Le Muséum de la Citadelle de Besançon vient d'enregistrer une naissance exceptionnelle. Un bébé Grand Hapalémur est né le 6 mai dernier au sein du parc zoologique. Un événement rare à l'échelle mondiale pour cette espèce de lémurien classée en danger critique d'extinction et dont seulement 45 individus vivent actuellement dans des institutions zoologiques.
Une espèce parmi les plus menacées au monde
Originaire de Madagascar, le Grand Hapalémur figure sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) depuis 1996. Longtemps considéré comme proche de l'extinction, ce primate demeure aujourd'hui extrêmement vulnérable. La destruction de son habitat naturel, la déforestation, les cultures sur brûlis, l'exploitation minière ou encore les effets des cyclones continuent de menacer sa survie. Le braconnage reste également une pression importante sur les populations sauvages. Les estimations actuelles font état de seulement 1 000 à 1 500 individus vivant encore dans la nature. En captivité, l'espèce est encore plus rare avec seulement 45 animaux répartis dans quelques établissements européens. Chaque naissance constitue donc une avancée majeure pour sa conservation.
Une première naissance depuis plus de dix ans
Le bébé né le 6 mai est le septième Grand Hapalémur venu au monde à la Citadelle depuis 2005. Il s'agit toutefois de la première naissance enregistrée dans l'établissement depuis 2013.Pour les équipes du Muséum, cet événement récompense plusieurs années de travail et d'expertise dans le cadre des programmes européens de conservation. La reproduction de cette espèce repose sur une gestion génétique internationale particulièrement rigoureuse afin d'éviter la consanguinité et de préserver la diversité génétique de la population. Les accouplements sont coordonnés à l'échelle européenne par les spécialistes de l'Association européenne des zoos et aquariums.
Le bien-être animal au cœur du dispositif
Cette réussite repose également sur le travail quotidien d'une équipe pluridisciplinaire composée de soigneurs, vétérinaires et biologistes. Le Muséum souligne que le bien-être animal constitue une condition indispensable à la réussite des programmes de reproduction. Depuis plusieurs années, la Ville de Besançon s'appuie notamment sur des éthologistes spécialisés afin d'améliorer les conditions de vie des primates accueillis à la Citadelle.
Un rôle essentiel pour les parcs zoologiques
À travers cette naissance, le Muséum rappelle l'importance des programmes de conservation menés en milieu maîtrisé. Lorsque les conditions ne permettent pas la réintroduction immédiate dans le milieu naturel, ces populations constituent un véritable réservoir génétique pour l'avenir de l'espèce. L'objectif reste, à terme, de pouvoir renforcer les populations sauvages lorsque les menaces pesant sur leur habitat auront suffisamment reculé.
Un engagement concret à Madagascar
L'action du Muséum ne se limite pas à la Citadelle. L'établissement est à l'origine de la création de l'association Helpsimus, fondée en 2009 avec le Parc zoologique de Paris pour protéger le Grand Hapalémur à Madagascar. L'association mène des actions de suivi scientifique, de protection des habitats, d'accompagnement des populations locales et de soutien à la scolarisation des enfants. Ces efforts commencent à porter leurs fruits. Selon les données communiquées par Helpsimus, la population sauvage de Grands Hapalémurs est passée d'environ 600 individus en 2013 à près de 1 200 à 1 500 aujourd'hui.
Pour le Muséum de Besançon, cette naissance constitue ainsi bien plus qu'un heureux événement : elle représente un nouvel espoir pour la survie d'une des espèces les plus menacées de la planète.
L’association L214 est à l’origine de ce rappel. Elle souligne les engagements pris par les candidates aux municipales de Besançon ayant signé sa charte « Sauvetage du siècle ». Anne Vignot, maire sortante et candidate à sa réélection, est devenue la première élue sortante de Bourgogne-Franche-Comté à parapher ce texte.
La candidate Séverine Véziès l’a également signé. À travers cette charte, les signataires s’engagent notamment à maintenir deux journées végétariennes hebdomadaires dans les cantines scolaires, à exclure les produits issus de l’élevage intensif des achats publics municipaux et à encourager le développement d’une alimentation plus végétale via des actions annuelles dédiées.
