Par la voix de Hasni Alem, la section du Parti communiste français de Besançon apporte son soutien à l'artiste Nacle après le recouvrement, par la municipalité, de sa fresque sur les violences policières réalisée sur le mur d'expression libre de la Malcombe.
Accusant le maire de céder à une forme de « cancel culture » et de refuser le débat démocratique, le PCF dénonce un choix politique contraire à la liberté de création et d'expression, rappelant le précédent de la fresque dédiée à Lyhanna. La section communiste appelle les Bisontins et le milieu associatif à se mobiliser pour préserver la vocation libre des espaces de création de la ville.
Le Parti communiste de Besançon annonce avoir relancé les autorités préfectorales au sujet de l’autorisation accordée à la Ville de prélever de l’eau dans le Doubs. Il affirme que ses courriers envoyés en août sont restés sans réponse. Inquiet des conséquences environnementales et sanitaires dans un contexte de sécheresses récurrentes, le PCF annonce également saisir la ministre de la Transition écologique. Il réclame des garanties sur la préservation de la rivière et l’égalité d’accès à l’eau
Après l’accident survenu mardi rue Bruand à Besançon, où trois travailleurs ont été grièvement blessés à la suite de l’effondrement d’un mur en béton et de la chute d’une nacelle, la section locale du Parti communiste français exprime sa solidarité avec les victimes. Elle demande que l’enquête établisse précisément les circonstances et les éventuelles responsabilités. Le parti réclame également un renforcement de l’inspection et de la médecine du travail, des moyens supplémentaires pour les représentants des salariés et un encadrement plus strict de la sous-traitance.
Les communistes de Besançon se félicitent de la désignation de Fabien Roussel comme candidat du Parti communiste français à l’élection présidentielle de 2027. Ils annoncent être prêts à faire campagne auprès des habitants, des salariés, des retraités, des jeunes et du monde associatif.
La section bisontine met en avant trois grandes priorités : l’augmentation des salaires et des pensions, avec un SMIC à 1 700 euros net, la relance industrielle et agricole ainsi que le développement des services publics. Le programme prévoit également un fonds public de 500 milliards d’euros sur cinq ans pour soutenir l’industrie, les services publics et la transition écologique.
Les communistes défendent par ailleurs le remboursement intégral des soins par la Sécurité sociale et des recrutements dans le secteur de la santé. Ils souhaitent financer ces mesures en supprimant les aides fiscales accordées sans contrepartie et en orientant davantage les crédits vers l’emploi et la transition écologique. À Besançon, ils promettent de porter une campagne « populaire, sociale et écologique ».
À trois semaines des élections sénatoriales du 27 septembre, la Fédération du Doubs du Parti communiste français annonce qu’elle participera à la liste d’union de la gauche conduite par Arnaud Marthey, sur laquelle figurera notamment Christophe Lime.
Initialement prêts à présenter leur propre candidature, les communistes estiment que les discussions ont permis d’aboutir à des engagements programmatiques suffisamment solides. Ils citent notamment le refus de l’austérité, la défense des ressources des collectivités, des services publics et de la Sécurité sociale, ainsi que l’opposition au recul de l’âge de départ à la retraite. Le PCF entend désormais mener campagne pour « faire reculer la droite sénatoriale dans le Doubs », tout en restant attentif au respect des engagements conclus.
Le Parti communiste français présentera une liste aux élections sénatoriales du 27 septembre dans le Doubs. Elle sera conduite par Christophe Lime, accompagné de Virginie Dayet. Cette candidature se veut crédible, représentative du territoire et ouverte à une large union à gauche, avec les socialistes, les écologistes et La France insoumise. Les négociations doivent se poursuivre jusqu’au dépôt officiel des listes, fixé au 7 septembre.
