personne âgée à échanger en visioconférence avec sa famille : ces activités constituent le quotidien des jeunes engagés dans le Service Civique Solidarité Seniors, également appelé SC2S. Derrière ces moments simples, l’objectif est de lutter contre l’isolement et de favoriser les rencontres entre générations. En Bourgogne-Franche-Comté, 346 volontaires sont recherchés pour la campagne 2026-2027. Lors de la précédente période, 260 des 284 missions ouvertes ont été pourvues. Ces 260 jeunes ont ainsi accompagné 5 475 personnes âgées dans la région.
L'interview de la rédaction : Damien Yuzuki, responsable régional du dispositif.
Du temps pour échanger et retrouver une vie collective
Déployé depuis 2021, le dispositif répond à un besoin renforcé par le vieillissement de la population et l’éloignement géographique des familles. L’isolement peut concerner les personnes vivant à domicile, mais aussi les résidents d’établissements, malgré la présence quotidienne de professionnels. Les volontaires interviennent sur le terrain de la convivialité. À domicile, ils se déplacent en binôme et construisent progressivement une relation grâce à des visites régulières. Les activités proposées servent avant tout de point de départ à la rencontre. En Ehpad, leur présence peut aussi encourager les résidents à sortir de leur chambre. Un échange le matin, la présentation d’une animation, puis un accompagnement pour rejoindre le groupe l’après-midi contribuent à renouer avec la vie collective. « Les jeunes vont leur permettre de savoir quelle est l’activité de l’après-midi, de les inciter », explique Damien Yuzuki.
L'interview de la rédaction : Damien Yuzuki, responsable régional du dispositif.
Un engagement qui fait aussi grandir les jeunes
Les bénéfices de ces rencontres concernent également les volontaires. Selon le responsable régional, cette expérience renforce leur sentiment d’utilité et leur compréhension des enjeux liés au vieillissement. Elle peut aussi aider des jeunes qui s’interrogent sur leur avenir à trouver des repères. « Ce n’est pas que les seniors qui sont aidés », insiste-t-il. Les échanges permettent de découvrir des parcours de vie, de prendre confiance et de développer des relations qui peuvent se prolonger après la mission. Damien Yuzuki indique ainsi que, six mois après leur engagement, la moitié des jeunes interrogés conservent des liens avec les personnes accompagnées ou avec leur structure d’accueil. Un signe, à ses yeux, que ces rencontres dépassent le seul cadre d’une mission d’intérêt général.
Des volontaires formés et accompagnés
Les missions présentées durent de six à douze mois, à raison de 24 à 35 heures par semaine. Elles s’adressent aux jeunes de 16 à 25 ans, et jusqu’à 30 ans en situation de handicap. La motivation et la capacité à rejoindre les lieux de mission constituent des critères essentiels. Les volontaires bénéficient d’une immersion dans leur structure d’accueil, puis de six journées de formation réparties sur leur engagement. Ils apprennent notamment à mieux comprendre les personnes âgées et à construire une relation avec elles. Des échanges de pratiques et un accompagnement dans leur projet d’avenir complètent ce parcours. Si un jeune ne trouve pas sa place, une autre orientation peut être recherchée avec les partenaires du territoire. L’objectif est de l’accompagner dans la suite de son parcours.
Des missions à découvrir dans la région
Le dispositif travaille avec des Ehpad, des centres communaux d’action sociale, des collectivités ou encore des centres sociaux. Il accompagne ces structures dans la définition des missions et l’accueil des volontaires. Pour les jeunes intéressés, les offres sont consultables sur le site du Service Civique Solidarité Seniors. Une occasion de s’engager concrètement auprès des aînés, tout en découvrant ce que chaque génération peut apporter à l’autre.
Pour de plus amples informations : sc-solidariteseniors.fr/jecandidate
La Ville de Besançon lance un appel à candidatures pour le recensement de la population, prévu du 21 janvier au 27 février 2027. Les agents recenseurs, âgés de 18 à 69 ans, devront suivre une formation de l’INSEE et être disponibles en soirée, aux heures des repas et le samedi. Discrétion, organisation et rigueur sont requises pour cette mission rémunérée environ 12 € brut par logement recensé. Les candidatures (CV et lettre de motivation) sont à déposer avant le 18 octobre sur la plateforme de recrutement de la Ville. Chaque année, 8 % des logements bisontins sont recensés, permettant à l’INSEE d’actualiser les données démographiques utilisées pour adapter les services publics et calculer les dotations de l’État.
