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Depuis le 1er mai, un habitant de la rue des Sarrons à Pontarlier est privé d’accès à internet. Malgré de multiples démarches auprès de son opérateur, Bouygues Telecom, la panne n’est toujours pas résolue. Une situation qui suscite son incompréhension et sa colère.

Pour cet habitant du quartier, la coupure dure désormais depuis plus d’un mois. Selon lui, les difficultés seraient liées à des interventions techniques réalisées sur le réseau fibre par différents sous-traitants. Malgré plusieurs signalements et de nombreux échanges avec le service client, aucune solution durable n’a encore été apportée. À chaque relance, l’abonné indique recevoir le même message de la part de son opérateur : « Vous êtes impacté par un incident sur le réseau fixe de votre habitation qui affecte plusieurs autres utilisateurs. Ce dérangement est actuellement en cours de traitement par l’opérateur d’infrastructure de votre lieu de résidence. »

Une attente jugée interminable

Le client explique avoir suivi toutes les procédures demandées, notamment les redémarrages de matériel et les vérifications techniques à distance. Sans résultat. « On me demande simplement d’attendre en m’expliquant que Bouygues Telecom n’est pas directement responsable de la panne. Mais cela fait plus d’un mois que la situation dure », déplore-t-il. Pour lui, l’absence d’internet n’est plus un simple désagrément. « Aujourd’hui, internet est indispensable pour travailler, effectuer des démarches administratives ou simplement rester joignable », souligne-t-il.

Des demandes précises

Face à cette situation, l’abonné réclame plusieurs mesures : une réparation rapide de la ligne, une véritable prise en charge technique du dossier, le remboursement intégral de la période sans service et un geste commercial conséquent pour compenser le préjudice subi.  Il regrette également le manque d’informations sur l’origine exacte de la panne et l’absence de calendrier précis concernant le rétablissement du service.

Une problématique récurrente

Au-delà de son cas personnel, cette situation relance le débat sur la fiabilité des réseaux fibre et la gestion des pannes de longue durée. Depuis le déploiement de la fibre dans le secteur de Pontarlier et du Haut-Doubs, plusieurs habitants ont régulièrement signalé des difficultés techniques ou des interruptions de service. Si aucune solution concrète n’est trouvée rapidement, l’abonné envisage désormais de saisir le médiateur des télécommunications afin de faire valoir ses droits.

Une dépendance croissante au numérique

Cette affaire illustre également la place devenue essentielle d’internet dans la vie quotidienne. Télétravail, démarches administratives, services bancaires, communication ou accès à l’information : une coupure prolongée peut rapidement avoir des conséquences importantes pour les particuliers comme pour les professionnels.

Depuis le 1er mai, à Pontarlier, l'église Saint-Bénigne fait l'objet d'un vaste programme de restauration. Les travaux concernent notamment l'orgue du XVIIIᵉ siècle, le nettoyage des voûtes et des vitraux, la mise aux normes électriques, la modernisation de l'éclairage ainsi que le renforcement de la sécurité du bâtiment.

Des interventions sur la charpente sont également prévues. Afin de permettre le bon déroulement du chantier, l'église est fermée au public pendant toute la durée des travaux. L'objectif est de préserver ce patrimoine remarquable tout en modernisant ses équipements.

La Ville de Pontarlier franchit une nouvelle étape dans son projet de transformation du centre-ville. Comme annoncé dans son programme municipal, la piétonnisation d'une partie de la rue de la République sera expérimentée à compter du 15 juin 2026. Cette phase de test doit permettre d'évaluer les effets de cette mesure avant une éventuelle mise en œuvre définitive.

Un centre-ville plus agréable et plus attractif

Le projet concerne la portion de la rue de la République comprise entre la rue de la Gare et la rue de la Halle, au cœur du secteur commerçant et touristique de la ville. À travers cette démarche, la municipalité poursuit plusieurs objectifs : améliorer la qualité de vie des habitants, créer un espace public plus apaisé et favoriser la fréquentation du centre-ville. L'enjeu est également de renforcer l'attractivité des commerces, des services et des animations proposées dans ce secteur stratégique. « Cette évolution urbaine doit permettre aux visiteurs, clients, commerçants et riverains de se réapproprier pleinement cet espace de vie partagé », explique la municipalité.