L'interview de la rédaction : Matthieu Guinebert
Christophe Lime et Virginie Daillet en première ligne
Ancien adjoint à la Ville de Besançon et ancien vice-président de Grand Besançon Métropole, Christophe Lime est actuellement maire adjoint de Dannemarie-sur-Crète. Le Parti Communiste Français met en avant ses ving-cinq années d’engagement local, sa connaissance des dossiers et sa capacité à travailler avec des élus de différentes sensibilités. Christophe Lime sera secondé par Virginie Dayet, maire de Randevillers et vice-présidente de la communauté de communes du Pays de Sancey-Belleherbe. Le PCF souligne le parcours de cette femme élue à la tête d’une commune rurale.
L'interview de la rédaction : Christophe Lime
Une liste complète déjà prête
Les cinq candidats de la liste ont été choisis et représentent différentes parties du Doubs. Les communistes ne dévoilent cependant pas encore les trois derniers noms afin de préserver des places pour d’éventuels partenaires. Malgré la constitution de cette liste, le PCF assure que celle-ci n’a pas nécessairement vocation à être maintenue jusqu’au scrutin. Les communistes se donnent jusqu’au 7 septembre pour tenter de parvenir à un accord avec les autres composantes de la gauche. Ils parlent d’une « candidature de raison », tout en reconnaissant vouloir exercer une certaine pression sur leurs partenaires. Les quinze prochains jours devront permettre de déterminer si la gauche met en place « une machine à perdre ou une machine à gagner ». Les socialistes ont déjà annoncé la candidature d’Arnaud Marthey, tandis que La France insoumise a désigné Geoffrey Lang. Le PCF considère néanmoins qu’aucune liste n’est encore définitivement déposée et que toutes les possibilités restent ouvertes. Pour le parti, la question principale n’est donc pas l’identité politique de la personne placée en tête de liste, mais sa capacité à rassembler et à porter une ligne clairement située à gauche. Les communistes disent en avoir assez des rivalités visant à déterminer qui prendra la direction d’un camp en difficulté : « On en a marre de cette guerre pour être le capitaine du bateau qui coule".

Matthieu Guinebert
Des blocages principalement programmatiques
Après environ quatre mois de discussions, le principal désaccord porte sur le contenu du programme. Les communistes refusent de signer un « blanc-seing » au nom de l’union ou de se satisfaire de déclarations de bonnes intentions. La liste entend placer le « pouvoir de vivre » parmi ses principales priorités. Cette notion dépasse la seule question du pouvoir d’achat. Elle englobe les salaires, les pensions, les indemnités, les conditions de travail et l’accès aux besoins essentiels. Le parti doubiste souhaite également défendre les services publics et les budgets des collectivités territoriales. Le parti rapproche les difficultés rencontrées dans les quartiers populaires de celles des territoires ruraux. « Dans les deux cas, les habitants peuvent subir le recul des services publics, l’éloignement de l’offre culturelle et une dégradation de l’accès aux soins ».
Associer justice sociale et transition écologique
Les communistes veulent également articuler les enjeux environnementaux et sociaux. Ils refusent d’opposer la protection de l’environnement aux conditions de vie de la population ou de faire reposer la transition écologique sur la culpabilisation individuelle. Leur objectif consiste à lutter simultanément contre « la fin du monde » et « la fin du mois ». Les questions environnementales, sociales et sanitaires doivent donc être examinées conjointement. La place du travail, sa durée et son articulation avec la vie personnelle doivent aussi nourrir le projet. Le PCF réaffirme son opposition au recul de l’âge de départ à la retraite. Il souhaite également élargir le débat au financement du système et au montant des pensions.
Le précédent de 2020 toujours présent
Les communistes estiment que les divisions internes au Parti socialiste avaient privé la gauche d’un siège lors des sénatoriales de 2020. Une situation qualifiée d’« anomalie » par Mathieu Guinebert, secrétaire de la Fédération du Doubs du Parti Communiste Français, et Christophe Lime. Le parti mesure le risque d’un nouvel éclatement. « L’union ne garantit pas la victoire, mais la désunion conduit à la défaite », résument ses responsables.