À Besançon, l’association L214 interpelle les candidats aux municipales sur la question du nombre d’animaux tués pour l’alimentation de la ville. Selon elle, 20 animaux sont abattus chaque minute pour nourrir les Bisontins. Les bénévoles organiseront ce samedi 14 février, place du 8‑Septembre, un « compteur humain » affichant en temps réel ces chiffres. L’action se déroulera de 14h30 à 16h30.
À la Citadelle de Besançon, un langur de François est né en décembre. Ce primate, gravement menacé, témoigne du savoir‑faire du Muséum, engagé depuis près de trente ans dans la conservation d’espèces rares. Le jeune animal, encore très surveillé, devient un véritable ambassadeur de son espèce, soutenant les actions menées pour protéger les populations sauvages.
À Besançon, une quinzaine de militants de L214 ont mené samedi un happening devant l’enseigne Columbus, Grande Rue. Objectif : pousser la marque à s’engager contre la mise en cage des truies reproductrices. Cinq cents tracts ont été distribués et une centaine de signatures recueillies pour demander la fin de cette pratique d’élevage intensif.
Ce samedi 13 décembre, les militants de l’association L214 ont mené une action au Carrefour d’École Valentin. Des milliers de confettis ont été dispersés pour interpeller l’enseigne sur le nombre d’animaux tués à l’occasion des fêtes. Selon l’association, dix millions d’animaux seraient abattus pour Carrefour durant le seul mois de décembre, majoritairement issus d’élevages intensifs.
L’opération s’inscrivait dans une mobilisation nationale menée dans 38 villes, où bénévoles et sympathisants ont distribué tracts et cartes explicatives, invitant les clients à soutenir leur démarche.
Ce samedi, à Besançon, devant le Carrefour de Chalezeule, l’association L214 a mené une action pour dénoncer l’élevage intensif. Les militants ont déroulé un ticket de caisse de 12 mètres, symbole des 330 000 animaux abattus chaque jour pour l’enseigne. Une pétition a été proposée aux clients, demandant à Carrefour de réduire de moitié ces mises à mort en rejoignant le Plant Protein Pact, une démarche visant à réduire de moitié le nombre d’animaux mis à mort pour l’enseigne.
L’information nous a été confirmée par les autorités. Des manifestants, représentant la cause animaliste, ont prévu de se rassembler, ce lundi, de 8h à 13h, devant l’abattoir de la capitale du Haut-Doubs,. Ils mèneront une opération baptisée « Pythagore » et viendront défendre la cause animale.
Ce samedi 30 août, l’antenne locale de L214 a marqué les esprits sur la place de la Révolution avec une mise en scène inspirée des enquêtes criminelles. Silhouettes tracées au sol, sacs mortuaires et faux sang ont attiré l’attention des passants, souvent persuadés d’être face à un crime humain. L’objectif : dénoncer les souffrances des animaux d’élevage et sensibiliser à leur invisibilisation.
Plus de 300 tracts, présentés comme des rapports d’enquête, ont été distribués par une douzaine de bénévoles. L’action s’inscrivait dans le cadre de la 11e Journée mondiale pour la fin du spécisme et faisait écho à la campagne "Le Sauvetage du Siècle", qui propose 20 mesures pour transformer notre modèle alimentaire et réduire de moitié la consommation de produits animaux.
Ce samedi 14 juin, à Besançon, le groupe local de L214 a organisé une action marquante dans le cadre de la campagne « Sauvetage du Siècle ». Une fresque collaborative, arborant un SOS géant visible dans l’espace public, a été réalisée. Les passants, environ 200, ont été invités à signer, au sol, une empreinte de patte symbolique « pour soutenir une transition urgente de notre modèle alimentaire ».

L’événement accompagne la publication d’un rapport stratégique de L214, publié le 10 juin, « proposant 20 mesures concrètes pour réduire de moitié le nombre d’animaux tués pour l’alimentation en France d’ici 2030 ». Parmi les bénéfices : l’épargne de milliards d’animaux, la sortie de l’élevage intensif, la protection des écosystèmes, et une meilleure reconnaissance du travail des agriculteurs. L’appel peut toujours être signé en ligne.