Une phase de test jusqu'au Marché de Noël

Consciente des enjeux liés à cette transformation, la Ville a choisi de mettre en place une période d'expérimentation. Celle-ci débutera le 15 juin et se poursuivra jusqu'au Marché de Noël 2026. Les services municipaux ont travaillé à la définition des aménagements en tenant compte des différentes contraintes du secteur : livraisons des commerces, accès aux logements et garages des riverains, circulation des services de secours ou encore organisation des manifestations en centre-ville. Deux réunions publiques destinées aux commerçants et aux riverains se sont déjà tenues les 22 et 23 mai afin de présenter les modalités du projet.

Des aménagements légers pour démarrer

Durant cette phase d'essai, plusieurs dispositifs seront installés sans engager de travaux lourds. La Ville prévoit notamment : l'installation de nouvelles jardinières fleuries et de mobilier urbain, la création de stationnements pour vélos, la mise en place de chicanes et de fanions décoratifs, la remise en service partielle des jets d'eau de la place d'Arçon, l'aménagement d'un espace d'animation avec chalets et expositions et le renforcement de la signalisation routière.

Par ailleurs, les contrôles seront renforcés afin de faire respecter les restrictions de circulation et de stationnement sur la portion piétonnisée. Seuls les riverains et les véhicules de livraison seront autorisés à circuler selon les modalités prévues. Enfin, deux places de stationnement situées devant le magasin Okaïdi seront transformées en zone de livraison et d'arrêt minute.

Un premier bilan à la rentrée

La municipalité souhaite associer les habitants et les professionnels à l'évaluation du dispositif. Un premier bilan intermédiaire sera ainsi présenté lors de deux nouvelles réunions publiques prévues à la rentrée. Les commerçants sont invités le 18 septembre à 19 h 15 à la salle Morand, tandis que les riverains pourront participer à une réunion le 19 septembre à 10 heures, également à la salle Morand. Ces rencontres permettront de recueillir les observations des usagers avant la réalisation d'une évaluation globale de cette expérimentation, qui pourrait dessiner le futur visage du centre-ville pontissalien.

Pendant sept jours, du 4 au 10 mai derniers, l’artiste peintre messin Kogaone a travaillé presque sans relâche sur la façade d’un immeuble de la rue des Déportés, à Pontarlier. Sous une météo souvent pluvieuse, il a donné naissance à une Å“uvre monumentale d’environ 140 m², réalisée dans le cadre du Festival « Couleur Urbaine Â»  porté par la Ville, du 26 au 31 mai prochain.

L'interview de la rédaction : Kogaone 

L'interview de la rédaction : Kogaone 

Une œuvre monumentale visible au cœur de la ville

Impossible désormais de passer rue des Déportés sans lever les yeux. Sur plusieurs étages, la fresque imaginée par Kogaone transforme complètement la façade de l’immeuble et apporte une nouvelle signature artistique au paysage urbain pontissalien. Originaire de Metz, l’artiste s’est spécialisé dans les grandes peintures murales. « Je fais énormément de murs. Des gros et des moins gros », explique-t-il avec simplicité. Son activité suit le rythme des saisons : les fresques en extérieur au printemps et en été, puis les ateliers, expositions et travaux sur toile durant l’automne et l’hiver.

Un artiste habitué aux projets internationaux

Le peintre messin ne travaille plus uniquement en France. Invité dans différents festivals et événements artistiques, il a récemment réalisé des projets à l’étranger, notamment à Cotonou, au Bénin, ainsi qu’à Miami. Prochainement, il pourrait exercer son talent à Sarajevo. « Il y a de plus en plus de villes qui font des festivals. J’ai la chance d’être invité à gauche à droite », confie-t-il. À Pontarlier, c’est la Ville qui a pris contact avec lui pour participer au projet.