Refus de toute hégémonie à gauche
Les communistes veulent être considérés autrement par leurs partenaires historiques et entendent bien le faire savoir. Ils souhaitent que les discussions portent aussi sur les prochaines élections législatives, régionales et départementales, pour lesquelles les fédérations disposent d’une certaine marge de décision. Il demande à ses partenaires de respecter son implantation et son poids politique dans le Doubs. La décision définitive interviendra d’ici au 7 septembre. En attendant, la liste menée par Christophe Lime, présenté comme étant l’homme de la situation, poursuit son travail auprès des grands électeurs tout en maintenant les discussions avec les autres formations. L’objectif affiché demeure l’élection, le 27 septembre, d’un sénateur de gauche dans le Doubs.
L'interview de la rédaction : Christophe Lime
La section bisontine du Parti communiste demande à la préfète de région de mettre fin à la dérogation permettant à la Ville de Besançon de prélever directement de l’eau dans le Doubs au niveau d'Avanne. Cette nouvelle interpellation intervient après un premier courrier adressé, une semaine plus tôt, au préfet du Doubs et resté sans réponse.
Le PCF dénonce l'utilisation détournée des réserves d'eau des récupérateurs de la piscine Mallarmé pour arroser les massifs fleuris et certains terrains de sport malgré la sécheresse alors que cette réserve devait être utilisée pour arroser les arbres. Il réclame une concertation et une réflexion sur les usages prioritaires et une gestion plus économe de l’eau. Le PCF reprend les propos de la ministre de la transition écologique qui demande aux préfets d'être plus restrictifs sur les prélèvements dans les rivières.
La section bisontine du Parti communiste français a saisi cette semaine le préfet du Doubs concernant la gestion de l’eau par la Ville de Besançon, dans un contexte de sécheresse. Le PCF demande notamment l’arrêt de l’arrosage des massifs de fleurs et le retrait de l’autorisation permettant à la municipalité de prélever de l’eau dans le Doubs pour les jeunes arbres.
Il souhaite que les réserves issues de la récupération des eaux de la piscine Mallarmé soient utilisées en priorité à cette fin. Les communistes demandent également que soit réévaluée la nécessité d’arroser le terrain de football Léo-Lagrange.
La section de Besançon du Parti communiste français réagit vivement à la récente démission de l’adjoint aux Sports. Il s’agit, selon le PCF, du deuxième départ au sein de l’exécutif municipal en moins de quatre mois, après celui de l’adjointe à la Culture.
Dans un communiqué, les communistes critiquent la manière dont cette démission a été rendue publique et reprochent au maire de ne pas avoir suffisamment protégé son équipe. Ils estiment que cet épisode révèle un manque de cohésion et de projet partagé au sein de la majorité municipale.
Le PCF met également en cause l’action de plusieurs élus, notamment celle de l’adjoint aux Espaces verts, Guillaume Bailly. Le parti lui reproche certaines prises de position et pratiques concernant l’arrosage des fleurs et le puisage d’eau dans le Doubs à Avanne. La section communiste dénonce plus largement ce qu’elle qualifie d’« amateurisme » dans la conduite de la municipalité.
La section de Besançon du Parti communiste français appelle à un rassemblement ce samedi 25 juillet, à 10 heures, au rond-point de la rue de Vesoul. Cette mobilisation vise à dénoncer les choix opérés par le maire bisontin, Ludovic Fagaut, concernant l’utilisation des réserves d’eau.
Dans un contexte marqué par la sécheresse, les communistes bisontins disent constater une inquiétude grandissante parmi les habitants. Ils rappellent que le Doubs devrait être confronté à des épisodes de sécheresse plus fréquents et plus intenses dans les prochaines années. La section locale exprime notamment son « profond désaccord » avec les récentes décisions du maire de Besançon et du préfet du Doubs. Elle remet en cause certaines pratiques d’arrosage ainsi que la hiérarchisation des différents usages de l’eau.
Le Parti communiste réclame la mise en œuvre de politiques publiques plus responsables et respectueuses de la ressource. Il affirme défendre une autre organisation de la gestion de l’eau, considérée comme un bien commun devant être préservé et réparti selon les besoins prioritaires.