Organisée par la Ville de Morteau et la Communauté de communes, la Semaine bleue revient du lundi 28 septembre au samedi 3 octobre avec un programme riche en animations gratuites. Ce rendez-vous vise à favoriser les échanges, l'activité physique et la prévention pour l'ensemble des seniors du territoire. Parmi les temps forts figure le salon d'information « Activez votre quotidien ! », prévu le mardi 29 septembre à la salle culturelle L'Escale.
Tout au long de la semaine, les participants pourront également profiter de sorties rando, de séances de sophrologie, de cours d'aqua-bike et d'ateliers intergénérationnels. Des conférences thématiques traiteront quant à elles de la prévention des arnaques et de la maladie d'Alzheimer. L'événement se clôturera le samedi avec une session de yoga sur chaise. Les inscriptions sont ouvertes dès à présent auprès du CCAS de Morteau.
Le député du Doubs Laurent Croizier s'insurge à son tour contre la fresque réalisée par l'artiste Nacle dans le quartier de la Malcombe. Jugeant le slogan « La Police Tue » infamant pour les policiers et gendarmes engagés au quotidien, le parlementaire dénonce un message incitant à la haine anti-forces de l'ordre.
Selon lui, cette démarche nourrit de dangereux amalgames et porte atteinte au souvenir des agents morts dans l'exercice de leurs fonctions. L'élu tient à exprimer son entière solidarité avec les forces de sécurité et leurs proches face à ces propos qu'il qualifie d'indignes.
Un rassemblement est prévu ce lundi 21 septembre à 19h devant le tribunal de Besançon, suivi d'un déplacement place du 8-Septembre. L'objectif est d'exiger le vote d'une loi cadre intégrale contre les violences sexistes et sexuelles et de réclamer un budget de 3 milliards d'euros dès 2027 pour son application. Les organisateurs dénoncent des moyens financiers insuffisants et renvoient vers une pétition en ligne : https://www.loi-integrale.fr/
Un rassemblement est organisé à Besançon ce samedi 19 septembre, à 15 h, au parking Battant, pour dénoncer la proposition de loi instaurant une présomption de légalité des tirs policiers, qualifiée par ses opposants de « permis de tuer ». Alors que plus de 730.000 citoyens ont signé contre ce texte, celui‑ci doit être examiné au Sénat en octobre.
Les organisateurs alertent sur une rupture de l’État de droit, une inversion de la charge de la preuve et des conséquences potentiellement graves pour les victimes de violences policières. Ils dénoncent également le projet de la nouvelle majorité municipale bisontine de doter la police municipale d’armes létales, et réclament son désarmement complet.
La déambulation se fera jusqu’à l’esplanade des Droits humains, en solidarité avec les familles touchées par les violences policières.
La Journée mondiale Alzheimer, ce lundi 21 septembre, met en lumière une maladie qui bouleverse la vie des personnes touchées et de leur entourage. Magali Morel, coordinatrice de France Alzheimer Doubs, rappelle les enjeux de cet accompagnement. L’association organise également une marche solidaire ce dimanche 20 septembre à Hautepierre-le-Châtelet.
Une maladie qui affecte progressivement l’autonomie
« C’est une maladie neurodégénérative qui touche principalement des personnes âgées, mais pas que », explique Magali Morel. La maladie d’Alzheimer entraîne une disparition progressive de neurones. Elle affecte la mémoire, mais peut également altérer le langage, le raisonnement et la réalisation des gestes du quotidien. Au fil de son évolution, les personnes malades perdent progressivement leur autonomie et ont davantage besoin d’être accompagnées. Si l’âge constitue un facteur de risque majeur, la maladie peut aussi survenir avant 65 ans. Dans le Doubs, Magali Morel estime à environ 14.000 le nombre de personnes touchées. Derrière les malades, ce sont aussi des conjoints, des enfants et des proches dont le quotidien se trouve bouleversé.
L'interview de la rédaction : Magali Morel
Le 21 septembre, une journée pour sensibiliser et mobiliser
La Journée mondiale Alzheimer, organisée chaque année le 21 septembre, est l’occasion de mieux faire connaître la maladie et de rappeler les besoins des familles. Dans le Doubs, cette mobilisation se prolonge par des initiatives locales, mais aussi par un accompagnement tout au long de l’année. Pour Magali Morel, la mission première de France Alzheimer est d’aider les personnes malades et leurs aidants. Cette association de familles, née il y a plus de quarante ans, apporte notamment des repères à celles et ceux qui viennent d’apprendre un diagnostic.
Écouter les familles et prévenir l’épuisement des proches
Le conseil et l’écoute constituent une première étape essentielle. Les familles peuvent avoir besoin d’être guidées pour comprendre la maladie et identifier les soutiens disponibles. France Alzheimer Doubs propose également des activités destinées aux personnes malades, comme le jardinage ou le tennis de table. D’autres rendez-vous réunissent les malades et leurs proches. L’association accorde une attention particulière à la prévention de l’épuisement des aidants. « Ils sont évidemment en première ligne », souligne Magali Morel. Séances de relaxation, groupes de parole et entretiens psychologiques font partie des réponses proposées pour les soutenir.