« Du réalisme abstrait »

L’artiste définit son univers comme un mélange entre réalisme et abstraction. « Je travaille beaucoup le réalisme, beaucoup d’humain. J’aime bien appeler ça du réalisme abstrait », détaille-t-il. Son travail consiste à partir d’éléments réalistes qu’il découpe, duplique et assemble dans des compositions enrichies de formes colorées. La nature y occupe également une place importante, avec des fleurs et des éléments organiques régulièrement présents dans ses créations. Pour le projet pontissalien, plusieurs maquettes ont été proposées avant la validation finale. L’artiste souligne la qualité des échanges avec la Ville et le respect accordé à sa démarche artistique. « Ils n’ont rien changé par rapport à mon style. Il y a juste deux ou trois détails qui ont amélioré la maquette », explique-t-il.

« Sinon, ça devient de la déco »

Pour Kogaone, la liberté artistique reste essentielle dans ce type de commande publique. « Ce côté artistique compte beaucoup. Sinon ça devient de la déco, ce n’est plus de l’art », estime-t-il. Une philosophie qu’il affirme rechercher dans chacun de ses projets : travailler sur des murs où les collectivités et les commanditaires acceptent de laisser une véritable liberté de création à l’artiste.

KOGAOne arstiste

                                                                                                                                            Kogaone @Tony Noël 

Une inauguration à venir

La fresque est désormais achevée et déjà bien visible dans le paysage urbain de Pontarlier. Kogaone a confirmé qu’il participerait à son inauguration officielle, le 28 mai prochain.  Une Å“uvre monumentale qui devrait rapidement devenir un nouveau repère visuel pour les habitants du quartier comme pour les visiteurs de passage.

À travers une première tribune publiée dans le journal municipal Pontarlier Votre Ville, Betrand Guinchard, le chef de file de l’un des deux groupes d’opposition au conseil municipal de Pontarlier affirme vouloir jouer pleinement son rôle dans la vie publique locale. L’élu et son collectif  se veulent  Ã  la fois « positif et lucide », affirmant poursuivre leur engagement au service de l’avenir de la ville et du Haut-Doubs.

Dans ce texte, les élus rappellent avoir soutenu la candidature du maire de Pontarlier à la présidence de la communauté de communes du Grand Pontarlier, tout en appelant à une vigilance particulière sur la représentation de la ville centre au sein de la gouvernance intercommunale. Ils estiment que Pontarlier, « acteur et financeur majeur », doit pleinement participer aux décisions stratégiques du territoire. Le groupe insiste également sur plusieurs priorités locales : l’attractivité de la ville, la sécurité et le bien-être des habitants. « Les Pontissaliens ne sont pas uniquement des contributeurs, ils doivent être des acteurs des décisions stratégiques », écrit M. Guinchard, qui souhaite replacer « l’intérêt général au centre des préoccupations ».

Les conseillers d’opposition assurent vouloir adopter une posture « constructive et exigeante », tout en mettant en garde contre les « guerres d’ego » et les débats idéologiques. Selon eux, le changement exprimé par les électeurs doit désormais se traduire par des actions concrètes, sans remettre systématiquement en cause les projets déjà engagés pour le territoire.

La municipalité de Pontarlier lancera à partir du 15 juin une phase de test de la piétonnisation du centre-ville commerçant et touristique. Cette expérimentation concernera la portion de la rue de la République située entre la rue de la Gare et la rue de la Halle et se poursuivra jusqu’au Marché de Noël 2026. La Ville indique vouloir évaluer cette mesure en concertation avec les habitants et les commerçants. Deux réunions publiques sont prévues salle Morand : le vendredi 22 mai à 19h15 pour les commerçants et le samedi 23 mai à 10h pour les riverains.

À Pontarlier, le conseiller municipal d’opposition Bertrand Guinchard est revenu, sur ses réseaux sociaux,  sur le dernier conseil municipal du 4 mai. Il a notamment salué la validation des subventions aux associations locales et rappelé l’importance des futures aides économiques et commerciales attendues en juin pour les animations du centre-ville.

L’élu a également contesté le refus d’une subvention au Lycée Jeanne d’Arc. Selon lui, la demande aurait été écartée en raison du statut privé de l’établissement, « malgré son implication dans plusieurs événements locaux Â». Bertrand Guinchard indique que le maire s’est engagé à faire réexaminer ce dossier par une autre commission municipale.

