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Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce mercredi après-midi sur la voie publique à Damprichard, suite à une tentative de suicide par arme à feu. À leur arrivée, les secours ont découvert un homme de 31 ans présentant une plaie grave à la tête. Malgré les efforts déployés, la victime a été déclarée décédée sur place. Le Maire de la commune a été informé de la situation et la gendarmerie s’est rendue sur place.

Depuis ce mercredi matin, la mobilisation s’organise partout en France dans le cadre de l’opération « bloquons tout ». Selon nos informations, le secteur bisontin est plutôt calme.  Le rassemblement de ce matin sur le rond-point de Chalezeule a été arrêté par les policiers.

Des mobilisations ont été recensés à hauteur du lycée Louis Pasteur et des deux sites de la faculté des lettres au centre-ville bisontin. Trois personnes ont été interpellées par les forces de l’ordre, à hauteur de la rue Mégevand et de la Préfecture. Des difficultés de circulation nous ont également été signalées sur l’A 36, avec des ralentissements recensés.

Ce mardi matin, vers 8h45, les sapeurs-pompiers de Besançon  sont intervenus Avenue Edgar Faure pour une chute de grande hauteur. Une femme de 60 ans a fait une chute depuis une passerelle. À l’arrivée des secours, elle était en arrêt cardio-respiratoire.

Grâce à une réanimation rapide, son activité cardiaque a pu être rétablie. Elle a été transportée en urgence absolue vers le CHU Minjoz. La police nationale et une équipe du SAMU étaient également présentes sur les lieux.

Un grave accident de la route s’est produit ce mardi, à la mi-journée, à Pontarlier, rue des abattoirs. Il implique une voiture et un piéton. Une femme gravement blessée a été prise en charge par les secours.

Le 6 septembre, vers minuit, à Besançon, un conducteur de 33 ans a été intercepté boulevard Churchill après avoir franchi un feu rouge. Contrôlé par la police, il s’est avéré que son permis de conduire était annulé judiciairement. Un dépistage a révélé une alcoolémie de plus de 1 gramme par litre de sang. Placé en garde à vue, il devra s’expliquer  devant la justice le 5 mai prochain

Le 5 septembre, vers 16h45, deux individus ont été interpellés rue Pergaud à Besançon alors qu’ils tentaient de lancer des colis par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt. Surpris en flagrant délit par les policiers du GSP, les deux hommes âgés de 18 et 26 ans ont été placés en garde à vue. Les 19 colis jetés contenaient uniquement des sandwiches. Les mis en cause ont reconnu les faits, affirmant avoir été rémunérés 50 euros chacun par un tiers. Ils seront jugés en comparution immédiate ce lundi 8 septembre.

Le procès de Frédéric Péchier, anesthésiste de renom, débute aujourd’hui devant les assises du Doubs. Le prévenu est accusé de trente empoisonnements ayant entraîné douze décès entre 2008 et 2017. Il comparaît libre. La défense dénonce une « erreur judiciaire » et une « construction artificielle d’un coupable idéal ». On lui reproche d’avoir manipulé des poches de perfusion pour provoquer des arrêts cardiaques, pour mieux intervenir en sauveur. Ses victimes sont âgées de 4 à 89 ans. Elles étaient hospitalisées dans deux établissement de la cité comtoise : la clinique Saint-Vincent et la polyclinique de Franche-Comté.

Les expertises psychiatriques n’ont révélé aucun trouble mental, mais une analyse psycho-criminologique évoque des traits de personnalité narcissiques et pervers. il entend prouver son innocence face à plus de 150 parties civiles et une cinquantaine d’avocats.  Le verdict est attendu le 19 décembre prochain.

Ce dimanche 7 septembre, vers 14h30, un homme de 61 ans a mis fin à ses jours en se jetant depuis les remparts de la Citadelle de Besançon, côté Rivotte. L’intervention des sapeurs-pompiers du Doubs, appuyés par une équipe spécialisée, a permis de localiser la victime grâce à des reconnaissances sur corde et l’installation d’une main courante depuis le bas de la falaise. L’opération a entraîné la fermeture partielle du site touristique ainsi que l’interruption temporaire du trafic ferroviaire sur la ligne TER Besançon – Le Locle.

 

Un violent choc frontal entre deux motos s’est produit ce dimanche 7 septembre, vers 14h30, entre Mouthe et la frontière suisse.  Trois ressortissants suisses sont impliqués. Un homme de 57 ans est décédé sur les lieux. Un homme de 67 ans, grièvement blessé, a été évacué médicalisé par l’hélicoptère Dragon 25 vers le CHU de Besançon. Une femme de 62 ans, également blessée grave, a été héliportée par HéliSMUR vers le CHU de Lausanne.

Ce lundi 8 septembre, s’ouvre devant la cour d’assises du Doubs, au palais de justice de Besançon, le procès de l’ex-anesthésiste bisontin  Frédéric Péchier. Ce dernier est jugé pour avoir prétendument empoisonné 30 patients, dont 12 mortellement, entre 2008 et 2017.

Déroulement de l’audience

Les portes du tribunal s’ouvriront à 8 h. Entre 400 et 500 personnes, parmi lesquelles victimes, familles et associations sont attendus au palais de justice de la cité comtoise. Selon les accusations, Péchier aurait contaminé des poches de perfusion dans des blocs opératoires — notamment à la clinique Saint-Vincent et à la Polyclinique de Franche-Comté — provoquant des arrêts cardiaques ou complications graves, puis en intervenant comme « Sauveur ». L’affaire a débuté après la révélation de 70 événements indésirables graves (EIG), dont 30 sont aujourd’hui retenus contre lui. Ce que pointe les enquêteurs :  une structure répétée des incidents, la manipulation de perfusions (notamment avec des doses massives de potassium) et l'intervention systématique de Péchier, suspecté de vouloir impressionner ses pairs. L’un des éléments clés est l’affaire de Sandra Simard, victime d’un arrêt cardiaque durant une opération, suivie de séquelles cérébrales, et où un dosage de potassium cent fois supérieur à la norme avait été retrouvé.

Défense et accusation

Elle conteste. Péchier affirme que ces incidents ne sont pas avérés, qu’il s’agirait d’une « fausse affaire », voire d’un complot. L’accusation, quant à elle,  le présente comme  « Le plus grand tueur en série du XXIᵉ siècle ». Le procès devrait durer jusqu’au 19 décembre prochain, dans la salle historique du Palais de justice  de Besançon, qui a été entièrement réaménagée pour les besoins de la procédure.