Une marche solidaire ce dimanche à Hautepierre-le-Châtelet
À l’occasion de la Journée mondiale, France Alzheimer Doubs organise la deuxième édition de sa marche solidaire ce dimanche 20 septembre, au départ de Hautepierre-le-Châtelet, au-dessus de Mouthier-Haute-Pierre. Ouvert à tous, l’événement comprend deux parcours. Une petite marche dans le village sera accessible aux personnes à mobilité réduite. Un second itinéraire, d’environ neuf kilomètres, empruntera le plateau avec un dénivelé limité et la possibilité de découvrir un panorama sur la vallée de la Loue.
Ce rendez-vous permettra de se retrouver autour d’une mobilisation commune en faveur des personnes malades et de leurs familles.
L'interview de la rédaction : Magali Morel
À travers son association « Nouvel envol pour le handicap invisible » (NELHI), Nelly Barbier souhaite sensibiliser le public aux difficultés de personnes dont le handicap ne se voit pas. Le 26 septembre, elle organise une journée de rencontres à la salle Jean-Zay, à Besançon, mêlant témoignages, saynètes et échanges.
Un sourire, une apparence soignée, la capacité de se déplacer : ces signes ne disent pas tout des difficultés d’une personne. Après un grave accident de la route, Nelly Barbier a découvert les conséquences du handicap invisible, mais aussi l’incompréhension qu’il peut susciter. De cette expérience est née son association, avec la volonté de sensibiliser le grand public, les familles et les conjoints.
Une souffrance difficile à faire reconnaître
Pour Nelly Barbier, les difficultés sont notamment cognitives. Se concentrer, organiser ses démarches, comprendre des explications ou trouver ses mots lui demande des efforts. Face à elle, ses interlocuteurs ne lui accordent pas toujours le temps nécessaire. Elle raconte les remarques désagréables, les moqueries et l’impatience lorsqu’il faut répéter une information. À ces difficultés s’ajoute parfois la suspicion lorsqu’une personne exprime le besoin de s’asseoir ou d’utiliser une caisse prioritaire, alors que rien, dans son apparence, ne semble justifier cette demande aux yeux des autres. Ce décalage entre ce qui se voit et ce qui se vit peut conduire au repli. Nelly Barbier témoigne ainsi d’un profond isolement après son accident. La fatigue, les douleurs et les changements dans son quotidien ont également bouleversé ses relations avec son entourage.
L'interview de la rédaction : Nelly Barbier
Des saynètes pour expliquer le quotidien
Pour ouvrir le dialogue, l’association donne rendez-vous au public le 26 septembre à Besançon. Dès 11 heures, plusieurs associations seront présentes avec des stands. Au cœur du programme : des saynètes préparées avec Karine Grosjean, professionnelle du théâtre, à partir des situations vécues par les membres de l’association. L’objectif est de montrer concrètement les difficultés rencontrées et les réactions qu’elles peuvent provoquer. Après ces scènes, un professionnel apportera des explications, avant un échange avec le public. Les visiteurs pourront poser leurs questions et rencontrer les associations participantes. Des temps de pause et de discussion sont également prévus. La journée, annoncée jusqu’à 22 heures, se terminera en musique.
L'interview de la rédaction : Nelly Barbier
Le vélo pour retrouver confiance et créer du lien
Au-delà de ce rendez-vous, Nelly Barbier souhaite développer des interventions dans les écoles. Son projet : s’y rendre à vélo, accompagnée notamment de professionnels, pour expliquer le handicap invisible aux élèves. Le choix du vélo fait écho à son parcours. Elle raconte avoir réappris à marcher, puis retrouvé la possibilité de pédaler après son accident. Le sport a occupé, selon elle, une place importante dans sa reconstruction et dans le plaisir de partager à nouveau des activités. L’association souhaite aussi acquérir un tandem pour proposer des sorties à des personnes malvoyantes ou à d’autres personnes désireuses de pratiquer le vélo accompagnées.
Un appel aux bénévoles et aux professionnels
Pour concrétiser ces projets, Nelly Barbier recherche des bénévoles, des professionnels prêts à participer aux actions de sensibilisation et des soutiens pour l’association. Elle tient à associer l’expérience des personnes concernées à des explications professionnelles. Son ambition reste la même : faire comprendre une réalité encore trop souvent jugée à partir des seules apparences.
Rendez-vous le 26 septembre, de 11 heures à 22 heures, à la salle Jean-Zay, à Besançon.