La Ville de Pontarlier devait lancer ce printemps les travaux de rénovation énergétique globale de la MPT des Longs Traits. Ce chantier, estimé à près de 1,55 million d’euros hors taxes, doit durer environ douze mois. L’objectif est d’améliorer les performances énergétiques du bâtiment ainsi que les conditions d’accueil du public. Le projet bénéficie notamment du soutien financier de l’État, via le Fonds Vert, et de la Région Bourgogne-Franche-Comté. Les activités de la structure seront relogées entre juin et septembre 2026 pendant une partie des travaux.

 

Un mois entier consacré à la pratique du vélo

Durant tout le mois de mai, l’association Selle Vous Plaît Vélo Pontarlier multiplie les animations dans le cadre de l’opération nationale « Mai à Vélo ». Cet événement vise à promouvoir l’usage du vélo sous toutes ses formes. À Pontarlier, l’association entend sensibiliser le public aux mobilités douces à travers des rendez-vous conviviaux, sportifs, pédagogiques et solidaires.

La Fête du Vélo de retour le 23 mai aux Ouillons

Temps fort du programme, la quatrième édition de la Fête du Vélo se déroulera le samedi 23 mai, de 13h30 à 18h, au parc des Ouillons à Pontarlier. L’événement est soutenu par la Ville de Pontarlier et la Maison de la Sécurité Routière du Doubs. Une randonnée cyclotouriste de 40 kilomètres ouvrira les festivités à partir de 13h30. Tout au long de l’après-midi, de nombreuses animations seront proposées au public : ateliers d’auto-réparation, parcours de sécurité routière, gymkana, courses de draisiennes, découvertes du handivélo avec l’association ELAN Handiloisirs ou encore animations pour les plus jeunes avec le Kamishibike de la médiathèque.

Des stands thématiques permettront également d’échanger autour du vélotaf, du voyage à vélo, de la transformation d’un vélo classique en vélo à assistance électrique ou encore du prototype « Vhélio », un vélo électrique couvert conçu par la maison Grand d’Étalans. Une buvette et un stand de crêpes compléteront le programme.

Des ateliers pour apprendre à réparer son vélo

L’association proposera également plusieurs ateliers participatifs d’auto-réparation. Le principe : apprendre à effectuer soi-même les réparations de base grâce à un accompagnement bénévole, avec outils mis à disposition et pièces vendues à prix coûtant. Un premier rendez-vous était au programme  le 9 mai au local de l’association, rue du Stand à Pontarlier, avec un temps consacré au réglage des dérailleurs. Un second atelier se déroulera lors de la Fête du Vélo, le 23 mai.

Un challenge pour encourager les trajets actifs vers l’école

Autre initiative phare : le challenge « À l’école à vélo ». Déjà récompensée au niveau national, cette opération invite les établissements scolaires à comptabiliser durant tout le mois de mai les trajets réalisés à vélo, à pied ou en trottinette. L’édition précédente avait rassemblé 12 écoles, plus de 1.100 participants et 6.300 trajets recensés. À l’issue du défi, les établissements se verront attribuer un label selon leur niveau de participation.

Café vélo, cinéma et conférence au programme

Plusieurs rendez-vous culturels et d’échanges viendront compléter ce mois dédié à la petite reine. Le 19 mai, le Ciné Club J. Becker proposera des projections du film Jour de fête de Jacques Tati. Une conférence-rencontre autour de la bande dessinée documentaire Solution Vélo se tiendra le 28 mai au théâtre Bernard Blier, en partenariat avec la librairie Le Temps d'un Livre. Les auteurs Céline Pernot-Burlet et Valèry Pernot viendront échanger avec le public sur les enjeux écologiques, sociaux et pratiques liés à l’usage du vélo.

La Ville de Pontarlier informe les familles que les inscriptions périscolaires et à la restauration scolaire pour la rentrée 2026/2027 ouvriront à partir du 18 mai prochain. Les parents d’enfants scolarisés dans une école maternelle ou élémentaire de la commune devront créer ou mettre à jour leur compte sur le portail Famille des Francas. Deux journées de dépôt des dossiers sont prévues les 20 et 27 mai à la salle Toussaint Louverture. Les réservations en ligne pour l’année scolaire débuteront le 1er juin.