Plusieurs rassemblements ont marqué la journée de mobilisation sociale de ce samedi 17 octobre en Franche-Comté. À Besançon, des échauffourées, des incendies de poubelles et des dégradations de commerces ont été rapportés dans le centre-ville.
Des échauffourées dans le centre de Besançon
Des échauffourées ont éclaté à proximité de l’hôtel de ville. Une partie des manifestants est restée place du 8-Septembre, tandis qu’une autre s’est dispersée dans la Grande Rue, où plusieurs commerces ont été vandalisés. La boutique Lacoste a notamment été pillée. Plusieurs feux de poubelles ont également été recensés, nécessitant l’intervention des pompiers. Des dégradations ont également été signalées ; Le chiffre de plus de 10 000 personnes est avancé.
À Pontarlier, un blocage avant de rejoindre la place d’Arçon
Dans le Haut-Doubs, plus d’une centaine de personnes ont bloqué le rond-point de la gare à Pontarlier, avant de rallier la place d’Arçon. Une mobilisation s’est également tenue devant la mairie de Morteau.
Des rassemblements dans plusieurs villes du Jura
Dans le Jura, les mobilisations se seraient déroulées dans le calme. À Saint-Claude, une cinquantaine de personnes auraient participé à un sit-in intersyndical et citoyen. À Dole, environ une centaine de manifestants ont répondu présent. Des rassemblements nous ont également été indiqués à Arbois, Champagnole et Lons-le-Saunier.
Des manifestations ont lieu ce samedi 17 octobre en Franche-Comté, réunissant syndicats, lycéens et Gilets jaunes autour de la défense du pouvoir d’achat et de la contestation de la hausse des prix des carburants.
À Besançon, plusieurs milliers de manifestants annoncés
Au moins 5.000 personnes ont défilé dans le calme à Besançon. Le cortège réunissait notamment des militants de la CGT, de FO, de la FSU et de Solidaires, ainsi que des collectifs lycéens.
Des rassemblements à Pontarlier et Morteau
À Pontarlier, plus d’une centaine de manifestants ont perturbé la circulation au rond-point de la gare avant de rejoindre la place d’Arçon. Un rassemblement s’est également tenu devant la mairie de Morteau.
Dans le Jura, une participation variable selon les villes
Plus de 600 personnes se sont réunies place de la Liberté, à Lons-le-Saunier, avant de marcher en direction de la préfecture. À Dole, une centaine de participants sont mentionnés lors d’un rassemblement organisé dans la matinée. Des actions se sont également tenues à Arbois et Saint-Claude.
Une journée de mobilisation sociale est prévue ce samedi en Franche-Comté, à l’appel des syndicats, des Gilets jaunes et des lycéens. À Besançon, premiers rendez-vous dès 10 heures à Chalezeule, puis à 13 h 30 place Granvelle et à 14 heures place de la Révolution. Des perturbations sont possibles aux péages de l’A36 et à la gare de Saône. Dans le Haut-Doubs, les manifestants sont attendus dès 9 heures au rond-point du McDonald’s à Pontarlier, avant un rassemblement à 14 heures place d’Arçon. À Morteau, rendez-vous à 14 heures devant la mairie.
Une nouvelle journée de mobilisation sociale est annoncée ce samedi 17 octobre partout en France. Syndicats, Gilets jaunes, lycéens et étudiants sont appelés à se rassembler pour dénoncer la baisse du pouvoir d'achat, la hausse des prix des carburants et la dégradation des services publics. À Besançon, deux rassemblements sont prévus dans l'après-midi. Les organisateurs espèrent une mobilisation importante, dans un contexte de mécontentement social grandissant.
Le pouvoir d'achat au cœur des revendications
Cette journée du 17 octobre se veut un moment de convergence entre plusieurs mouvements sociaux. La hausse du coût de la vie, et particulièrement celle des carburants, constitue l'un des principaux motifs de mobilisation. À Besançon, les Gilets jaunes entendent prendre toute leur place dans ce mouvement national. Pour le syndicaliste Frédéric Vuillaume, le mécontentement est profond et dépasse largement la seule question des prix à la pompe. « Le pouvoir d'achat dégringole par rapport au prix des carburants », dénonce-t-il, en soulignant les répercussions de ces augmentations sur les dépenses alimentaires et les autres postes du budget des ménages. Selon lui, les difficultés financières touchent désormais une part croissante de la population, notamment les salariés. Il estime que cette situation nourrit une exaspération susceptible de favoriser une mobilisation importante samedi.
L'interview de la rédaction : Frédéric Vuillaume
Les Gilets jaunes toujours présents sur les ronds-points
Si cette journée du 17 octobre constitue un nouveau rendez-vous national, les Gilets jaunes bisontins rappellent que leur engagement ne s'est jamais interrompu. Chaque samedi, de 10 heures à midi, des militants continuent de se retrouver au rond-point du bowling de Chalezeule, près de Besançon. Une présence régulière qui témoigne, selon M. Vuillaume, de la persistance des revendications portées par le mouvement depuis ses débuts. « Qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige, on est toujours là », insiste-t-il. Au-delà du pouvoir d'achat, les manifestants dénoncent également l'aggravation de la précarité et la dégradation des services publics. Ils souhaitent que cette nouvelle mobilisation permette de construire un rapport de force avec le gouvernement.
L'interview de la rédaction : Frédéric Vuillaume
Une mobilisation également tournée vers la jeunesse
Autre dimension de cette journée : la participation attendue des lycéens et des étudiants, engagés dans des mouvements de contestation autour des conditions d'études et des moyens accordés à l'Éducation nationale. Les Gilets jaunes bisontins entendent leur apporter leur soutien. Pour M. Vuillaume, les revendications de la jeunesse rejoignent celles des autres catégories mobilisées, notamment sur la défense des services publics. « C'est un soutien aussi pour les lycéens qui se battent pour avoir des conditions d'études dignes de ce nom », explique-t-il. Cette volonté de faire converger les revendications sociales, éducatives et économiques constitue l'un des enjeux de la journée de samedi.
Deux rassemblements annoncés à Besançon
Dans la capitale comtoise, deux rendez-vous sont annoncés ce samedi 17 octobre : un premier rassemblement à 13 h 30, place Granvelle, puis un second à 14 heures, place de la Révolution. Les Gilets jaunes devraient également maintenir leur présence habituelle dans la matinée au rond-point de Chalezeule. Reste désormais à mesurer l'ampleur réelle de cette mobilisation et la capacité des différents mouvements à se retrouver autour de revendications communes. Pour les organisateurs, l'objectif est de faire de cette journée nationale un nouveau temps fort de la contestation sociale, avec l'espoir de prolonger la mobilisation au-delà du seul rendez-vous de samedi
Besançon pourrait être le théâtre d’une nouvelle mobilisation sociale ce samedi 17 octobre, dans le cadre d’une journée nationale de convergence des luttes. Syndicats, gilets jaunes, lycéens et étudiants sont appelés à manifester contre les prix des carburants, pour la défense du pouvoir d’achat et des services publics, mais aussi pour réclamer davantage de moyens dans l’éducation. Deux rassemblements sont annoncés dans la capitale comtoise : à 13h30, place Granvelle, puis à 14h, place de la Révolution. L’ampleur de cette mobilisation reste encore à déterminer.
Le Haut-Doubs pourrait connaître une nouvelle journée de mobilisation sociale ce samedi 17 octobre, dans le cadre d’un appel national à la convergence des luttes. Syndicats, gilets jaunes, lycéens et étudiants sont invités à se mobiliser contre la hausse des prix des carburants, pour la défense du pouvoir d’achat et des services publics, mais aussi pour réclamer davantage de moyens dans l’éducation. Deux rassemblements sont annoncés à 14 heures, place d’Arçon à Pontarlier et devant la mairie de Morteau. Reste à connaître l’ampleur de cette mobilisation.
Une journée nationale de convergence des luttes est annoncée ce samedi 17 octobre. Syndicats, gilets jaunes, lycéens et étudiants sont appelés à se mobiliser pour défendre le pouvoir d’achat, les services publics et réclamer davantage de moyens pour l’éducation. Dans le Jura, plusieurs rassemblements sont prévus à 14 heures, place de la Liberté à Lons-le-Saunier et avenue de Lahr à Dole, puis à 18 heures devant l’église Saint-Just à Arbois. Des actions sont également envisagées sur les ronds-points de Poligny, Ranchot et Choisey. Des perturbations de circulation ne sont pas exclues.
Une manifestation a rassemblé, ce jeudi après-midi, entre 300 personnes selon la police et 600 d’après les organisateurs, dans les rues de Besançon. Enseignants, lycéens et personnels de l’Éducation nationale ont dénoncé le manque de moyens et revendiqué des recrutements, une revalorisation salariale ainsi qu’une amélioration des conditions d’emploi des contractuels et des AESH.
Après un départ place de la Révolution, les participants se sont rendus devant le commissariat, où ils ont organisé un sit-in pour réclamer la remise en liberté d’un lycéen de 17 ans, scolarisé en terminale à Louis-Pergaud. Interpellé dans la matinée pour outrage, l’adolescent bénéficie du soutien de plusieurs syndicats, dont la CGT Éduc’action, le Snes-FSU et SUD Éducation, qui contestent les circonstances de son arrestation.
Dans une lettre ouverte publiée ce jeudi 15 octobre, la CGT des territoriaux de Grand Besançon Métropole réagit aux propos du maire-président mettant en cause la loyauté de certains agents après des fuites internes. Le syndicat rappelle que les quelque 4 000 agents de la Ville, de GBM et du CCAS servent l’intérêt général, et non une majorité politique. Il appelle les élus à reconnaître leur professionnalisme et à ne pas les instrumentaliser dans les confrontations politiques.
L’union syndicale Solidaires 25 appelle à une nouvelle mobilisation ce samedi 17 octobre. Un rassemblement est annoncé à 14 heures, place de la Révolution, à Besançon. Les revendications portent notamment sur la hausse des salaires et des pensions, la lutte contre la précarité, la défense des services publics et la taxation des superprofits. Le syndicat entend prolonger la mobilisation du 13 octobre, qui aurait rassemblé, selon ses chiffres, 2 000 manifestants à Besançon.